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le 25 octobre 2001
"Rocks" est le meilleur album d'Aerosmith. Aerosmith est de Boston. Boston, le groupe de Tom Scholtz chante "Let me take you home tonight" et Aerosmith "Home tonight" tout court et c'est une formidable conclusion reposante après un tel effort.
Pour sûr, ils sont dopés, Tom Hamilton en tête. Expliquez-moi comment il fait pour suivre Joe Perry dans ses dérapages et autres accélérations aussi soudaines que dangereuses.
"Lick and a promise" annonce le stratosphérique album de 1977 : "Draw the line". N'est-il pas curieux par ailleurs de trouver dans cet écrin de somptueuses oeillades en direction des aînés ? "Nobody's fault" en direction du Légendaire Dirigeable en plein chant du cygne avec le "Presence" millésimé 1976... tout comme ce "Rocks" aussi noir que la pochette d'Hypnogis est blanche, vous croyez à une coïncidence, vous ?
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le 4 février 2009
Malgré les années, cet album n'a rien perdu, ni de sa splendeur (pochette 5 étoiles, prise de son idem), ni de sa puissance (vigueur et créativité), ni de son élégance. Tout est déjà dit dans les autres commentaires, ce Disque reste Majeur dans l'histoire du Rock, et Le complément indispensable de "Toy's in the Attic".
Et, quelle Rage!!! Wow!
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le 18 mai 2006
album génial d'aerosmith, des titres qui restent (sick as a dog, combination, get the lead out), 1976 époque où ce groupe remplissait autant de stades aux USA que les rolling stones aujourd'hui

la vraie marque de fabrique aerosmith pour tous ceux qui ne connaissent que les ballades plus récentes dédiées aux jeunes teenage en mal de matelas à ressorts
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le 7 décembre 2010
CHRONIQUE DE PASCAL RIGAULT MAGAZINE METAL ATTACK JUIN 1984 N°9
AEROSMITHOLOGIE
4° Album 1976 33T Réf : CBS 81379
Le Joyau ! L'album de la maturité, du sommet ! Le groupe est à son meilleur niveau créatif. La production est étincelante. Il faudra attendre "Pyromania" de Def Leppard pour retrouver une telle profusion de sons d'idées.
Les morceaux qu'on trouve ici sont parmi les meilleurs jamais écrits par le groupe. Ca commence acoustique avec l'intro de "Back in the saddle" qui explose très vite sur un tempo moyen très appuyée. Tyler glapit autant qu'il chante. Les guitares hullulent dans tous les coins. Ca continue très haut avec "Last child". La première face culmine avec "Rats in the cellar" sirénes de police en intro, Kramer qui martyrise son charleston et en route pour un tempo speedé démoniaque. La seconde face est en or massif. Trois standarts : "Sick as a dog",
"Get the lead out", "Lick and a promise" et une ballade "Home tonight" pour l'aspect teigneux romantique. Un velours pour les guitares empoissonnées de Perry et Whitford, puis complémentaire que jamais. Que ce soit en lead ou en rythmique, les guitares donnent à chaque titre une force et une agressivité rares "Sick as a dog".
Mais l'état de grace ne s'arrête pas à l'exécution. L'écriture de tous les titres de ce LP est de loin la plus élaborée de tous (voir la seconde face à cet égard). Ajoutez à cela une "mise en son" qui en fait l'album les mieux produits des années 70.
Tout le monde s'en aperçoit. La presse rock, le public, la compagnie de disques sont unanimes : Aerosmith est le groupe de l'année 76. La presse ? Outre les critiques de l'album dithyrambiques, le journal rock US numéro un "Rolling Stone" lui consacre sa couverture et six pages dans son numéro du 26 Aout 1976. Le public ? En
septembre 76, Aerosmith passe à Anaheim (prés de Los Angeles) devant 80 000 personnes).
La maison de disques ? "Rocks" devient platine dès sa sortie. Les trois autres le sont déjà. Aerosmith devient la meilleure vente de CBS avec cinq millions d'albums vendus, bien avant Chicago ou Dylan.
Ca y est, le petit groupe de Boston est devenue une méga-star. Il peut se permettre une tournée européenne? C'est seulement fin 76, après avoir écumé tous les stades US, qu'Aerosmith débarque sur le vieux continent. Le
17 octobre, il fait chanceler l'Hammersmith Odéon de Londres dans un concert légendaire. Le 1er novembre il passe par Paris dans un pavillon glacial. Ils reviennent encore une fois en Europe en été 1977 pour les Festivals de Reading (gb) et de Bilzen (hollande). Evidemment, il va sans dire qu'à ce moment tout le monde les attend au prochain disque.
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Un an après leur plus beau succès et l'album le plus varié de leur encore jeune carrière, Aerosmith remet le couvert avec un 4ème opus qui porte excellemment son titre : Rocks ! Parce que, en substance, Aerosmith n'y fait pas autre chose et, du coup, surprend son monde en ne réitérant pas les dispositions à l'ouverture qu'on leur connaissait précédemment. Ce qu'on perd dans ce resserrement stylistique, on le gagne largement dans un album d'une rare cohérence, d'une belle hargne et, aussi, d'un irrésistible efficacité. Ce choix, c'est avant tout celui d'un groupe, d'ailleurs coproducteur avec le fidèle Jack Douglas, qui semble présentement vouloir construire un album taillé pour la scène, domaine où il excelle, un album qui démarre sur les chapeaux de roues sur un puissant Back in the Saddle où les vocalises de chat écorché vif de Steven Tyler et les riffs et soli costauds d'une paire de guitaristes inspirés font merveille. Ce premier coup de semonce passé, Aerosmith continue sur sa lancée par le groove implacable de Last Child (où il y a même un banjo !), le rock and roll speedé de Rats in the Cellar où Steven y va même de son petit solo d'harmo, un Sick as a Dog bien accrocheur à l'excellent break solo, un Nobody's Fault admirablement tranchant (une tuerie !), un Get the Lead Out joliment bluesy, un Lick and a Promise au refrain aussi simpliste que satisfaisant et last, mais certainement pas least, la belle et sans doute obligatoire (Steven adore ça !) power ballad Home Tonight... Vavavoum, c'est de la formule 1 tout ça ! Allez, j'avoue être plus réservé sur l'assez peu remarquable mid-tempo Combination qui reste cependant très correct mais, pour le reste, pas un morceau qui ne déçoive et même une belle moitié d'authentique classiques, c'est fort ! Et donc, en ne tentant pas de reproduire l'exploit, en faisant confiance à son inspiration, Aerosmith réussit à faire de 1976 une nouvelle année de gloire pour eux et de Rocks un des plus beaux album de (hard) rock des 70's, alors que la concurrence fait rage ! Fatalement, plus dure sera la chute mais, ça, c'est une autre histoire...

1. Back in the Saddle 4:40
2. Last Child 3:26
3. Rats in the Cellar 4:05
4. Combination 3:39
5. Sick as a Dog 4:16
6. Nobody's Fault 4:21
7. Get the Lead Out 3:41
8. Lick and a Promise 3:05
9. Home Tonight 3:15

Tom Hamilton – bass, guitar on "Sick as a Dog"
Joey Kramer – drums, percussion
Joe Perry – guitars, backing vocals, six-string bass on "Back in the Saddle," electric bass on "Sick as a Dog"
Steven Tyler – lead vocals, keyboards on "Nobody's Fault" and "Home Tonight", Electric bass on "Sick as a Dog", Harmonica on "Rats in the Cellar" and "Get the Lead out"
Brad Whitford – guitars
&
Paul Prestopino – banjo on "Last Child"
Jack Douglas – production, arrangement, backing vocals on "Home Tonight"
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"Rocks" avec sa pochette ornée de cinq diamants, que l'on peut attribuer à la valeur artistique des musiciens, est le sommet de la toute première partie de carrière du quintet de Boston, et montre un Aerosmith à son zénith auquel plus rien ne peut résister.
Le hard-rock éruptif d'Aerosmith va jaillir à la face du monde avec "Rocks", leur quatrième album paru en Mai '76. Un seuil artistique a encore été atteint, et la production de Jack Douglas a aussi franchit un pallier supplémentaire, rendant plus accessible ce rock explosif. Le son a pris une ampleur encore plus significative, et cet album est à la fois plus direct et homogène, mais aussi plus brutal. C'est au galop qu'est entamé l'album, avec un "Back In The Saddle" composé par Perry sur une basse à six cordes. Un état d'urgence se propage et envahit l'atmosphère de tout l'album, que ce soit au travers du vif "Rats In The Cellar" un titre en réponse à "Toys In The Attic", du fantastique "Combination" ou du plombé "Get The Lead Out" et de l'alléchant "Lick And A Promise". Whitford très inspiré s'affirme aussi en composant deux moments forts, le funky "Last Child" et un point culminant de l'album, l'obsédant "Nobody's Fault". Cette fois aucune reprise n'apparaît, tous les titres ont été composés par les membres du groupe, "Sick As A Dog" au groove contagieux est composé par Hamilton et une nouvelle ballade de Tyler, "Home Tonight", termine cet album qui les propulse vers les sommets du rock.
Ce véritable joyau de "Rocks" est réellement énorme. Ce n'est peut-être la faute de personne, excepté cet Aerosmith qui a atteint un seuil artistique tellement élevé, qu'il sera difficile de le surpasser par la suite.
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le 8 février 2007
On ne dira jamais assez à quel point Aerosmith fut LE grand groupe de rock des mid-seventies. Apparus en 73 avec un premier album confondant de facilité, de fluidité dans l'écriture des chansons (qui n'est pas sans rappeler les Beatles dans un autre genre), Aerosmith va monter en puissance et dominer la scène rock américaine durant les quelques années qui vont suivre ; bons musiciens, chanteur hors pair, et par dessus tout capacité à composer d'excellentes chansons (Ecoutez « Walk this way », véritable ovni auditif), Aerosmith était taillé pour succéder aux Stones moribonds. Malheureusement, drogues et autres problèmes internes auront vite raison du groupe le plus excitant de l'époque, qui se séparera en 1979.
Les fabuleux concerts ne vivent plus que dans les souvenirs des chanceux qui y étaient, mais fort heureusement, les disques restent ; Et ce « Rocks », sorti en 76, constitue l'apogée de leur discographie. Le triptyque d'entrée cloue définitivement l'auditeur à son canapé : « Back in the Saddle », à la fois heavy et sophistiqué, suivi de « last child » et son riff tuant (outrageusement pillé par Ian Dury pour son tube « sex and drugs and rock'n'roll » ) et « Rats in the Cellar », blues-rock halluciné à 180 pulsations minute. Des dizaines de rockeux auraient vendu leur âme au diable pour composer ne serait-ce que ces trois là dans toute leur carrière. Le reste est du même niveau. Magistral.
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le 21 mars 2003
Au coeur des seventies en matière de Hard Rock Il y avait Des bons des trés bons est les génies. Aerosmith fait parti de la derniére catégorie. Sur leur production de cette décénnie il y a 2 albums 5 étoiles "Toys in the attic" et "Rocks". A posseder impérativement car tout n'est pas repris dams les multiples compil qui ont suivies. A retenir "nobody's fault" ou le riff est fabuleux et les chorus sont à tomber.
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le 22 décembre 2011
Bien avant que le groupe ne se brade pour des motifs aussi peu louables que la rentabilité et la facilité radiophonique, il fut un temps, une époque durant laquelle Aerosmith fut le hard rock. Un hard rock trempé de blues. Bourré de feeling comme s'il en pleuvait. Pourtant rien ne fut facile pour les cinq de Boston. Tout d'abord, il y eu le circuit des bars et des campus. Ensuite, l'improbable comparaison avec les Stones dont il fallut se défaire malgré soi. Enfin, il y eu la rencontre avec Jack Douglas sur l'album Get Your Wings. Une rencontre qui allait tout changer. Tant pour la mise en profondeur du son du groupe, que pour une certaine sophistication des compositions... Mais revenons à notre sujet, car cela est déjà de l'histoire ancienne. En effet, précédant Rocks, l'inattendu Toys in the Attic vient de prendre tout le monde de court. Sweet Emotion, Walk this Way, Uncle Salty ou No More No More portées par une section rythmique au groove hypnotique viennent de propulser l'Aero au sommet des Charts américains. Cinq ans de travail acharné, pour enfin la gloire. Cet instant exaltant. Hors du temps, durant lequel tout est encore possible. Pour autant, l'état de grâce ne dure qu'un moment. Et bien que le succès commercial soit au rendez-vous, il faut confirmer. Aussi, après s'être amusé avec quelques jouets dans le grenier, il appartient désormais au groupe d'aller jeter un oeil sur ce que font les rats dans la cave.

Toys avait pris le parti de jouer sur la lumière. Rocks joue sur la noirceur. Poudre et noirceur, pourrait-on dire. Car depuis un moment Steven Tyler et Joe Perry se sont mutés en toxics twins. Néanmoins, ce n'est que sur le prochain album que les effets secondaires se feront vraiment sentir. En attendant, Kiss, Journey et le Boston de Tom Scholz n'ont qu'à bien se tenir, puisqu'un disque sur lequel figurent cinq diamants va tout balayer sur son passage. Tourmenté, dense, sophistiqué, Rocks est avant tout une sorte de matrice originelle. Un pas franchi vers l'inconnu dont on se demande s'il pourra être renouvelé. En fait, l'élément central de cet enregistrement, hormis la classe folle de chacune des séquences qui le compose, c'est avant tout un son. A la fois sombre et irradiant. Presque charnel. Un son doué d'une présence physique quasi palpable. Exactement ce qu'il fallait à la musique des Dupont Volants pour que celle-ci s'élève à une autre dimension. Néanmoins, l'enveloppe ne fait pas tout. Encore faut-il que la qualité d'écriture soit au rendez-vous. A cette question, tous les titres gainés par cette étrange matière vont répondre présents. Mieux que cela même ; ils vont s'ériger en maîtres absolus et infuser dans l'esprit de toute une génération de futurs musiciens. Pour l'exemple, parmi d'autres, on soulignera que c'est une rencontre fortuite avec cet album qui décidera de la carrière d'un certain Saul Hudson.

Débordant de maturité, Rocks est définitivement un de ces grands moments où l'envie prend le pas sur toute notion de calcul. Que ce soit sur Back in the Saddle, Sick as a Dog ou Nobody's Fault, tout est question de guitares. Celle de Joe Perry principalement. Parce que mise en avant. Décisive. Au demeurant, à l'écoute, on remarquera que les crédits se doivent d'être partagés avec Brad Whitford. Celui-ci repoussant sans cesse le soliste dans ses derniers retranchements. D'ailleurs, leur complémentarité est telle que dans l'euphorie électrique de Rats in the Cellar, bien avisé celui qui pourra en démêler l'écheveau. Des guitares, soit. Mais également une voix. Une voix polymorphe pourrait-on dire, tant elle se facette à l'envie en passant du simple feulement au jaillissement le plus intense. Derrière ce chant, Steven Tyler. Bien autre chose qu'un simple chanteur. Une âme. Une présence. Celui par qui passe l'émotion. Qu'elle soit exaltée ou amère comme sur l'inévitable Last Child. Et puis, il y a Tom Hamilton et Joey Kramer. D'un côté le groove, de l'autre l'énergie. L'omniprésente charpente d'un Combination embrasé à un Get the Lead Out funkysant. Braver les interdits, pousser son hard rock vers le côté obscur du heavy, l'Aero vient de le faire. D'ici peu, l'objet volant va devenir un roi que personne ne pourra nier. Et dire que tout commença dans l'arrière boutique d'un marchand de glaces pour échouer sous des tonnes de poudre blanche.
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le 25 octobre 2001
Le meilleur album d'Aerosmith est paru en 1976 et il s'appelle "R.O.C.K.S".
5 lettres, une pour chacun des membres de ce groupe devenu légendaire, grâce au duo Joe Perry/Steven Tyler.
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