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le 16 juin 2007
Savez comment reconnait-on un chef d'oeuvre? Lorsque 30 ans aprés sa sortie un LP n'a pas pris une ride.C'est le cas des 2 premiers albums de Pavlov's Dog. ( les autres CD sont des fonds de tiroirs sans grand intéret)
De la scène de Boston à St. Louis dans les années 70/80, on ne parlait que du J.Geids band et des Cars. Pavlov's Dog, trop intello avec sa troupe de musiciens 1er prix de conservatoire ne rentrait dans aucune catégorie musicale et pourtant ce fut l'un des groupes le plus attachant de cette période bénie:
une voix de castra EEEEnorme, des synthé, des violons. Si mes souvenirs sont exacts, Ph. Manoeuvre dans "Rock'n Folk avait proclamé "Pampered Premial" disque du mois, produit à l'époque par les Maitres Krugman/Pearlman .Ce LP et leur second, "At the sound of the Bell" usèrent les diamants de ma platine pendant 20 ans, heureusement le cd débarqua.
PS: messieurs les producteurs, si un jour vous vous décidez à rééditer en cd les 2 albums de "HI-FI" les introuvables et fabuleux albums nés de la collaboration entre David Surkamp et Ian Mattews, faites-nous signe!
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le 4 octobre 2017
Beaucoup de souffle, je ne me rappelais pas l'enregistrement d'aussi mauvaise qualité.
C'est très pénible.
Mais bon. je l'écoute quand même.
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le 7 décembre 2010
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK§FOLK SEPTEMBRE 1975 N°104 Page 110
1° Album 1975 33T Réf : CBS 80872
Qui oserait encore en douter, hein, qui? Murray Krugman et Sandy Pearlman sont deux génies, deux rusés qui connaissement tellement bien les ressorts du business que leurs productions marchent à tous les coups. Ainsi leur petit dernier, Pavlov's Dog.....Bon, eh bien, c'est le groupe que toute la critique s'arrache; celui dont on parle au bar d'en face, celui que l'on prétend écouter à longueur de nuits....Et un nom pareil c'est rêvé! Voilà tous ces cocos qui vous en tartinent long comme le bras, aprés vérification dans le bouquin de science de troisième, à propos de pavlov et de ses clébards, wouf-wouf/ding-dong...car c'est du rock décadent, et la décadence, my friend, la divine décadence, le dandysme (c'est bien connu) c'est la Révolution.
En fait, le rock dit décadent n'est qu'une musique plutôt ringarde, relevant d'une variété électrifiée sur laquelle on a rajouté des vocaux croquignoles (la voix de castrat étant perçue comme bisexuelle), vocaux qui racontent de petites horreurs, si, si, si, comme la fois où Billy a touché la fermeture éclair à Jack (deux garçons, ohé, vous avez saisi?). C'est en poussant ce raisonnement à l'absurde que le tandem K/P a produit Pavlov Dog. Et tout y est, cent fois, mille fois mieux que chez les Sparks, les Bobo et autres Winkies, Frenchies ou Milk'n'Cookies. En fond, des violons, des vrais violons, pas seulement des synthétiseurs. Une basse bien claquante et une batterie bien basse, du piano à queue et une guitare savamment incrustée en douceur malgré son électrique virulence dans toute cette sucrerie, voilà la recette définitive du rock décadent. (Pas de saxo, surtout pas de saxo!) Aaaaahhh, mais voilà David Surkamp! Ca c'est un chanteur bisexuel! Une voix incroyable, suraiguë, outrageuse, bref, un Russel Maël que l'on sodomiserait en 78 tours. Un vrai petit bijou, que cette voix toute gondolée par le simulacre du plaisir.
Et puis les Pavlov's sont beaux, distingués. Ils n'ont pas d'acné comme les ,hum, hum, Dictators. Ils sont tous premiers prix du conservatoire, eux. Ils viennent de Philadelphie, et pas du Bronx, eux. Ils sont charmants, et puis leur pochette a une classe! Un Robert Vernon 1849, vous pouvez imaginer cela, vous?
Alors, dans sa démesure voulue, affirmée, dans ce paroxysme enfin immortalisé, Pavlov's Dogs va enfoncer tous les groupes à prétention outrageuse : et c'est normal, puisque leur musique a choisi d'être le summum du baroquisme affirmé (qui dit baroque dit décadent, because si les baroques n'ont pas grand chose à dire, il faut voir comme ils disent). Et cet album est une indispensable pièce de stuc boursouflée, à la laquelle il ne manque pas un angelot joufflu et doré trompétant vers les cieux les histoires les plus banales avec les arrangements les plus surfaits des dix prochaines années. Génial, encore que je préfère les chats.
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le 10 février 2014
Je n'en reviens pas, cet album me surprend toujours autant à chaque fois !

Beaucoup bloqueront à la première écoute à cause de la voix, très particulière il faut le dire, et refuseront d'aller plus loin, mais ils passeront à côté d'un véritable petit bijou de génie musical ! Tous ces musiciens sont très talentueux, et ils le prouvent par des compositions uniques et envoûtantes. Les innombrables instruments défilent, tous mis à l'honneur à un moment donné, pour nous offrir au bilan autant d'ambiances que des morceaux.

Une fois adoptée, la voix de David Surkamp s'intègre parfaitement dans l'ensemble et transmet de belles émotions, tant dans les morceaux posés que dans d'autres plus rocks où il nous cloue sur place par ses envolées dans les aigües. On ne voit pas finalement le groupe sans lui, d'autant plus qu'il en est le membre principal.

Si des débats ont lieu sur la nature progressive ou non du groupe, on retiendra quand même un album qui ne se refuse rien, qui ne s'est pas laissé enfermé dans des règles de compositions cloisonnantes afin de donner le maximum à la composition, sans perdre un instant la maîtrise de son art.

Bref, à acheter sans hésitation, s'il on accepte de prendre du temps pour le découvrir.
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le 23 février 2012
En 2008 j'ai découvert un petit groupe très sympathique appelé : Asaf Avidan & the Mojos. En écoutant ce cd, je me répétais sans cesse "je connais cette voix, mais par quel biais" ??
Maintenant je sais; oui je sais...Asaf Avidan est le petit-fils du chanteur du groupe Pavlov's Dog, David Surkamp !!!
Et oui, le secret vient d'être découvert grâce à bibi; bonne écoute à tous ...Julia est la grand-mère d'Asaf. Comme quoi l'adage "les histoires d'amour finissent toujours mal" n'est plus au goût du jour, enfin pas systématiquement.
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le 30 octobre 2012
J'avais Pavlov's dog en vynil. Bien abîmé à force de l'écouter. Que ce soit en cd maintenant, c'est génial. Je l'écoute en allant en cours et ça me met de bonne humeur. Je suis très satisfaite du produit. Rien à redire
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le 30 mai 2013
Superbe album du debut des seventies. Quelle voix hypnotique! Rien a jeter, Tous les morceaux de ce premier album sont superbes. A recommander!
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le 11 août 2014
C'est bien ça que je voulais. C'est bien ça que je voulais. C'est bien ça que je voulais, oui, oui
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 4 mai 2012
Avant toute investigation dans le répertoire (3 LP) de ce groupe américain, Pavlov's Dog, il faut se préparer à subir la voix stridente, grelottante et très haut perchée de son chanteur, ce qui n'est pas gagné d'avance, je vous l'assure. Ce type d'organe vocal, généralement abhorré parce que soûlant à la longue, est ultra présent pendant toute la durée de Pampered Menial, à peine interrompu par un bienfaiteur et court instrumental (1 mn 36 de Preludin), mais qui, hélas, tombe un peu tard. Il faut donc être fortiche et aguerri pour faire avec la tessiture de David Surkamp. J'ai du mal, et la voix m'insupporte rapidement, d'autant plus que les compositions ici proposées dans ce qui est le premier album de ces rockeurs prog ricains venus du Missouri (1972), sont quelque peu redondantes. Plus d'une demi-heure à ce tarif, relève pour moi de l'exploit. Dans la mesure où toute l'architecture de la musique de Pavlov's Dog se construit autour la poutre maîtresse qu'est Surkamp, difficile d'y échapper. Je ne vais donc pas m'éterniser dans le coin à vous parler d'un disque auquel je n'ai jamais réussi à m'habituer, mais que d'autres, nullement gênés aux entournures par la prestation de Surkamp, verront comme remarquable. Ce que je respecte. Il y a pourtant de belles mélodies, de très beaux arrangements. Siegfried Carver au violon, Steve Scorfina à la guitare, David Hamilton aux claviers et Doug Rayburn au mellotron et à la flûte et la rythmique bien en place, servent favorablement ce disque, mais il y a cette voix pénalisante. Julia, belle ballade dont le refrain vous dira forcément quelque chose, Natchez Trace et Late November, Song Dance (et son surprenant solo de violon) et Theme From Subway Sue sont ce qui fait le côté charmant de ce disque qui a le mérite d'exister. Respectons l'art : il peut enchanter comme il peut repousser. Même si, en l'occurrence Pampered Menial n'a rien de repoussant, il est loin d'être ma tasse de thé. Pour la qualité des compositions citées, la note de 3,5 est le mieux que je puisse faire, n'en déplaise aux adeptes qui ont, j'en suis convaincu, ce disque dans leur discothèque idéal et c'est tant mieux pour eux (PLO54).
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