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le 21 juin 2008
Les mots sont pauvres pour décrire l'accomplissement de cette 4ème symphonie que Carlos Kleiber nous livre en "live". Et il a hésité. Lors de la parution du LP, on pouvait lire que, pour une fois relativement convaincu du résultat (de son exigence absolue demeure une discographie somme toute assez courte), le maestro consentait à voir gravée cette interprétation. Au sortir d'un travail de rigueur intense qui ne se fait jamais sentir, la 4ème "explose" littéralement. Lumineuse, royale sans pose ni recherche d'effets --tout ce qu'il haïssait. Traçant dès les premiers accords une ligne de feu, Kleiber travaille tensions, aspérités et transparences dans une cohérence totale. Bois et cordes se répondent, s'entrelacent: chaque pupitre respire et le meilleur est arraché à un orchestre qui ne compte pas parmi les plus grand. Kleiber fait corps avec l'oeuvre et, de fait, on sort K.O d'une performance très physique --dans la connotation à la fois brute et sensuelle du terme. Un sommet.
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le 26 avril 2012
Petite précision préalable: l'orchestre de Sawallisch et de Mehta n'a sans doute jamais été au niveau des Wiener ni des Berliner, ni du Concertgebouw, mais à peine un cran au-dessous, ce qui n'est déjà pas si mal, et en tout cas bien mieux que l'immense majorité des orchestres français et américains - il suffit d'ailleurs d'écouter ce concert live pour s'en convaincre.
Et maintenant, parlons de Carlos Kleiber - et de Beethoven, incidemment. Techniquement, on est au sommet - on n'en attend pas moins de Kleiber. Sur le plan de l'interprétation - de la conception - on retrouve à la fois ce qui fait la force (considérable) de Kleiber - son engagement, sa précision, son caractère tumultueux - mais aussi ce qui, à nos oreilles de mélomanes blasés (il faut bien le dire) peut faire figure de défaut: la transmission d'une tradition radicalement viennoise.
Assez curieusement, Kleiber nous a livré un Schubert wagnérien, puis, ici, un Beethoven mozartien. Pas rédhibitoire pour autant, et comme toujours, il fait mieux qu'emporter le morceau, il nous assène "son" Beethoven avec une fougue et une science qui laissent pantois, mais - comme dans Schubert - il nous fait regretter une lecture plus approfondie du "texte".
Reste un "live" à couper le souffle - quel art de la danse, quelle pulsation ! - et un témoignage, un trésor incontournables.
Sans doute pas "la" 4e de Beethoven, mais un monument de l'histoire discographique, sans aucun doute.
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le 24 mai 2014
Que dire de plus ? Chaque enregistrement (trop rares hélas) de Carlos Kleiber, qui plus est dans Beethoven, est un exemple exceptionnel de la fougue et de l'engagement de ce maître au service de son art ; celui-ci ne fait pas exception...
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le 23 septembre 2013
C'est évidemment du superbe Carlos Kleiber. Comme il est pratiquement impossible de poasser par un disquaire pour recomposer la trop discographie officielle de ce compositeur, il faut bien recourir à d'autres voies.
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le 14 février 2014
Sans doute la meilleure version de cette symphonie qu'il m'ait été donné d'entendre.
Une fougue, une sonorité, un équilibre et un enthousiasme rarement atteints même avec des orchestres plus prestigieux. On en sort conquis, comme presque toujours avec Kleiber.
Une version indispensable pour tout beethovénien qui se respecte et pour tout mélomane averti.
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