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Cette compilation est l'assemblage des enregistrements réalisés dans les années 80 par Trevor Pinnock à la tête de l'English Chamber Orchestra et regroupant les principales réalisations pour orchestre de Haëndel.
Autant dire de suite que ces versions ont ma faveur et que si individuellement on peut trouver parfois mieux (c'est rare), la qualité de l'ensemble et le niveau générale en font l'intégrale indispensable à posséder sur le créneau.
Les "Music for the Royal Fireworks ou Fireworks Music" ont été composées en 1749 pour les festivités en l'honneur du traité d'Aix-la-Chapelle. La répétition fut suivie par une foule nombreuse (près de 12 000 personnes). La représentation officielle du 27 avril fut cependant marquée par un incendie d'un petit bâtiment du Green Park de Londres, provoqué par les fameux feux d'artifice. Conçue initialement pour près de 100 instrumentistes (hautbois, bassons, cors, trompettes et cordes), Haendel en réduisit l'effectif en supprimant les cordes à la demande du roi George II, le son des cordes ne parvenant pas à couvrir le fracas des feux d'artifices.
Loeuvre se partage en cinq mouvements :
Ouverture (adagio - allegro - lentement - allegro)
Bourrée
La Paix (largo alla siciliana)
La Réjouissance
Menuets I / II (allegro)
Pour l'anecdote à Paris, Jean-Philippe Rameau composait Naïs, « Opéra pour la paix » pour célébrer le même événement.
Cette version par Trevor Pinnock et son English concert est somptueuse et est une voir la meilleure parmi les innombrables enregistrements existants. Les instruments anciens font résonner leurs éclats sur des tempi dynamiques et majestueux, l'orchestre sonne juste, toute l beauté de la musique du Haendel de la période anglaise est présente sur ce disque. Les deux concertos pour deux cors qui accompagnent sont les bienvenus. A posséder dans toute discothèque haendelienne avec sans doute la version Gardiner et celle de Mc Geggan.

Le genre du concerto grosso dérive à la fois de la musique vénitienne à doubles choeurs et de la suite de danses.
Il consiste en un dialogue entre, d'une part les instruments solistes regroupés en « concertino » -- généralement deux violons et un violoncelle --, d'autre part, le « ripieno », c'est-à-dire les autres cordes qui interviennent dans les passages « tutti » -- ce qui correspond à l'ensemble de l'orchestre, concertino inclus. Les différentes parties, solistes et « tutti », sont soutenues par le groupe de la basse continue (ordinairement basse de viole, clavecin).
Les concerti grossi opus 3 et 6 de Haendel sont un peu le pendant des brandebourgeois de Bach. A savoir une somme orchestrale considérable de ce que le musicien a écrit de mieux pour son orchestre. Cette musique, qui puise son inspiration dans le concerto grosso de Corelli, fait la réunion des goûts français, allemands, anglais et italiens et ainsi donne une sonorité unique à cet opus enregistré selon moi sous sa version de référence.
Andrew Manze, Biondi dernièrement et en son temps Hogwood peuvent rivaliser avec la version ici présente.

Le Water Music a été jouée lors du voyage sur la Tamise du roi George Ier le 17 juillet 1717 entre Whitehall et Chelsea, au moins pour les suites n° 1 et 2. Une barque, contenant près de 50 musiciens, accompagnait alors le navire royal. En revanche la suite n°3 a été créé le 26 avril 1736 à l'occasion du mariage du Prince de Galles avec la princesse Augusta de Saxe-Gotha. L'oeuvre est représentative d'un style de musique d'apparat conçue pour l'exécution au grand air dont l'un des grands précurseurs fut probablement Michel-Richard de Lalande qui écrivit plusieurs pièces pour les fêtes versaillaises.
Dans ces Suites de danses faisant paraître à l'honneur les vents, l'English chamber orchestra sonne avec une justesse, un dynamisme et un enthousisme rarement égalé.
Sans doute peut on comparer avec la version Savallet pour les amateurs la version Minkowski.

Cette intégrale, de par son homogénéïté et sa splendeur vous assurera des heures de bonheur pure.
66 commentaires| 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TEMPLE DE LA RENOMMEEle 17 octobre 2013
Rien...Lisez plutôt ce qu'I. Henrard en dit...Vous aurez amplement de quoi justifier votre achat...Le caractère "flamboyant" ou "éxubérant" qu'Handel impose à ces compoisitions est pleinement exprimé...Bach parce que Bach...Handel parce que c'est remarquable...
55 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 novembre 2012
Un coffret sous la direction d'un bon baroqueux qui permet d'avoir en un seul volume ce que l'on trouvait de façon éparse pour passer un très bon moment avec Handel.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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