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Traffic, c'est avant tout Steve Winwood (jeune prodige révélé à 17 ans avec le Spencer Davis Group et futur Blind Faith avec Clapton). Mais pas seulement. Chris Wood, Dave Mason et Jim Capaldi sont aussi ce qu'il est convenu d'appeler des « pointures ». De même que le producteur Jimmy Miller, associé à partir de cette époque-là (1968) aux plus grands disques des Stones.
Les membres de Traffic vivent en communauté et toutes les explorations (pas seulement musicales) sont de rigueur dans cette période psychédélique. On a ainsi droit à la délicieuse pop explosée de « Berkshire poppies », à la comptine sous acide « House for everyone », à la ballade crépusculaire « No face, no name, no number », à la soul de « Dear Mr. Fantasy », mais aussi au ragga daté de « Utterly simple » ou au jazzy « Giving to you ».
Au final, ce CD évoque et ressemble au « Disraeli Gears » de Cream, autre monument du psychédélisme anglais. La seule question qui se pose à l'écoute de « Mr. Fantasy » est : quatre ou cinq étoiles ? La réponse vient d'elle-même avec cette réédition. Qui propose avec un son nickel le 33 Tours anglais original, et en bonus, rien moins que le pressage américain en mono, soit 12 titres supplémentaires.
Acquisition hautement recommandée.
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1967, le rock est à son apogée en terme de qualité musicale hors norme. La liste est longue des grands disques qui ont marqué l'histoire et fixé cette date comme l'année de référence de la musique psychédélique notamment. Dans le concert musical du moment, Traffic se constitue autour de Winwood, Capaldi, Wood et Mason, tous britanniques. A la fin de l'année sort ce Mr Fantasy, qui doit faire franchir un palier supplémentaire au niveau créatif et artistique à Winwood (sans quoi pourquoi aurait-il délaissé un Spencer Davis Group alors au sommet de sa gloire). Quand les Beatles vous balance à la face, un Sergent Peppers mythique, il y va de son honneur en Angleterre...La réponse de Winwood est, à mon sens, mitigée. La réputation de Mr Fantasy est, il me semble, un peu surfaite, en tout cas, plus aujourd'hui qu'hier. Ok, le son est particulier. Ok, les musiciens sont des chirurgiens de la musique. Ok, la voix soul de Winwood est un bel argument. Ok pour l'ambiance Flower Power. Ok pour la qualité des compositions, mais certainement pas toutes. Ok, c'est varié. Ok, c'est créatif, coloré et agréable. Mais il a mal vieilli, surtout la partie signée Mason. L'effet qu'a eu ce disque classé parmi les meilleurs du rock à sa sortie et celui qu'il exerce sur moi et sur mon entourage de « purs et durs », en 2010 sont en totale décalage. Je n'ai pas dit opposition. Non, simplement ce disque, qui a été vu comme un pur joyau du rock psychédélique à l'époque, sent trop le bad trip sous acid. Trop de liberté a été donnée aux musicos au niveau de la production par le pourtant expérimenté Jimmy Miller, et c'est carrément le foutoir, par moments, la musique passant du coq à l'âne. Carrément zarbi et follement déjanté. C'est ainsi que je le perçois maintenant (sur le cd UK version), mais je n'ai pas toujours dit ça, surtout quand j'avais le nez dedans à l'époque...Dans le LP, mes biquets, pas dans les champignons mexicains ! Toujours est-il que je ne vous induirais pas en erreur, en sabrant ce disque (un mélange de pop psychédélique, de blues, de rock et de jazz) qui, par ailleurs, a des titres exceptionnels et psychédéliques comme Dear Mr Fantasy, Utterly Simple, Coloured Rain, Dealer et No Face No Name No Number. Incontournable, malgré ses 4 étoiles !
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Et si je vous disais que Stevie Winwood est le Mozart de la british invasion ? Vous me diriez que j'exagère et vous n'auriez pas totalement tort mais, enfin, ayant joint le Spencer Davis Group à 14 ans, soutenu lors de leurs tournées anglaises quelques luminaires du blues tels que Muddy Waters, John Lee Hooker, Howlin' Wolf, B.B. King, Otis Spann ou Bo Diddley, au Hammond B3 ou à la guitare, le fait est que Winwood fut précoce, et en imposa à de bien plus vieux et expérimentés que lui !

En 1967, parti de chez Spencer Davis pour voler de ses propres ailes, il fonde Traffic s'entourant de musiciens rencontrés lors de jam sessions (qu'on imagine gargantuesques) et sort un premier album : Mr. Fantasy. Un album bien de son époque qui fleure bon l'encens patchouli et la fumée de substances prohibées qui font rire, en un mot comme en mille un album pop, rock et psychédélique, bien sûr ! Ce qui, sur la lancée du Sgt. Pepper de qui-vous-savez et son énorme succès ne brille pas particulièrement par sa prise de risque ou son originalité, je le concède bien volontiers, mais qui, doté de compositions qui font mouche, du savoir-faire expert de musiciens de haute-volée et d'une production tout à fait appropriée font aisément mouche dans un album aussi varié que son modèle et pas loin de le valoir mélodiquement.
La bonne nouvelle de la présente édition est qu'elle propose l'album anglais d'origine, dans son mix stéréo donc, bonussé de son équivalent étatsunien en glorieux mono comprenant, qui plus est, les singles laissés étrangement de côté sur la version britannique (dont le délicieux Paper Sun).

Traffic s'affranchira du son de ce premier album dès son Traffic successeur et de plus en plus le temps passant et les envies des musiciens restants changeant. Ce faisant il gagnera en personnalité mais pas franchement en classe ou en talent parce que, fondamentalement, tout est déjà là dans cette première salve très réussie ayant, en plus, magnifiquement résisté à l'usure des ans.

Jim Capaldi - drums, percussion, vocals
Dave Mason - guitar, mellotron, sitar, tambura, shakkai, bass guitar, vocals
Steve Winwood - organ, guitar, bass guitar, piano, harpsichord, percussion, vocals, arrangements
Chris Wood - flute, saxophone, organ, percussion, vocals, sleeve design
&
Jimmy Miller - producer, maracas on "Dear Mr. Fantasy"
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le 18 février 2015
D'accord avec les critiques précédentes. ...Cependant il n'y en a que pour Windwood ...Si le groupe a rappelé Mason pour le deuxième album ce n'est pas pour des prunes....Un sens évident des mélodies un peu médiévales (à la mode à l'époque) Ensuite Windwood rejoignit Clapton pour le "super groupe" Blind Faith qui fut un bide à part pour la pochette qui serait aujourd'hui traitée de pedophile/phallique.
Ce qui est très intéressant c'est qu'ils ont bien pigé le mouvement psychédélique et que cela aurait pu être un groupe américain comme the Tea Company ou Love premier album ou encore Spirit. Le patchouli en veux tu en voilà et pour ceux qui n'ont pas connu cette epoque, il en est parfaitement l'illustration. Ils eurent plus de succès aux États unis tournant avec les stars comme Hendrix de des salles mythiques du Winterland ,Family Dog et autres. ...
Cet album est difficilement sujet à critique.
A ranger entre Axis et Sgt Peppers.
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Ce disque sous forte influence psychédélique est un savant mélange de rock, de blues et de jazz. C'est une suite de compositions de Stevie Winwood et du groupe parfaitement réussies. Tous les morceaux sont très bons. On commence par l'album UK stéréo de 10 titres. Mentions particulières pour "No face, no name, no number", Dear Mr. Fantasy", "Dealer" et "Coloured rain" dont Eric Burdon a fait une excellente reprise avec The New Animals . Après l'album UK (# 8 UK), l'album US (# 17 US) mais en mono. Il se différencie par l'ajout de deux succès "Paper sun" (#5 UK) et "Hole in my shoe" (#2 UK) sans classement US et un dernier morceau qui n'est qu'une petite reprise de "Paper sun".
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Si on peut légitimement préférer le second album du groupe, il n'en demeure pas moins que ce premier disque est une petite pierre de taille dans le rock anglais de la seconde moitié des sixties. Car avec cet album, Traffic sort un véritable manifeste de rock bucolique et psychédélique tout en restant so british. A noter l'excellence de la réédition qui propose la version anglaise de l'album en stéréo, plus classiquement album, et la version mono américaine, très différente car incluant les singles à la place d'autres morceaux, quelque part plus efficace.
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Hormis pour de vieux babs restés bloqués en descente d'acide à l'époque, je ne vois pas comment on peut encore écouter ce monument d'auto-indulgence psychédélique ?

Et qu'on ne vienne pas encore citer Stevie Winwood pour cautionner cet album mal produit, dont seuls les morceaux vaguement écoutables sont encore teintés de soul ou de blues, alors que les titres les plus avant-gardistes ( lire " bordéliques " ) sont d'une désuétude totalement insupportable.

J'avais acheté ce disque il y a quelques années sur les conseils de je ne sais plus quel guide auto-proclamé des meilleurs albums de l'histoire du rock.

Même pour un discothèque hautement encyclopédique, n'importe quel best-of du Grateful Dead fera mieux l'affaire.
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