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le 14 janvier 2009
Oui,dans la déferlante de groupes Anglo-saxons,TRUST montre le bout de son nez,avec son premier album,et quel album!!!On avait,enfin,notre groupe bien "made in france"!!!
Pochette,pas terrible,mais le contenu est terrible!!
Tout le monde(les hardos,comme,on nous nommait,à l'époque)avait cette "main" déssinée sur nos vestes en "Jean's"
Les titres qui se dégagent:Préfabriqués
Bosser huit heures
Dialogue de sourd
Police Milice
La reprise d'AC/DC:Ride on(avec qui,ils avaient creés des liens)
Et le sublime:L'élite,qui même,avec le recul,des années,reste un must!!
Bon,aux niveaux des paroles,c'est très axées politiques,mais pour ma part,j'écoutais,la musique,avant tout !!
Allez,à plus!!Souvenirs!!!Mais quels souvenirs!!!
11 commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Des petits gars de la banlieue parisienne qui mélangent agressivité punk et tradition hard rock sur fond de lutte des classes et de revendications sociales, c'est en peu de mots, et donc un peu caricatural, ce que proposent Trust en cette toute fin des années 70.
Caricatural parce que, évidemment Bernie Bonvoisin, Norbert Krief et leurs deux compères d'alors (Jeannot et Raymond, plus français tu meurs !) proposent bien plus que ça sur cet inaugural long jeu déjà bourré de classiques qui feront date dans les prestations scéniques justement célébrées du groupe. C'est évident dès l'introductif Préfabriqués où Bernie scande tel un syndicaliste colérique sur les riffs tranchants de Nono, puis l'enchainement sur un Palace qui commence disco/funky (parfait vu le thème) avant de plonger dans un hard rock de première bourre émaillé d'interventions guitaristiques solistes d'un Nono fine gâchette ou un Matteur louvoyant avant de rentrer franchement dans le lard, mais pas autant qu'un Bosser huit heures aux relents punkoïdes bienvenus évidents aussi sur un pied au plancher Dialogue de sourds aussi bref que tranchant. La suite de l'album continue d'exemplifier la polyvalence instrumentale d'un combo soutenant à merveille un chanteur qui n'en est pas vraiment un mais qu'on ne voudrait, finalement, pas autrement. Sur les autres grands moments de l'album, le libertaire l'élite et le bouffe-flic Police-Milice, on constate que, même sans les fantaisies musicales précitées, Trust n'a rien à envier à ses équivalents internationaux, c'est d'ailleurs encore plus évident quand, s'attaquant à une chanson d'une de leurs idoles, AC/DC, ils offrent une version encore plus classiquement bluesy que l'originale avec, c'est à noter, un Bernie qui prouve au passage savoir aussi mettre la pédale douce pour vraiment chanter et le faire avec la même conviction que lors de ses diatribes habituelles. En conclusion, parce qu'il est toujours bon de revenir aux fondamentaux pour fermer le bal, Toujours pas une tune rappelle l'identité propre du groupe et c'est bon.
Si le triomphe commercial national attendra l'album suivant et son tube emblématique, le charme d'une formation unique en son genre (essayez voir de trouver un groupe qui ressemble à Trust, il n'y en a pas) s'exprime déjà magnifiquement sur un premier opus déjà très pro, déjà plein jusqu'à la garde de titres mémorables. On appelle ça un classique, tout simplement.

1. Préfabriqués 3:01
2. Palace 5:30
3. Le Matteur 3:01
4. Bosser huit heures 3:29
5. Comme une damné 2:41
6. Dialogue de sourds 1:56
7. L'élite 3:58
8. Police-milice 2:26
9. H & D 4:22
10. Ride On 6:48
11. Toujours pas une tune 2:52

Norbert Krief - guitars
Jeannot Hanela - drums
Raymond Manna - bass
Bernie Bonvoisin - vocals
&
Kenny Moore - piano and vocals on "Ride On"
Billy Haynes - bass and vocals on "Ride On"
Bimbo Acock - saxophone
Kathleen O'Donoghue - backing vocals
Helen Hardy - backing vocals
Max Middleton - minimoog, piano
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1977. Gouvernement Giscard - Barre. Marasme économique (eh oui, ça ne date pas d’hier…), crise du pétrole, affaire des diamants, politique de rigueur… Où en est la contestation ? Pas à la télévision ou sur les radios en tout cas, qui parlent toutes d’une seule voix. Le Rock français ? Inexistant ou presque (Téléphone commence tout juste à se faire connaître). C'est sans doute pour faire bouger les lignes que Bernard "Bernie" Bonvoisin et Norbert "Nono" Krief fondent Trust, un groupe qui prêche la rébellion, entre Punk et Hard Rock. Se joignent à l’aventure Raymond Manna (alias Ray) qui tient la basse et un peu plus tard, Jean-Emile Hannela (alias Jeannot) à la batterie (après déjà à l'époque le passage de plusieurs batteurs – un problème récurrent chez Trust). Signé par le label Pathé Marconi, le groupe sort un premier 45 tours en 1978 : "Prends Pas Ton Flingue". C'est un échec car le label mise tout sur Téléphone et n'assure aucune promo pour ce nouveau groupe, bien plus bruyant et moins consensuel.
Trust change donc de label et va signer chez CBS. Le premier album est enregistré en quinze jours dans les conditions live, ce qui lui confère ce son brut, naturel et ce côté immédiat.

Quand déboule dans les bacs des disquaires, en 1979, cette main ensanglantée avec pour seule inscription le mot Trust dans le coin droit, c'est un peu la surprise. D'où sortent-ils, ceux-là ? Quelle musique peut bien correspondre à ce visuel pour le moins énigmatique ? Un petit coup d’œil sur le verso et on s’aperçoit que les titres sont en français. Quoi ? Du Hard Rock chanté en français ? Mais ça n’existe pas, ça…
Il faut reconnaître qu’en chantant en français, Trust prend un risque car le Rock (et surtout le Hard Rock) était jusqu’alors totalement lié à la langue anglaise (pour preuve, les groupes allemands comme Scorpions chantent en anglais) ; mais les textes de Trust sont si percutants qu’il aurait vraiment été dommage de ne pas les chanter dans la langue de Molière. L’impact n’aurait pas été le même (et d'ailleurs, à titre personnel, je trouve qu'il n'est pas du tout le même sur les versions anglaises des albums de Trust). Ce sont justement ces textes qui ont fait la particularité de ce groupe.
D’autre part, il y avait un vrai manque sur ce créneau à cette époque. Des chanteurs français engagés, il y en avait un peu (Renaud, Lavilliers, Ferré...) mais sur une musique souvent bien plan-plan, ça manquait de mordant. Là, musique et paroles sont sur la même longueur d'onde, le message n'en est que plus fort. La preuve ? "Préfabriqués", le premier morceau, nous donne tout de suite l'idée générale de ce qu'est Trust. Intro batterie incroyable (et, paraît-il, qui n'a jamais pu être rejouée à l'identique depuis), des guitares bien agressives (Téléphone est enfoncé) et un chanteur à la gouaille punk qui ne mâche pas ses mots (premiers mots lâchés : "je crache à la gueule de tout ce système..."). Ce premier titre est effectivement un véritable glaviot à la gueule de la société. L’héritage du mouvement Punk est évident dans ces textes contestataires, pour la durée très courte de certains morceaux mais aussi dans la musique elle-même, car sur des morceaux comme ce "Préfabriqués", "Police-Milice", "Toujours Pas Une Tune" ou "Dialogue De Sourds", on est bien plus proche de l'énergie du Punk que du Hard Rock à la AC/DC.
AC/DC qui est toutefois une grande influence pour le groupe français. Trust a rencontré son chanteur Bon Scott lors de l’enregistrement du single "Prends Pas Ton Flingue" et le courant (ha ha !) est tout de suite passé. C’est d’ailleurs une des raisons qui ont fait que la face B du single fut "Paris By Night", une reprise en français du "Love At First Feel" des Australiens. Et on note encore sur ce premier album ce lien étroit entre les deux groupes puisque Trust reprend "Ride On" (présent lui aussi sur l’album "Dirty Deeds Done Dirt Cheap") mais en anglais cette fois. La version de Trust est intéressante, avec ses choeurs féminins et son piano qui créent l’originalité.
Avec ce morceau, l’accent Blues Rock prend le dessus et montre finalement que ce premier album de Trust est un album assez varié dans ses ambiances. En effet, on passe du punkisant "Préfabriqués" à un "Palace" et sa basse funky. Puis on enchaîne sur "Le Matteur" qui est aussi un joyeux mélange d'influences, entre couplets très groovy eux aussi, refrains plus pêchus et solo de saxo. Et on continue avec "Comme Un Damné", entre grosses guitares et rythme plus chaloupé. Entre ces deux derniers morceaux, "Bosser Huit Heures" revient à du bien rentre-dedans. Il faut dire que le texte demandait une musique plus hargneuse. Syndicat et patronat, tous dans le même panier pour s’accorder sur le dos de la classe ouvrière. Bernie, issu d’une famille prolétaire, sait de quoi il parle. C’est évidemment ce genre de titres que je préfère, quand Bernie montre les dents et que la guitare de Nono est plus tranchante. C'est le cas aussi de "Police-Milice", dont le texte sera censuré (et le groupe par la même occasion) par la plupart des médias. Si ces morceaux ne sont pas tous devenus des grands classiques de Trust, ils montrent déjà tout le potentiel des Français.
Le groupe tient toutefois son premier tube avec "L'Elite". Même si celui-ci sera sans commune mesure avec le succès de "Antisocial" sur l’album suivant, il permet à Trust de se faire connaître grâce à un titre facilement assimilable, dont le riff fédérateur accroche l’oreille.

Ce premier album est un succès auprès des Hard Rockers français qui tiennent là leur premier groupe national. On n’insistera pas sur l’impact de Trust sur la scène metal française tellement cela relève de l’évidence. Ils ont ouvert la brèche, il ne restait plus qu’à s’introduire dedans.
L’étend’hard sanglant était levé !

Retrouvez cette chronique sur "auxportesdumetal.com" dans la rubrique "back to the past".
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1979,un groupe déboule tel un bulldozer,sur la scéne moribonde française,ce groupe s'appelle"trust"(confiance en anglais),et ça ne rigole pas!!!Inspiré par la nwobhm,et le punk,trust donne un énorme coup de pied,dans le politiquement correct,à base de revendications pro-révolutionnaire,et de riffs hyper violents.Les textes hurlés par un bernie enragé,et les riffs et solos de norbert krief,deviennent le porte parole,d'une jeunesse en proie à la révolte et la peur de l'avenir.Un peu comme un grand frére,trust,est le groupe que l'on écoute,pour sa franchise,sa rage,mais aussi son coté non moralisateur,mais explicatif de la société française.Il est inutile de dire que ce disque est un véritable pavé,indispensable pour tous fans de rock(hard ou pas)...et que si ce groupe,donnera naissance,à la vague keupone 80's(beru,gogol premier,pigalle...),ce n'est pas pour rien!!!Engagé et engagé,ce disque aura mis une grosse claque à l'hexagone en 1979.Dans un autre genre,gainsbourg reprendras la marseillaise en reggae,la méme année.La révolte à son paroxysme,en somme!!!hasta siempre.
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le 26 mars 2013
Je passe sur la polémique des paroles politiques ou sur le cas Mesrine qui font que Trust soit parfois critiqué, les paroles n'étant pour moi pas primordiales.
En ce qui concerne la musique, difficile de nier qu'elle ne laisse pas indifférent, qu'on aime ou pas.
Trust possède une identité unique, celle qui fait d'un groupe un grand, et ce premier album est certainement le meilleur représentant de sa discographie.
L'écoute en est, plus de 30 ans après sa sortie, toujours aussi jouissive.
Tous les titres possèdent un niveau de puissance et de spontanéité incroyable, aucun titre n'est faible.
La voix de Bernie Bonvoisin colle parfaitement aux compositions et les parties de guitares de Norbert Krief étant incisives et diablement efficaces ...
De ce fait il est juste de constater que Trust à cette époque était indiscutablement le meilleur groupe Hard français, (Téléphone se trouvant dans un registre Rock).
D'ailleurs, même si certains groupes français possédaient un fort potentiel, (je pense à Sortilège pour le Hard et Fragile pour le Rock), qui a fait mieux dans le genre depuis en terme de qualité et de notoriété ?

Note : 20/20

Mes titres préférés : "Bosser huit heures", "Dialogue de sourds", "L'élite" et les autres.
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le 25 mars 2013
une bombe à sa sortie, trente ans plus tard ça envoie toujours aussi fort !pour moi ça reste leur meilleur album ; les chansons qui tapent comme des slogans ,les solos qui tombent comme des gifles! brèfle, un disque comme ça , chez nous , en Gaule, faut pas hésiter !
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Le groupe avait surgi de nulle part en 1979 pour siffler la fin des années Giscard. Curieux mélange de chant punk et de guitares hard, il empreintait autant aux Sex Pistols qu'à la NWOBHM ( je traduis : New Wave Of British Heavy Metal...). Ses textes dénonçaient pèle mêle la police de Peyrefitte, les bourgeois, les élites au pouvoir, les patrons et les syndicats, les poseurs du Palace, la psychiatrie soviétique et l'ayatollah Khomeiny...

Les concerts de Trust étaient devenus le point de ralliement d'une jeunesse écoeurée, venue crier sa rage devant cette société bloquée ("société de consommation à base de kepis"), la montée du chômage de masse et l'absence de perspectives d'avenir...Le phénomène inquiétera à tel point les édiles de droite que de nombreuses municipalités interdiront le groupe de concert dans leur ville (Nice notamment, bien connue pour sa longue lignée de maires "progressistes"...)

Reste ce 1er album, brûlot incendiaire, véritable coup de poing dans la gueule de cette France bourgeoise qui tremblera deux ans plus tard devant la victoire des "socialo-communistes" et la perspective des chars russes sur la place de la Concorde ! Il marquera le coup d'envoi de 15 ans de rock contestataire : Berurier Noir, Mano Negra, Noir Désir... et ouvrira la voie aux groupes rap comme NTM ou Assassin.

Aujourd'hui, le Trust des années glorieuses nous manque (et ce n'est pas sa reformation épisodique qui y changera quelque chose). On aimerait qu'un groupe suffisamment couillu vienne à nouveau, de la même manière que Trust hier, siffler la fin du sarkozysme....
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TEMPLE DE LA RENOMMEE #1le 1 janvier 2007
Trust a été le plus grand groupe de Hard-Rock français. Ce premier album est, comme les deux suivants, à posséder obligatoirement car les compos sont encore de nos jours ce qui a été fait de plus brillant dans le genre ! Cet album est remarquable de qualité, tant au niveau des paroles que de la musique. Il est intemporel !
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le 23 septembre 2001
Bien sûr qu'il y a "Antisocial", mais il s'agirait pour autant de ne pas oublier l'album qui a rendu tout cela possible. Ce premier disque de Trust qui fut comme une violente gifle reçue sans qu'on s'y attende. Porté par les riffs incandescents de "Préfabriqués", "Bosser huit heures" ou "L'élite", ce premier disque de Trust fut et reste une merveille de heavy métal.
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le 5 mai 2012
QUE C EST AGREABLE A ECOUTER OU PLUTOT A REECOUTER J EN AVAIS OUBLIE CETTE JOLI REPRISE D ACDC RIDE ON ILS ETAIENT PARMIS LES MEILLEURS GROUPE FRANCAIS A L EPOQUE ET PAS PAR HAZARD!!!
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