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Je n'ai rien à rajouter à ce qu'écrit notre ami ... en ce qui concerne Rostropovitch, Britten interprète, et la sonate Arpeggione de Scubert.
Mais ... il y a un mais.

Ce remarquable disque contient DEUX sonates. La seconde est celle de Frank Bridge. Autant nous connaissons les lacunes de fonctionnement d'Amazon dans leurs nomenclatures parfois bouffones, autant je m'étonne que notre ami ait laissé passer cela.

J'ai parlé de Frank Bridge dans mon commentaire du disque dit 'Enter Spring' chez Naxos. Ayant horreur du coupé-collé, je vous invite à vous y reporter. Je viens de vérifier, il est toujours au catalogue.

J'y évoquais la trajectoire originale de Bridge, que l'on pouvait souvent rapprocher de tel ou tel de ses contemporains sans jamais l'accuser de plagiat. Ce sont plutôt des affinités stylistiques dans l'air du temps, filtrées, colorées et structurées par la forte et lucide personnalité du compositeur.

Dans cette sonate, l'affinité la plus perceptible me paraît être avec Fauré. IL est vrai que le maître français a écrit sur la fin de sa vie deux si hauts chefs d'oeuvre dans le genre difficile de la sonate pour violoncelle et piano que l'affinité la plus ténue fait entrrer notre mémoire musicale en résonance. Bien que l'on puisse trouver quelque écho brahmsien ds les premières oeuvres de Bridge, on a le sentiment que le compositeur a dépassé ce stade stylistique dans cette sonate. Rien n'y évoque les deux belles sonates (parfois si injustement jugées) du maître de Hambourg.

Il faut tout de même signaler que Britten n'était pas un pianiste professionnel (ce qui n'a jamais empêché quiconque d'être un interprète remarquable). Il enregistrait et jouait ce qui lui plaisait - souvent pour accompagner Peter Pears dans des lieder. Il adorait Schubert, et Bridge était son maître vénéré, celui qui lui a appris et fait ressentir la nécessité de la rigueur et de la discipline dans l'écriture. Le programme de ce disque, c'est aussi une profession de foi esthétique de Britten.
99 commentaires| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Au sein des multiples chefs d'oeuvre que compte le catalogue schubertien, la "Sonate pour arpeggione" séduit l'oreille par le large ambitus de ses mélodies qui déploient un lyrisme pénétrant, notamment dans l'insondable mélancolie de l'allegro moderato.

Originellement dédiée à un obsolète instrument à six cordes, la partition est de nos jours habituellement confiée à la tessiture du violoncelle.

Mstislav Rostropovitch expliqua d'ailleurs les difficultés que lui avait causées cette transposition quand il la prépara pour la première fois au festival d'Aldeburgh, tout en reconnaissant que le jeu inspiré de Benjamin Britten au piano l'avait aidé à les surmonter.

Les deux artistes se connaissaient depuis 1960. Fruit de cette estime, le compositeur anglais écrivit quelques pièces remarquables pour son ami russe.

Britten était un accompagnateur remarquablement attentionné, d'une intelligence rare, faisant naître de son clavier des ressources sonores et dramatiques sans cesse renouvelées, qui nous valurent un fantastique "Winterreise" avec Peter Pears comme compagnon de voyage.

La complicité de l'échange concertant s'alimente ici des relances poétiques du piano, ciselant des paysages d'une infinie délicatesse qui invitent Rostropovitch à faire chanter ses cordes avec la chaleur corsée qu'on lui connaît.

En écoutant ces témoignages splendidement captés par les micros de Decca qui rendent les deux musiciens si présents, l'on peine à croire qu'ils nous ont désormais tous les deux quittés.

Ce disque contribuera à les garder vivants en nos mémoires.
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le 8 mars 2014
superbe interpretation; il est difficile d'imaginer une execution plus sensible, un son plus généreux, plus chaud. ce CD devrait faire partie de la discothèque de tous les mélomanes, et de tous les amoureux des arts.
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le 10 juillet 2016
Je ne partage pas l'enthousiasme des autres commentateurs pourtant éminents par ailleurs, parce que lorsque la partition indique allegro, voire allegretto, il faut jouer allegro et allegretto, non que Schubert soit allègre, mais, et c'est un thème récurrent dans son oeuvre, surtout dans ses sonates pour piano, il nous donne à entendre des airs joyeux que l'on s'imagine chantés par une jeune fille courant à cloche-pied et qui sont brutalement interrompus par un grondement de basses menaçantes.
Rien de tel dans cette version dans laquelle Britten révèle certes un jeu d'une grande subtilité avec de très intelligentes variations de volume, mais malheureusement où Rostropovitch n'est que pesanteur et monotonie. Je possède trois autres versions de cette oeuvre superbe, à savoir celles de Gendron / Françaix, Maïsky / Argerich et Du Pré / Barenboïm, lesquelles, sans être "schubertiennes de référence" (!!!) déploient naturellement la dualité insouciance - répression.
Au total, Rostropovitch n'est à mon avis pas du tout dans le texte de Schubert.
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