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La création parisienne de "L'Arlésienne" en 1872 et de "Carmen" en 1875 fut un échec, le mondain public de la capitale ayant peu apprécié le réalisme de ces deux drames passionnels couvant sous le soleil provençal et sévillan.
Comme l'on sait, Bizet eut sa revanche posthume puisque son opéra devint un des plus joué du répertoire, et que les suites d'orchestre tirées de ces deux oeuvres demeurent fort populaires, comme l'atteste la foisonnante discographie.

La version de Paul Paray (à Detroit pour le label Mercury) doit être connue pour son élégant panache, ainsi que la verve irrésistible (quoique parfois histrionique) de Leonard Bernstein à New York et la somptuosité de Eugene Ormandy à Philadelphie (chez Sony/CBS tous deux).

Mais je ne crois pas que l'on ait fait mieux qu'Igor Markevitch avec les Lamoureux, qu'il dirigea de 1957 à 1962, et dont les savoureux timbres instrumentaux se montrent inimitablement typiques : le basson des « dragons d'Alcala », le cor du « nocturno », les couleurs boisées de la flûte du « menuet »...
Le maestro franco-russe veille impérieusement à la précision rythmique et à la discipline d'ensemble sans abuser de procédés folkloriques ni romantiser ces pages déjà si éloquentes.
Au profit de la sobriété : quelle transparence dans la « danse bohémienne », quel classicisme pour « l'adagietto », quelle lumineuse poésie bucolique pour le « carillon » et la « pastorale »...
Menée tambour battant, la célèbre « farandole » reste exemplairement lisible sous la baguette de Markevitch qui adopte pourtant un tempo endiablé.

Un détail qui ne gâte rien : la superbe prise de son (pleine, mate, profonde et aérée) ravira les hifistes !
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le 16 février 2011
Je possède cet enregistrement depuis de très nombreuses années, dans une précédente édition. La prise de son est superbe: les débuts de la stéréo ont offert autrefois au disque les meilleurs ingénieurs. On entend tout. Mais la farandole endiablée m'a toujours fasciné. Markevitch mène son orchestre à un rythme implacable, soutenu, et le transforme en un feu d'artifice triomphal où on entend encore chaque instrument distinctement. A chaque écoute, j'admire cette prouesse, vieille de 50 ans, qui a fait de ce disque un des plus beaux de ma très fournie discothèque (avec les concertos de Liszt par Richter-Kondrashine, chez le même Philips).
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le 13 octobre 2010
Très belle interprétation, sonnant juste, par un orchestre alors à son apogée (avec un vrai son "français") et un chef inspiré.
Belle prise de son ne faisant pas son age, sans esbroufe, mais rendant justice à l'oeuvre enregistrée.
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