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4,5 sur 5 étoiles
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le 11 octobre 2004
Mes enfants de 15 ans ont d'abord rigolé devant le look très très daté... ensuite ils ont rigolé devant la lourdeur des chansons sirupeuses, les mimiques théâtrales, les dégaines de voyous proprets...
Mais le lendemain ils l'ont remis sur le lecteur DVD et le surlendemain aussi... parce que les chorégraphies des Jet et des Sharks, ou d'America, eh bien ils n'avaient jamais vu aussi bien... et la musique de Bernstein, ils la fredonnent maintenant...
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Il est dans l'air du temps de confondre "actuel" et "moderne".
Alors que ce qui est "actuel" n'est pas forcément moderne et que ce qui est "moderne" n'est pas forcément actuel.
Ce film parfait qui a fait exploser les écrans en 1961 (adapté d'une représentation scénique à Broadway de 1957) n'est pas actuel mais il est moderne.
Il peut paraître incongru de parler de ce film aujourd'hui.
D'un côté, il y a-t-il encore quelque chose à en dire pour qui l'a vu et revu en son temps, ébloui et fasciné ?
De l'autre, n'est-il pas illusoire que de souhaiter à qui n'avait pas vingt ans dans les années 1970, faute d'être né, de découvrir aujourd'hui ce film "inactuel" ?
Pari sur l'incongruité positive : en parler.
J'avais moins de vingt ans quand je suis sortie, bouleversée mais sans avoir alors compris que je venais de voir un chef d'œuvre, de la salle de cinéma où je vis ce film pour la première fois.
Après, il y eut le disque dont je me suis gavée, le livret que j'ai appris par cœur en anglais dans le texte et, quand une copie restaurée a été donnée "sine die" au Kinopanorama, Paris 15ème, un "abonnement" pris dans cette salle mythique ; au total, c'est bien une trentaine de fois que j'ai vu ce film dont j'ai décortiqué la magie comme on décortique sur un plateau un animal marin aux mille pinces et à l'étrange carapace...
Pour en parler, par quoi commencer ?
Difficile d'établir une hiérarchie dans la perfection.
À tout seigneur tout honneur : la source littéraire et théâtrale.
William Shakespeare : Roméo et Juliette, l'éternel tragique.
Mais ici, Maria (Juliette) ne se suicidera pas après la mort de Tony-Anton (Roméo) : c'est la seule divergence avec le drame originaire, parce que les adaptateurs modernes de cette tragédie intemporelle choisirent de donner à Maria le rôle de réconcilier les "frères ennemis" autour de la dépouille mortelle de son amant et cela, déjà, ce fut une idée lumineuse dans la transposition de l'œuvre source dont la trame dramaturgique a pour le reste été entièrement respectée (la scène d'exposition de la haine clanique, le bal, le balcon, le mariage secret, le double meurtre faisant du héros conciliateur un proscrit, la chambre nuptiale, la mort du héros victime d'une fausse mais désespérante nouvelle).
Ensuite, l'intelligence de la transposition dans notre époque du drame éternel.
New-York, années 1950 : dans un quartier lépreux et déshérité (depuis lors rasé), ce sont deux bandes d'enfants paumés qui se haïssent en se disputant la suprématie sur un carré de pavés crasseux et un terrain étriqué de basket, ils sont tous "à la ramasse", les "Jets", enfants américains nés d'immigrants européens, et les "Sharks", immigrants portoricains venus de leur "native ocean".
Tous frères en misère existentielle, en vérité, mais frères ennemis.
La haine opposant les Capulet et les Montaigu est ici transposée dans le contexte historique et sociologique d'une communauté américaine hétéroclite, inégalitaire et clivée, ce qui lui donne une dimension moderne.
À noter que ces deux bandes de jeunes à la ramasse n'ont pas de parents : ce n'est pas neutre.
Du côté des "Jets", les parents sont absents ou calamiteux et ne sont évoqués que pour leurs innombrables tares ("Gee, officer Krupke").
Du côté des "Sharks", les parents sont gentils mais inertes, tandis que leurs enfants célèbrent ou démolissent le mythe de l'oncle Sam ("America").
Dans ces deux scènes brillantissimes, le texte des chansons est trempé dans le vitriol d'un humour lucide et féroce sur le registre de la critique sociale : personne n'y est dupe de sa condition, dans chaque camp.
Les deux seuls adultes qui pourraient figurer un rôle parental structurant sont des chiffons, l'un sec, l'autre mou.
D'une part, le flic répressif qui ne songe qu'à ses bonnes notes et à son avancement, bas de plafond et raciste jusqu'à l'os, usant d'intimidation et de brutalité pour imposer son autorité et dorer ses galons.
D'autre part, le "doc" tenancier du café refuge des paumés, un brave type qui fait tout pour les pacifier mais qui est confronté à son impuissance ("je suis l'idiot du village", dit-il au flic...).
Et puis la MUSIQUE.
Léonard Bernstein, "Lenny" pour les intimes..., un chef d'orchestre d'exception qui a dirigé les plus grandes œuvres du (très) grand répertoire, un musicien classique de la plus belle extraction mais qui, ici, laisse couler et flamber sa veine créative, s'affranchit de la tutelle de ses grands maîtres et nous livre une musique procréée par sa culture composite, entre symphonie et jazz, mélodies raffinées et rythmes effrénés.
Quand la musique est énergie.
Et puis encore, la DANSE.
Jérôme Robbins, chorégraphe majuscule, monstre de perfectionnisme (il paraît qu'il s'est fait virer du tournage parce que ses exigences maniaques asséchaient le budget et épuisaient les danseurs !), qui a inventé une danse mille fois imitée depuis lors mais jamais surpassée, qu'elle soit danse dans la rue, danse sur les toits ou danse dans un garage, du "jamais vu".
La danse, dans tous ses états, à tomber d'admiration.
Et puis enfin la mise en scène de Robert Wise.
Un grand réalisateur, ici entouré des meilleurs artisans et artistes.
Tout est beau, dans une originalité et une inventivité constantes.
Cela commence avec le fabuleux "faux générique" dû à Saul Bass qui disait à propos de cet exercice de style qu'était pour lui un générique :
"Mon idée de départ était qu'un générique pouvait mettre dans l'ambiance et souligner la trame narrative du film pour évoquer l'histoire de manière métaphorique. Je voyais le générique comme une façon de conditionner le public de façon à ce que, lorsque le film commence, il ait déjà un écho émotionnel chez les spectateurs. J'étais convaincu que le film commence vraiment dès la première image".
Ainsi le film commence-t-il avec ces larges bandeaux de couleurs vives, phosphorescentes et changeantes envahissant l'écran, striés de traits verticaux énigmatiques et accompagnés par une musique introductive telle l'ouverture sans paroles d'un opéra, jusqu'à ce que l'on comprenne que ces traits dessinent le skyscraper de New-York, jusqu'à ce qu'une vue aérienne de la ville, dans un extraordinaire plongeon, nous amène comme sur une cible sur le terrain de basket où s'affrontent les ennemis, sur fond de sifflotements et de claquements de doigts, avant une scène chorégraphique urbaine de pur génie.
Il y aura plus tard le splendide fondu enchaîné de Maria virevoltant dans sa robe blanche et aspirée, poupée multicolore, dans un tournoiement continu qui la projette dans un bal d'une hallucinante virtuosité, un bal où elle n'a pas sa place mais où, magie, elle rencontrera Tony, scène onirique d'une beauté absolue, deux êtres purs détachés du réel avec en arrière plan les danseurs floutés et ralentis dans un mouvement décomposé.
Il faudrait aussi parler de la fantastique scène du combat nocturne fatal sous un pont, c'est sans doute la première fois dans l'histoire du cinéma qu'un affrontement mortel est chorégraphié et ainsi sublimé par l'art, s'achevant avec l'image saisissante, dans une lumière artificielle et crue, de deux corps gisant sur un bitume glauque, clos par des grilles hautes que les survivants escaladent et franchissent avec une grâce athlétique qui laisse pantois.
Il faudrait encore parler des couleurs claquantes, contrastées, outrées et saturées (costumes, décors, accessoires) participant de cette association "expressionnisme-impressionisme" qui est la signature artistique de ce film, des jeux de lumières diurnes et nocturnes dont il regorge, de l'arsenal de détails picturaux et sonores dont il est le festival, et l'on pourrait alors conclure : à ce degré de perfection, on n'a rien à dire, sauf que seule l'intelligence est moderne.
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West Side Story, peut-être la meilleure comédie musicale du cinéma hollywoodien! Chansons cultes (America, Tonight, Somewhere etc.), chorégraphies époustouflantes pour l'époque (rien que le début du film vaut son pesant d'or), cadrages inventifs. Le film qui fête ses 50 ans peut encore émerveiller les jeunes générations.
Ce "Romeo et Juliette" urbain garde une certaine force par le thème éternel de la tolérance: que veut dire "américain" lorsqu'on sait que l'Amérique n'est que le résultat du mélange ou non de cultures et de nationalités: européens, africains, asiatiques, sud-américains entre autres. Cette guerre des rues est loin d'être un fantasme du passé: en 2011 l'Amérique a-t-elle vraiment beaucoup changé?
Ce blu-ray FOX se présente dans une belle édition façon livre. La restauration de l'image est très belle (pas parfaite mais hautement recommandable): à commencer par les couleurs pops: des rouges sang à tomber et un détail incroyable même dans les plans larges. Petit bémol, signalé sur plusieurs sites, le générique du début a été retouché ou remonté: un fondu au noir disgracieux est venu bousculer la symbolique palette des couleurs de Saul Bass, mais quelle idée! Le son, très important ici, est en VO plutôt enveloppant et clair: bon point.
L'achat est indispensable pour qui veut voir ou revoir le film dans toute sa beauté plastique.
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le 2 juillet 2001
J'ai beau l'avoir vu dix fois, j'y reviens toujours. La musique et la chorégraphie sont toujours aussi superbes et l'histoire d'amour ne vieillit pas. Un vrai bonheur de retrouver ce grand classique en DVD.
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le 18 janvier 2006
West Side Story est un pur chef d'oeuvre. C'est La référence de la comédie musicale, je prends plaisir à le regarder encore et encore. Les chansons sont célèbres, diversifiées.
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le 27 décembre 2007
La qualité du film en lui-même (image, bande son VO) est bonne, l'oeuvre est excellente bien sûr, mais le sous-titrage français n'est pas bon du tout : il manque beaucoup de répliques et les traductions sont plus qu'hasardeuses.
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le 14 janvier 2003
C'est de toute évidence LA plus belle comédie musicale hollywoodienne et elle n'a pris aucune ride. La fraîcheur des acteurs ainsi que leur timbre envoutant sont toujours de mise dans ce DVD qui nous permet de revoir ce film avec une qualité d'image et de son, que la technologie de l'epoque ne permettait pas, qui rend cette oeuvre d'autant plus merveilleuse.
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le 25 janvier 2003
Je suis une jeune cinéphile de 22 ans mais j'ai découvert cette adaptation de "Romeo et Juliette " très jeune et je ne m'en lasse pas . Les acteurs savent tout faire ( jouer la comédie , chanter , danser ) , la musique est mythique et les chorégraphies superbes . C'est à mon avis l'une des comédies musicales Américaine les plus belles et les mieux réussies .
A voir absolument .
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le 21 décembre 2011
Entièrement remasterisé pour l'édition bluray, voici enfin le chef d'oeuvre tant attendu, disponible dans un superbe Digibook.
Lorsqu'on insère la galette dans le lecteur et que le film commence, difficile de croire que le film a 50 ans tant l'image est d'une beauté à couper le souffle !

J'ai beau avoir déjà vu le film une dizaine de fois en DVD, je suis estomaqué par tous ces nouveaux détails apparents. La piste musicale est aussi incroyable de richesse.

Pour le prix auquel l'édition bluray est proposée, on aurait tord de se priver. :)
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le 26 septembre 2005
"There's a place for us, A time and place for us. Hold my hand and we're halfway there."
Music: Leonard Bernstein Lyrics: Stephen Sondheim
And there is a movie for us. "West Side Story" is a classic on too many levels to describe here. Everything from the music to the choreography to the actors to...
One big plus is even if the story line is a classic they did not try to duplicate 'Romeo & Juliet" with modern clothing. The movie still maintains the feel and action of the play.
Just on the chance that you missed this movie the first time around, based on the Romeo and Juliet play that has been updated, it is the story of two people (Tony and Maria) from adverse backgrounds who fall in love. They must cope with their new feelings. And to complicit things they have trouble from their families and society. Will thy overcome these things or will fait and circumstance thwart their efforts and tragedy arise?
I could write a book on what makes this movie great but it is best that you watch and judge for yourself.
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