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Le fait de prendre prétexte d'un univers virtuel créé par un jeu renvoie le spectateur à la notion de réalité de sa propre vie. Ce thème a déjà été abordé, en particulier dans Matrix, dans Inception, dans Avalon et dans tout type de film à emboitage et mise en abyme. Le but du jeu, si j'ose dire, est de faire perdre pied au spectateur. Pour cela, David Cronenberg a choisi de traiter graphiquement de la même manière les scènes du jeu et les scènes de la réalité ou de ce que l'on suppose comme telle : belle lumière, belle photographie, pas de costumes délirants, pas d'effets spéciaux. Nous évoluons dans un monde futur très proche du nôtre (presque un monde parallèle) où la technologie de jeu repose sur des organismes biologiques (les pods) qui se relient à la moelle épinière via un bioport et un cordon qui ressemble fort à un cordon ombilical. Le cinéaste se joue un peu de la répulsion que nous pouvons avoir avec du matériel biologique que nous manipulons comme de simples objets.

Le monde d'eXistenZ ne comporte pas a priori de séquences de jeu complexe. On joue avec sa vie et la réalité, au point (la fin est révélatrice) de ne plus avoir si l'on est dans le réel ou dans un autre niveau de jeu. C'est très déroutant et sans doute le cinéaste a-t-il été marqué par des faits divers où des personnes en tuait d'autres car se croyant dans un jeu.

Film exigeant à suivre mais passionnant, eXistenZ m'a bien plu, moins pour son anecdotique référence aux jeux vidéos que par le fait qu'il introduit des modifications de la personnalité des joueurs et un rapport très particulier au réel. Il est à la limite entre le film de SF et le film fantastique.

A voir.
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Quel imbroglio!
Il y a de quoi perdre le nord et le sens des réalités dans ce Cronenberg de haute volée.
Un jeu virtuel qui imite à la perfection la vie... ou l'inverse... ou les 2?!
David brouille les pistes pour mieux nous piéger. A voir de toute urgence!
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La pénible fin de carrière du réalisateur Cronenberg révèle malheureusement des carences qui se trouvaient déjà dans son style au départ et que notre indulgence faisait encore passer pour un flou énigmatique.

Le festin nu est malheureusement à l'image du livre dont il est issu: un fouillis prétentieux et sans génie. Reste vidéodrome qu'il faudra revoir et The Fly, même si ce film contient aussi beaucoup de choses superflus.
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le 1 mai 2011
Allegra Geller has just created a new game called eXistenZ. At its début someone tries to tooth her to death in the name of reality. Her body guard Ted Pikul in an attempt to save Allegra's life takes her on the run through reality and alternate realities. Does the daring duo escape and foil the bad instigator or will they be lost forever "neath the streets of Boston?"

If you are a fan of gore, slime, and tasty treats you may have an interest in this film. They attempt to create a "worlds within worlds" effect. However it has been done before and much better. You may want to watch "The Thirteenth Floor" (same year 1999) or read "Sophie's World: A Novel About the History of Philosophy" by Jostein Gaarder.

Jude Law is always great in whatever character he plays. Somehow he has the possibility to have you believe he is the character and not just an extraordinary actor. Jennifer Jason Leigh is a cutie but her character is a little farfetched; she still cranked out quite a few films after this one.
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Allegra Gellar est une jeune créatrice de jeux vidéo, une vraie star dans son genre. Elle vient dévoiler en avant-première sa dernière création, le jeu eXistenZ, devant une assemblée strictement choisie. Pour cela, chaque doit connecter sa moëlle épinière via une sorte de cordon à un « pod », qui est une console organique. Mais la démonstration vire au drame : un fanatique anti-réalité virtuelle tente de tuer Allegra qui parvient à s’enfuir avec un agent de la sécurité.

eXistenZ est un excellent techno-thriller à l’intrigue maligne bourrée de rebondissements échevelés, elle-même construite comme un jeu vidéo. Tout tourne autour de la réalité virtuelle qui est une déformation de notre réalité, si bien qu’il devient parfois difficile de savoir dans quel niveau de réalité on se situe, plus comme Passé virtuel que comme Inception ou Nirvana. Cette confusion est non seulement volontaire, elle est recherchée par Cronenberg qui y ajoute ses habituelles obsessions, comme l’articulation transhumaniste entre la chair et la technologie (Crash,Videodrome, etc), une sexualité sous-jacente permanente, et une bonne dose de malsain. Le tout est relevé par un humour constant et joyeusement décalé (ah, le révolver construit à partir des restes du plat !) qui évite au film de tomber dans le sordide. La dernière réplique contient d’ailleurs un twist génial et fort drôle !

Souvent qualifié de mineur et d’inférieur par rapport à des œuvres antérieures comme La mouche, Vidéodrome ou Scanners, eXistenZ me paraît pourtant être un film important à plus d’un titre chez le réalisateur canadien. D’abord, parce que c’est le dernier d’une longue série de films fantastiques, après lesquels Cronenberg ne fit plus que des œuvres plus réalistes (Spider,A history of violence,Les promesses de l'ombre,A dangerous method ou même Cosmopolis). Non seulement il vint clore un cycle de 25 ans entamé en 1975 avec Frissons, mais il s’en présente même comme une sorte de synthèse, puisque toutes ses thématiques majeures y figurent d’une façon ou d’une autre. J’ai déjà évoqué ceux qui concernent le corps (technologie, sexualité), mais il y a également le rapport de sujétion à la société moderne (cf Frissons ou Crash) ou le rapport ambigu entre dominants et dominés (M. Butterfly,Faux-semblants) et le fanatisme révolutionnaire (Scanners). Enfin, ce film-somme est probablement aussi l’un des plus accessibles pour le néophyte, l’une des meilleures portes d’entrée à l’univers si particulier de Cronenberg.

Sans parler du fait que son intrigue en fait un excellent thriller mené tambour battant et d’une richesse inattendue pour le néophyte, eXistenZ est l’archétype de l’univers de son réalisateur pré-2000, et l’un de ses plus accessibles car il touche un peu à tout sans déséquilibre. Un vrai petit chef-d’œuvre, en somme !
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le 21 avril 2012
Certes le jeu vidéo est omniprésent, mais il est surtout le prétexte à un tunnel entre des mondes virtuels enchassés les uns dans les autres. Le final est totalement exceptionnel et vaut à lui seul le détour.

Sans être totalement similiare, on retrouve un peu de la philosophie d'inception, le film récent de 2011.
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le 1 octobre 2014
le fim a avoir dans sa dvdthéque excellents rebondissement, interprètes,intrigue, un bon exemple dans l' école du genre, ce film n'a pas pris une ride av voir et à revoir(perso vu à 15 ans, 30 ans et aujourd'hui encore avec un nouveau regard , un nouvel attrait le top !!!!
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le 31 janvier 2014
Je l'ai vu au cinéma, j'en ai parlé avec mes enfants, eux qui sont toujours une manette à la main (moi aussi de temps en temps) mais le film fini ils se sont posé la même question que moi, " il sont encore dans le jeu ou le jeu était fini ? "
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le 5 avril 2003
ExistenZ est un trés bon film oû se mele angoisse, reflexion. Il cherche beaucoup plus loin et s'attaque à la question de l'identité et de la réalité ! Il nous démontre que la réalité n'est autre que ce que nous en faisons. Un film indispensable, pour tout ceux qui aime les jeux et qui sont "friendly", et pour les autres...
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 14 juillet 2006
Une belle leçon de morale made in cronenberg contre la réalité virtuelle, qui repousse chaque jour un peu plus les frontières de la réalité. Il renoue dans ce film avec sa vieille tradition de bébèttes visqueuses et organiques de ses premiers films. Excellent ! Forcément, peut être pas le meilleur Cronenberg, mais tout pour faire un bon film, scénario et acteurs surtout! L'histoire peut aux premiers abords, paraitre difficile, mais il suffit d'une minute de réfléxion (encore faut il suivre et ne pas parler avec son voisin de place) pour comprendre! Le sujet des jeux vidéos est très bien mené, et même si le rendu n'est vraiment pas pareille, je préfère eXistenZ à Avalon de Ishii. De plus, celui de Cronenberg, a le mérite de me faire apprecier Jude Law. C'est tout bonnement un chef d'oeuvre que nous offre là Cronemberg... Un univers visuel extremement esthetique et original, un casting parfait (Jude Law epoustoufflant comme toujours), des rebondissements à n'en plus finir entre vas et viens d'une réalité à une autre, une exploration sans fin des différents mondes parallèles et "pseudo virtuels", armé d'un POD fascinant et inquiétant, pour ce film futurisme philosophique...
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