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le 13 avril 2014
Emballée par le dernier opus, j'ai voulu savoir d'où Goldfrapp prenait son inspiration.
Déception. Litanie. Ennui.
Mais c'est subjectif, n'est-ce pas?
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le 24 octobre 2002
La musique de Goldfrapp s'inspire principalement de la musique classique, du jazz, du blues, d'artistes comme Françoise Hardy, Ennio Morricone, John Barry ainsi que certains thèmes de films, ceux de la série James Bond entre autres, un peu de la même façon que le groupe Portishead s'en était inspiré mais sans les allures trip-hop de ce dernier groupe. Goldfrapp mise plus sur une grande subtilité à la fois dans les arrangements, la composition, l'interprétation et la trame dramatique que sur l'enchaînement de pulsations. 'Utopia' et 'Human' ont un peu plus de 'punch' mais, règle générale, les chansons sont construites dans la douceur et la mélancolie. La voix d'Allison Goldfrapp est souvent mieilleuse, douce-amère et elle sait l'utiliser de différentes façon, créant une palette d'effets ou impressions. Sa voix peut être aussi très puissante, quoique souvent transformée par des effets de distortion impressionants.
'Felt Mountain' requiert et mérite que vous lui accordiez plusieurs écoutes car c'est un album riche, émouvant, éprouvant peut-être (la tristesse de certains morceaux pourrait vous être nocive si vous souffrez de dépression. Sérieusement.), un peu trop court sans doute, mais vous en retirerez beaucoup de satisfaction. Les amateurs de Dot Allison, Olive, Lamb y trouveront leur compte, tout comme ceux qui attendent impatiemment un troisième disque du groupe Portishead. Goldfrapp est une alternative bien suffisante et 'Felt Mountain' se révèle comme étant l'un des meilleurs albums de l'année 2000. Pour un Noël gris et maussade, je me joins à eux.
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le 4 mai 2006
Felt Mountain est l'oeuvre mélancolique par excellence. Elle possède une atmosphère insolite, comme échappée d'un film noir. C'est indéniable, la voix d'Alisson Goldfrapp possède des reflets «James Bondien», mais pas seulement. C'est une artiste aussi, voire plus inventive que Björk. Plusieurs écoutes vous seront sans doute nécessaires afin d'accéder à son mystère et à ses recoins électroniques secrets (par ex. : L'ultime seconde du sympathique «Human», l'échantillonnage de la voix sur l'étourdissant «Deer stop»). Larges plages de cordes, piano plaqué, sons qui évoquent les premiers synthétiseurs (Mellotron), il y a une «texture» extraordinairement riche sur ce disque.

Peut-on ranger Goldfrapp dans la catégorie Trip-hop ou dans celle du jazz ? Il fait en quelque sorte passerelle entre les deux. Pour les amateurs de ces deux styles, cette «Felt Mountain» est une escalade de premier choix.
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le 25 janvier 2001
Une musique innovratrice, où les nombreuses influences (de Morricone à Billie Holiday, en passant par Portishead) vous transportent, vous apaisent, vous troublent. Déjà adoptée sur le meilleur album de Tricky, la voix à l'accent black de Mme Allison G. est fabuleuse d'originalité, et entre dans une totale symbiose avec le moog (synthé analogique old-school aux sons...) et les nombreux instruments acoustiques employés. Le mixage final donne un album incomparable, aux éclats audacieux, inédits.
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le 2 janvier 2005
"Felt Mountain", c'est, en 9 titres, l'avènement d'un groupe majeur, une nouvelle note dans le livre d'or du XX° siècle, comme Portishead un peu avant. Leur musique oscille entre la mélancolie et la douce rêverie. C'est une des rares à s'adapter à votre humeur, appuyant votre tristesse ou transcendant votre gaité. Elle se situe entre Ennio Morriconne (du temps des westerns spagetti), les musiques "chaudes" à la James Bond, les orchestrations cinématographiques d'un Barry, ou d'un Preisner. Des cordes nappent des beats légers, sublimés par une voix de velours, tantôt triste, tantôt chatte. Le cocktail est rare et savoureux: une sorte de trip-hop cinéma. Cela ne ressemble à rien d'autre, c'est un peu "l'anti"-Portishead, car beaucoup moins sinistre, nettement moins froid. Un subtil dosage entre électro et classique, porté par le charisme d'une chanteuse sexy et mystérieuse. Le pied. On est dans le rêve évanescent d'un lac de montagne. Un Goldfrapp est aussi une excellente musique pour faire l'amour.
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le 4 janvier 2001
Comme mes albums de Portishead sont plus qu'usés, le premier album de Goldfrapp m'aide idéalement à patienter. Mieux, "Felt Mountain" ne marche pas toujours dans les traces du groupe de Bristol et propose ainsi d'autres saveurs trip-hop. Un vrai délice tant au niveau de la voix que dans les textes ou même les ambiances musicales à la Morricone.
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Si un ange tombait des cieux et enregistrait un album pour nous-autres pauvres mortels, ça ne serait pas très différent du divin premier opus de la charmante Alison Goldfrapp.

Qui n'est présentement plus une débutante ayant sévi dans plusieurs formations anarcho-punk aux profils publics élusifs avant de faire une apparition remarquée avec les électroniciens d'Orbital et d'y être remarquée par celui qui est son partenaire depuis au sein de l'entreprise Goldfrapp : Will Gregory.
Musicalement, la tentation de classer Felt Mountain, premier album du duo, dans le trip-hop dont il sont contemporains et de ne plus en parler est grande mais ultimement limitative ne prenant pas en compte la richesse des influences et leur traitement particulier une paire d'instrumentistes/compositeurs/interprètes supérieurement imaginative. Parce qu'il y a plus dans les vocalises d'Alison et les musiques conçues avec Will que votre dose habituelle de trip-hop à chanteuse façon Morcheeba (pour le plus léger) ou Portishead (pour le plus dramatique). C'est évident dès Lovely Head où clashent les échos conjoints de Burt Bacharach, d'Ennio Morricone et de Massive Attack avec une sensibilité vocale cousine d'Elizabeth Fraser et des arrangements au potentiel filmique énorme. Et puisqu'on parle de voix, établissons définitivement qu'Alison, sans doute bien aidée par une formation classique et le large registre dont l'a doté Mère Nature, est le centre d'intérêt principal de chacune des 9 (magnifiques) compositions garnissant l'album, aussi capable d'une délicatesse ou d'une sensualité absolue que d'emportements bienvenus et même de quelques traitements sonores et vocalises étranges (sur le morceau titre par exemple) renforçant l'"extraterrestralité" de la galette. Un galette qui, entre Hollywood ou Cinecittà et Bristol, entre hier (voire avant-hier), aujourd'hui et sans doute un peu demain, peut définitivement être qualifiée de rétro-moderniste en plus d'ear candy de première classe parce que Felt Mountain, à l'évidence à l'examen des très nombreux intervenants ayant été réunis pour l'enrichir (mais jamais l'empeser !), est une aeuvre mûrement réfléchie et brillamment exécutée. Une aeuvre dont on peine à retenir un morceau plus qu'un autre tant la palette présentée est, in fine, complémentaire et inséparable.

Depuis Felt Mountain, la fine équipe constituée par Alison et Will a fait florès, jamais stagné musicalement prenant par conséquent le risque de décevoir ponctuellement un auditoire par forcément friand de déstabilisation. Ponctuellement, ils se sont approchés de leur déclaration de grâce initiale sans toutefois jamais l'égaler mais en n'essayant jamais non plus de reproduire à l'identique l'exploit. C'est tout à l'honneur d'une équipe dont chaque apparition revêt désormais un caractère évènementiel chez ceux qui savent qu'un potentiel énorme il y a chez ce Goldfrapp changeant, souvent attachant et concluant. Et que ceux qui ne savent pas encore, heureux les ignorants pouvant gouter au doux nectar de la découverte, se penchent au plus vite sur Felt Mountain, ils m'en diront des nouvelles !

Alison Goldfrapp - vocals, whistling, keyboards, producer, sleeve design
Will Gregory - keyboards, string arrangements, brass arrangements, producer
&
Alexander Bãlãnescu - violin (2, 5, 8)
Nick Barr - viola (2, 5, 8)
David Bascombe - additional mixing (8)
Nick Batt - bass synthesiser (1); additional programming (1, 3, 4, 6); additional mixing, metal percussion (3); additional engineer (all tracks)
Andy Bush - trumpet (3); flugelhorn solo (7)
Steven Claydon - synthesiser (6, 8)
Nick Cooper - cello (2-5, 8)
John Cornick - trombone (3)
Andy Davis - baritone ukulele, koto, melodica (2)
Clive Deamer - brushes (4)
Flowers Band - brass band (7)
Luke Gordon - additional engineer (all tracks); additional programming (3, 4)
Stuart Gordon - viola, violin (1, 9); tremolo violins (6); violin solo (9)
Bill Hawkes - viola (3, 4)
Steve MacAllister - French horn (6)
Mute Male Voices - humming (2)
Jacqueline Norrie - violin (3, 4)
Rowan Oliver - percussion (3, 4)
Tony Orrell - drums (7, 8)
John Parish - drums (1, 2, 9); bass guitar, tremolo guitar (9)
Mary Scully - double bass (2, 5, 8)
Sonia Slany - violin (2-5, 8)
Adrian Utley - bass guitar (1, 4); synthesiser, tremolo bass guitar (2)
Ben Waghorn - tenor saxophone (3)
Chris Weston - additional programming (8)
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le 1 juillet 2006
Cet album est un chef d'oeuvre, pour vous donner une idée cet album a vraiment un univers, un peu comme les bande son de films, ici c'est mélancolique mais jamais déprimant, c'est aérien, onirique, lyrique, les instruments sont magnifiques (sorte de clavecin) et le tout proche de la musique classique avec une pointe de modernité et la voix d'Alison est juste superbe et très emouvante... Les meilleurs titres sont Lovely Head, Utopia, Deer Stop, Pilots... Un album comme malheureusment il ne s'en fait plus!
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le 17 mars 2012
Voilà un album à avoir chez soi, si vous aimez l'électro, goldfrapp fait obligatoirement partie de votre discothèque! Dire que la voix de la chanteuse est envoûtante est un piètre mot, car la qualité des morceaux est là, juste à vos oreilles!
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le 13 novembre 2009
J'ai eu peur un moment que Goldfrapp ne produise plus rien de bon après ce premier album qui restera vraiment exceptionnel. Je l'ai acheté sans connaitre à cause d'une photo du Cervin au verso de la pochette. Mettre une montagne pareille sur la pochette ne peut être que de bon augure.

Effectivement c'est génial, une espèce de musique étrange sensuelle et mystérieuse aux limites du genre. parfois digne de Morricone, tour à tour énigmatique, mais toujours lyrique et belle. C'est peut-être ce coté mélancolique qui me plait. un album très attachant.

Attention depuis Goldfrapp a réalisé des croutes de type électro-pop, des mièvreries peux recommandables et puis un retour aux sources bienvenu avec un album tout aussi beau que le premier : Seventh Tree
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