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4,8 sur 5 étoiles
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le 6 juillet 2017
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANŒUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 094
Les garçons de Van Halen (tous des lycéens de Pasadena) avaient la frime, le son, l'attitude. Pourtant leurs compatriotes américains refusaient de signer leur groupe depuis 1973, en dépit du soutien des gens de Kiss. Arrivent les Guerres punk et à ce moment, le business inquiet se dit qu'il faut faire un signe à la jeunesse. Au bénéfice du doute, Warner s'offre donc Van Halen (qui au fil du temps avait failli s'appeler Mammoth, Rat Salad, voire Real Ball Jets). Ce premier album est une énorme réussite. Van Halen est un groupe jeune, énergie à ras bord. Quant à Eddie, petit virtuose du tapping, il va vite donner du fil à retordre aux Clapton, Brian May et autres. D'emblée, il a inventé son style propre, unique. Ecouter ses morsures sur I'm The One. Frissonner sur l'énorme Eruption. Eddie Van Halen joue de la guitare comme on conduit une Corvette surgonflée la nuit en Californie, plein pot, en tapotant le volant et en picorant les auto-stoppeuses. C'est avec amour qu'il caresse sa drôle de guitare rouge striée de blanc... L'autre star de ce groupe qui a toujours pensé que trop n'est pas assez est son chanteur, David Lee Roth, quel mec. Un macho, un étalon en rut (ses cris de goret sur You Really Got Me, ses léchages de micro sur Ice Cream Man...). Mais qu'on ne s'y trompe pas, toute la beauté de cet album tenait dans la production rusée de Ted Templeman (Harpers Bizarre). Pour Van Halen, Templeman imagine le scénario du siècle. Devinant que derrière ce groupe de baloche spécialisé dans les reprises stéroïdées — le répertoire des kids inclut des hits de Martha & The Vandellas comme de Roy Orbison — se cache une vraie mine de diamants, il décide de jouer la carte d'une sophistication sonore maximale, dégoulinant de décibels, veloutée dans les basses (Atomic Punk), ruisselant d'aigus (On Fire). Le premier Van Halen va immédiatement conquérir la Californie (critiques dithyrambiques) puis l'Amérique — Eddie est nommé guitariste de 1978 dans la Bible Guitar Player — puis le monde, et l'Europe, ma foi, trouvera ces dandys caustiques et percutants tout à fait présentables. Le destin des Van Halen (le groupe) est horrible. Ils subiront la malédiction du pharaon Jackson qui devait frapper Eddie, mais également Steve Stevens et Slash, et voir après son passage la brouille et la folie s'installer dans de solides amitiés de groupe.

Nous aurions aimé voir la (les) chronique(s) de (1978) :
AC/DC - If You Want Blood, You've Got It
Albert Collins - Ice Pickin'
Hubert Félix Thiéfaine - Autorisation De Délirer
Judas Priest - Stained Class
Patti Smith - Easter
Police (The) - Outlandos d'Amour
Rose Tattoo - Rock 'N Roll Outlaw
Ted Nugent - Weekend Warriors
Tom Waits - Blue Valentine
The Rolling Stones - Some Girls
Blue Öyster Cult - Some Enchanted Evening
Jethro Tull - Live Bursting Out
Carlos Santana - Inner Secrets
Warren Zevon - Excitable Boy
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Quand j'étais plus jeune, on faisait souvent des concours de chaine-hifi dans le quartier. Chacun fourbissait plus ou moins honnêtement ses armes. Personnellement je ne me suis jamais abaissé à mettre les baffles sur la fenêtre pour plus d'efficacité. C'était souvent des matchs nuls, avec arrêt de l'arbitre avant la fin de la première mi-temps.

Et puis un jour, en 1978, mon voisin le plus proche a mis le premier Van Halen sur sa platine... rien ne fut plus jamais comme avant !

Un son de guitare incroyable et une technique d'extra-terrestre. Je n'ai pas vraiment suivi l'évolution des shredders de la guitare style Angie Maelström, mais aujourd'hui Eddie Van Halen m'impressionne encore.

Contrairement aux croyances populaires, il n'utilisait pas encore de vibrato Floyd Rose à l'époque, juste un Fender vintage sur sa Charvel bricolée .Plus tard c'est lui qui eut l'idée de rajouter des fine-tuners sur le Floyd Rose afin de pouvoir ré-accorder malgré le sillet à blocage.

Le son parait un poil synthétique, presque trop propre aujourd'hui, mais j'aime encore écouter cet album qui finalement a assez bien vieilli.

Reste toujours la même interrogation: des Kinks ou de Van Halen, quelle est la meilleure version de " You Really Got Me" ?
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Ils en étaient où, les chevelus du hard, en pleine bourrasque punk ? Pas au mieux … un peu secoués, comme tous les notables du rock-business, par tous ces jeunes iconoclastes à cheveux courts qui n’hésitaient pas à brocarder, à jeter dans la même poubelle que les progueux, les jazz-rockeux, les Claptoneux et les Stoneux, tous les Led Zep, Sabbath, Kiss et Aerosmith …
Faut dire que pour le hard, c’était le temps qui commençait à l’être, hard … Beaucoup n’étaient plus au mieux de leur forme (Deep Purple, quelqu’un ?), et la sacro-sainte hégémonie anglo-américaine se voyait contestée par des Irlandais (Thin Lizzy), des Australiens (AC/DC), même les Teutons fourbissaient leurs armes et le « Tokyo tapes » allait placer gagnant la Panzer Division des Scorpions … Le hard, c’était une affaire de codes, de symboles. Du blues hypertrophié à grands coups de guitares Gibson – amplis Marshall, et des auras mystérieuses, ténébreuses, entretenues à grand renfort de tenues noires (Blackmore), de messes de la même couleur (le Sabb), de propos ésotérico-mystiques (Blue Oyster Cult), de cabaret décadent gore (Alice Cooper), d’heroic-fantasy corrigée à la mode Achille Zavatta (Kiss), d’accointances avec l’occulte (Jimmy Page et son manoir de Crowley), … Et puis, le hard, ça avait un côté prolo (jouer sans relâche, travailler la technique à grands renforts de solos de tout ce qui tombait sous la main, en donner au public pour son argent, plein de watts, de lights, …)
Curieusement, le hard allait se refaire la cerise là où ne l’attendait pas, dans un de ces endroits où on le croyait proscrit. Los Angeles (plus exactement sa banlieue, Pasadena), la ville du fric, de la nonchalance et du soleil rois.
Et tout ça, cette insouciance festive de beau gosse, Van Halen allait le symboliser tout en reprenant à son compte et à sa manière les fondamentaux du genre. Les trois premiers morceaux de ce disque, leur premier, sont à bien des égards exemplaires. « Runnin’ with the Devil », tout est dit dans le titre, on caresse le côté obscur de la chose musicale (allusion transparente à Robert Johnson et son pacte faustien au fameux crossroad, mais ici on sent bien que c’est pour rire). « Eruption » qui suit, la démonstration technique insensée (le fameux tapping d’Eddie Van Halen). « You really got me », la reprise des anciens (même si les Kinks, c’est pas exactement du hard, mais ils l’ont presque inventé avec ce titre). Tout est dit avec ce fabuleux (si, si) tiercé introductif. Dans lequel perce déjà tout l’aspect rigolard qui sera la marque de fabrique du Van Halen période David Lee Roth (et qu’on ne vienne pas me parler de la version « sérieuse » avec Sammy Hagard).
Van Halen, c’est une affaire de potes, deux frangins à la guitare et à la batterie, un alcoolo à la basse et le chanteur beau gosse, souvent affublé de lycra moule-burnes, ce qui aura pour effet immédiat de faire venir des légions de California girls aux concerts. Van Halen, c’est malin, surtout au niveau sonore, loin de la purée de pois de la concurrence. Le cinquième membre du groupe sera de fait Ted Templeman, le metteur en sons attitré des Doobie Bros, parangons du son West-Coast bien léché. Van Halen deviendra le Parrain du hard FM, basant tout sur la qualité mélodique nickel-chrome, et des morceaux au format radiophonique (trois minutes chrono). Les headbangers de base se grattèrent un peu la tignasse au début devant ce groupe bien loin des schémas convenus, avant de lui faire un triomphe.
Faut dire qu’il y a de quoi réjouir tous les amateurs de rock qui dépote, puisqu’on trouve également dans ce premier disque quelques sérieuses ruades comme « Ain’t talkin’ about love » ou « On fire ». et puis, ce qui sera aussi une marque de fabrique du groupe, quelques potacheries second degré (« I’m the one » du rockabilly hard ?, « Atomic punk » !?, « Ice cream man » country à la sauce jumpbilly ?) qui ont dû hérisser les purs et durs du métal lourd. Et puis, comme on sent un peu l’influence d’Aerosmith (« Feel your love tonight »), les Van Halen ont glissé la ballade très Tyler-Perry « Jamie’s cryin’ » le truc imparable pour faire fondre les programmateurs radio FM.
Cette première salve a eu un succès considérable. Les rares hardeux qui renâclaient devant cette bourrasque de bonne humeur communicative ont de toute façon ramassé son successeur « Van Halen II », beaucoup plus « méchant » en pleine poire. Van Halen a pris son temps, mettant pendant cinq ans les USA à ses pieds à coup de tournées incessantes, avant de faire succomber le reste du monde avec « 1984 », leur plus gros succès mais aussi le début de la fin …
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le 10 janvier 2006
Tant du point de vue technique que artistique ce CD est une merveille ! Que des chansons à écouter en boucle. Heureusement d'ailleurs, car le CD est trop court (j'entends par là que c'est tellement bien que ça passe trop vite).
Je n'avais que des albums "récents" et je trouve que celui-ci est au-dessus des autres.
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le 6 octobre 2011
CHRONIQUE DE SACHA REINS MAGAZINE BEST AVRIL 1978 N° 117 Page 79
1° Album 1978 33T Réf : WEA 56470
Voici le premier album d'un groupe de rock dont on reparlera certainement. Van Halen est un quartet qui renoue avec la tradition du hard rock bien ficelé, bien envoyé et interprété par des musiciens qui savent vraiment jouer. Je sais qu'il est un peu vieux jeu de préférer des musiciens qui savent jouer aux joyeux brouillaminis de la new wave, mais c'est comme ça et je me referai pas. Van Halen, donc, est composé de quatre musiciens expérimentés qui ont fait leurs classes dans toutes les boîtes rock de Los Angeles depuis plusieurs années. Leur tactique fut d'ailleurs un peu particulière ainsi que nous l'explique le guitariste Edward Van Halen :
"Tous les groupes qui se forment font une bande d'essai et s'en vont contacter les maisons de disques qui, généralement, par principe car on ne sait jamais, leurs signent un contrat. Nous, nous n'avons pas voulu de cela, nous avons décidé de jouer et jouer encore. De jouer partout jusqu'à ce que ce soit notre réputation qui amène les grandes compagnies à nous contacter."
C'est ce qu'ils firent et en quatre ans Van Halen se bâtit une solide réputation dans la Basse Californie. Le groupe se compose de façon classique guitare-basse-batterie-chant et leur force d'impact gravite autour du guitariste qui joue de façon stupéfiante évoquant tantôt Jeff Beck tantôt Blackmore lorsqu'il est inspiré. Ses interventions, jamais trop longues, sont brillantes, inspirées et transforment en petits joyaux dur comme le diamant ce qui aurait pu n'être que de banals exercices sur le hard rock. La section rythmique basse-batterie
est à la hauteur du guitariste, elle tient son rôle qu'on attend d'elle, elle soutient le soliste sans lourdeur et avec une vigueur constamment relancée. Quant au chanteur, c'est pareil, il en fait pas de trop, il a pas vraiment besoin en fait, car il sait chanter alors au diable la frime, c'est bon pour les médiocres. Van Halen
est un groupe sain, solide et qui frappe très fort. Le dernier groupe américain qui m'ait impressionné à ses débuts fut Aerosmith, je souhaite à Van Halen de faire la même carrière. Leur premier album est une réussite totale. Pas une seconde d'ennui, pas une faiblesse, tout y est excellent. Avec en prime une version de
"You really got me" qui vous plaque contre le plafond. Un grand, un très grand groupe est né et ça vaut la peine que vous alliez jeter un oeil sur le berceau.
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le 8 avril 2009
Premier coup d'essai et premier coup d'Maître. Paru en 78, ce brulôt Hard Rock des deux frangins Van Halen atomise tout sur son passage: Rythmique chauffée à blanc, guitares incendières du Sieur Eddie (aussitôt introduit comme nouveau pensionnaire de la "Guitar Hero Academy") et "Diamond Dave", David Lee Roth, felin jusque dans sa crinière. Tour à tour chat persan ou matou de gouttière, sa voix Sexy, groovy souhait, ne pouvait qu'être tailler pour chanter et éructer ce Rock de dingues.
Insolant, pour les limites guitaristiques qu'Eddie repoussa via ça technique d'un tout nouveau genre (le Taping"), allant jusqu'à ébranler, et donc redéfinir (en moins de 45 minutes) bien des fondements de l'écurie Rock et Hard Rock, ce premier disque de Van Halen n'est rien de moins qu'une bombe ... A retardement ? Seulement si vous ne l'avez pas déjà, mais ça c'est impensable. 20/20
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le 9 octobre 2004
Ce premier album éponyme a marqué l'histoire du hard-rock, au meme titre que le "machine head" de DEEP PURPLE, le "paranoid" de BLACK SABBATH, ou bien encore le "led zep" du dirigeable. Car il y a eu avant, et apres le VAN HALEN 1. Découvert par Gene SIMMONS, qui les produit en 1977, cette galette est un véritable brulot a ne pas mettre en des mains innocentes. Dès "eruption", on sent qu'il se passe quelque chose. Les oreilles de l'époque n'avaient jamais entendu cela : un son de guitare saturé à l'extrème, une technique hors paire du jeune gratteux Eddie. Technique qu'on retrouve chez son frère qui martèle son impressionnante batterie double grosse caisse. Ajoutez à cela un frontman de première classe, sexy et à la voix éraillée et puissante,David LEE ROTH, plus quelques compos d'enfer ("ice dream man", une reprise atomique de "you really got me") et vous obtenez un album majeur, à posséder impérativement dans sa CDthèque.
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le 22 septembre 2001
Les années passent, de nouveaux courants hard s'inventent tous les jours et pourtant cet album continue d'être une référence ultime. Plus de 20 après son apparition, ce disque continue de hanter mes rêves métalliques les plus fous. David chante comme un fou, Eddie réinvente la guitare et la section rythmique vous en met "plein la gueule". Génial !
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le 15 janvier 2012
C'est l'histoire de quatre mecs qui grâce à Gene Simmons (Kiss, qui les a fait signer chez Warner Bros en 1978 après les avoir vu en concert) ont sorti le meilleur album de leur carrière jusqu'à ce jour.

Tout commence par "Running with The Devil" qui offre une très belle entrée en matière. Ce titre permet déjà à Eddie Van Halen de faire valoir toutes ses qualités de guitariste. Vient ensuite "Eruption" qui est encore aujourd'hui une référence en matière de solo de guitare ! (j'en ai la chair de poule rien que d'en parler !).

Le titre suivant "You Really Got Me" (reprise des Kinks) est revisité de fort belle manière par le quartet.

Les titres suivants sont très efficaces et restent très impressionnant pour l'époque (20/20 pour "Ain't Talking Bout Love !!!)

Les albums suivant seront de bonnes factures mais ne réatteindront jamais le niveau de celui-ci. Van Halen a même commis l'irréparable en osant sortir un morceau comme "Jump" dans lequel la part de la guitare est réduite à peau de chagrin ! Et oui Van Halen a finalement succombé aux sirènes du commerce en cette année 1984. Erreur qui leur a coûté cher par la suite....

En tout cas pour cet album, je ne peux que m'incliner !

19/20
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le 13 novembre 2003
33 minutes de pure magie, la popularisation du tapping avec "Eruption", la reprise des Kinks "You Really Got Me", les standards "Ain't Talkin' About Love", "I'm The One", "Runnin' With The Devil", "Atomic Punk" (mon préféré : "Ice Cream Man")... que du bonheur à l'état pur
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