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4,8 sur 5 étoiles
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4,8 sur 5 étoiles
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le 10 janvier 2006
Tant du point de vue technique que artistique ce CD est une merveille ! Que des chansons à écouter en boucle. Heureusement d'ailleurs, car le CD est trop court (j'entends par là que c'est tellement bien que ça passe trop vite).
Je n'avais que des albums "récents" et je trouve que celui-ci est au-dessus des autres.
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Ils en étaient où, les chevelus du hard, en pleine bourrasque punk ? Pas au mieux … un peu secoués, comme tous les notables du rock-business, par tous ces jeunes iconoclastes à cheveux courts qui n’hésitaient pas à brocarder, à jeter dans la même poubelle que les progueux, les jazz-rockeux, les Claptoneux et les Stoneux, tous les Led Zep, Sabbath, Kiss et Aerosmith …
Faut dire que pour le hard, c’était le temps qui commençait à l’être, hard … Beaucoup n’étaient plus au mieux de leur forme (Deep Purple, quelqu’un ?), et la sacro-sainte hégémonie anglo-américaine se voyait contestée par des Irlandais (Thin Lizzy), des Australiens (AC/DC), même les Teutons fourbissaient leurs armes et le « Tokyo tapes » allait placer gagnant la Panzer Division des Scorpions … Le hard, c’était une affaire de codes, de symboles. Du blues hypertrophié à grands coups de guitares Gibson – amplis Marshall, et des auras mystérieuses, ténébreuses, entretenues à grand renfort de tenues noires (Blackmore), de messes de la même couleur (le Sabb), de propos ésotérico-mystiques (Blue Oyster Cult), de cabaret décadent gore (Alice Cooper), d’heroic-fantasy corrigée à la mode Achille Zavatta (Kiss), d’accointances avec l’occulte (Jimmy Page et son manoir de Crowley), … Et puis, le hard, ça avait un côté prolo (jouer sans relâche, travailler la technique à grands renforts de solos de tout ce qui tombait sous la main, en donner au public pour son argent, plein de watts, de lights, …)
Curieusement, le hard allait se refaire la cerise là où ne l’attendait pas, dans un de ces endroits où on le croyait proscrit. Los Angeles (plus exactement sa banlieue, Pasadena), la ville du fric, de la nonchalance et du soleil rois.
Et tout ça, cette insouciance festive de beau gosse, Van Halen allait le symboliser tout en reprenant à son compte et à sa manière les fondamentaux du genre. Les trois premiers morceaux de ce disque, leur premier, sont à bien des égards exemplaires. « Runnin’ with the Devil », tout est dit dans le titre, on caresse le côté obscur de la chose musicale (allusion transparente à Robert Johnson et son pacte faustien au fameux crossroad, mais ici on sent bien que c’est pour rire). « Eruption » qui suit, la démonstration technique insensée (le fameux tapping d’Eddie Van Halen). « You really got me », la reprise des anciens (même si les Kinks, c’est pas exactement du hard, mais ils l’ont presque inventé avec ce titre). Tout est dit avec ce fabuleux (si, si) tiercé introductif. Dans lequel perce déjà tout l’aspect rigolard qui sera la marque de fabrique du Van Halen période David Lee Roth (et qu’on ne vienne pas me parler de la version « sérieuse » avec Sammy Hagard).
Van Halen, c’est une affaire de potes, deux frangins à la guitare et à la batterie, un alcoolo à la basse et le chanteur beau gosse, souvent affublé de lycra moule-burnes, ce qui aura pour effet immédiat de faire venir des légions de California girls aux concerts. Van Halen, c’est malin, surtout au niveau sonore, loin de la purée de pois de la concurrence. Le cinquième membre du groupe sera de fait Ted Templeman, le metteur en sons attitré des Doobie Bros, parangons du son West-Coast bien léché. Van Halen deviendra le Parrain du hard FM, basant tout sur la qualité mélodique nickel-chrome, et des morceaux au format radiophonique (trois minutes chrono). Les headbangers de base se grattèrent un peu la tignasse au début devant ce groupe bien loin des schémas convenus, avant de lui faire un triomphe.
Faut dire qu’il y a de quoi réjouir tous les amateurs de rock qui dépote, puisqu’on trouve également dans ce premier disque quelques sérieuses ruades comme « Ain’t talkin’ about love » ou « On fire ». et puis, ce qui sera aussi une marque de fabrique du groupe, quelques potacheries second degré (« I’m the one » du rockabilly hard ?, « Atomic punk » !?, « Ice cream man » country à la sauce jumpbilly ?) qui ont dû hérisser les purs et durs du métal lourd. Et puis, comme on sent un peu l’influence d’Aerosmith (« Feel your love tonight »), les Van Halen ont glissé la ballade très Tyler-Perry « Jamie’s cryin’ » le truc imparable pour faire fondre les programmateurs radio FM.
Cette première salve a eu un succès considérable. Les rares hardeux qui renâclaient devant cette bourrasque de bonne humeur communicative ont de toute façon ramassé son successeur « Van Halen II », beaucoup plus « méchant » en pleine poire. Van Halen a pris son temps, mettant pendant cinq ans les USA à ses pieds à coup de tournées incessantes, avant de faire succomber le reste du monde avec « 1984 », leur plus gros succès mais aussi le début de la fin …
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le 8 avril 2009
Premier coup d'essai et premier coup d'Maître. Paru en 78, ce brulôt Hard Rock des deux frangins Van Halen atomise tout sur son passage: Rythmique chauffée à blanc, guitares incendières du Sieur Eddie (aussitôt introduit comme nouveau pensionnaire de la "Guitar Hero Academy") et "Diamond Dave", David Lee Roth, felin jusque dans sa crinière. Tour à tour chat persan ou matou de gouttière, sa voix Sexy, groovy souhait, ne pouvait qu'être tailler pour chanter et éructer ce Rock de dingues.
Insolant, pour les limites guitaristiques qu'Eddie repoussa via ça technique d'un tout nouveau genre (le Taping"), allant jusqu'à ébranler, et donc redéfinir (en moins de 45 minutes) bien des fondements de l'écurie Rock et Hard Rock, ce premier disque de Van Halen n'est rien de moins qu'une bombe ... A retardement ? Seulement si vous ne l'avez pas déjà, mais ça c'est impensable. 20/20
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le 9 octobre 2004
Ce premier album éponyme a marqué l'histoire du hard-rock, au meme titre que le "machine head" de DEEP PURPLE, le "paranoid" de BLACK SABBATH, ou bien encore le "led zep" du dirigeable. Car il y a eu avant, et apres le VAN HALEN 1. Découvert par Gene SIMMONS, qui les produit en 1977, cette galette est un véritable brulot a ne pas mettre en des mains innocentes. Dès "eruption", on sent qu'il se passe quelque chose. Les oreilles de l'époque n'avaient jamais entendu cela : un son de guitare saturé à l'extrème, une technique hors paire du jeune gratteux Eddie. Technique qu'on retrouve chez son frère qui martèle son impressionnante batterie double grosse caisse. Ajoutez à cela un frontman de première classe, sexy et à la voix éraillée et puissante,David LEE ROTH, plus quelques compos d'enfer ("ice dream man", une reprise atomique de "you really got me") et vous obtenez un album majeur, à posséder impérativement dans sa CDthèque.
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le 22 septembre 2001
Les années passent, de nouveaux courants hard s'inventent tous les jours et pourtant cet album continue d'être une référence ultime. Plus de 20 après son apparition, ce disque continue de hanter mes rêves métalliques les plus fous. David chante comme un fou, Eddie réinvente la guitare et la section rythmique vous en met "plein la gueule". Génial !
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le 15 janvier 2012
C'est l'histoire de quatre mecs qui grâce à Gene Simmons (Kiss, qui les a fait signer chez Warner Bros en 1978 après les avoir vu en concert) ont sorti le meilleur album de leur carrière jusqu'à ce jour.

Tout commence par "Running with The Devil" qui offre une très belle entrée en matière. Ce titre permet déjà à Eddie Van Halen de faire valoir toutes ses qualités de guitariste. Vient ensuite "Eruption" qui est encore aujourd'hui une référence en matière de solo de guitare ! (j'en ai la chair de poule rien que d'en parler !).

Le titre suivant "You Really Got Me" (reprise des Kinks) est revisité de fort belle manière par le quartet.

Les titres suivants sont très efficaces et restent très impressionnant pour l'époque (20/20 pour "Ain't Talking Bout Love !!!)

Les albums suivant seront de bonnes factures mais ne réatteindront jamais le niveau de celui-ci. Van Halen a même commis l'irréparable en osant sortir un morceau comme "Jump" dans lequel la part de la guitare est réduite à peau de chagrin ! Et oui Van Halen a finalement succombé aux sirènes du commerce en cette année 1984. Erreur qui leur a coûté cher par la suite....

En tout cas pour cet album, je ne peux que m'incliner !

19/20
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le 13 novembre 2003
33 minutes de pure magie, la popularisation du tapping avec "Eruption", la reprise des Kinks "You Really Got Me", les standards "Ain't Talkin' About Love", "I'm The One", "Runnin' With The Devil", "Atomic Punk" (mon préféré : "Ice Cream Man")... que du bonheur à l'état pur
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C'est le début tonitruant d'un formation qui va durablement marquer et indéniablement influencer toute une génération de hard rockers étatsuniens, un album finalement tout bête mené par un vocaliste "larger than life" et un guitariste à l'impeccable technique, c'est 1978, c'est Van Halen I.
Comme vous le savez tous, le chanteur, un archétype du californien rocker, blond souriant, plaisantin chronique, s'appelle David Lee Roth, et le guitariste, fils d'émigrants indonésiens et hollandais, s'appelle Eddie Van Halen, celui-là même qui donne son nom à la formation. Bien secondés par un frère à l'abattage rythmique parfait et un bassiste qui fait ce qu'on lui dit de faire et pas plus (un bassiste, quoi !), les quatre produisent une première galette bourrée d'authentiques classiques du hard rock américain dont, comme vous le savez tous (bis) une reprise des Kinks, You Really Got Me, qui deviendra tellement emblématique de leur répertoire qu'il n'est pas rare de croiser des oublieux l'attribuant aux repreneurs plutôt qu'aux créateurs. Ailleurs, on croise un exploit guitaristique qui fera date (Eruption), quelques chansons aussi accrocheuses qu'entrainantes (Runnin' with the Devil, Ain't Talkin' 'Bout Love, Jamie's Cryin', Feel Your Love Tonight, etc. parce qu'on cherche vainement la faille) habitant parfaitement ce rocking fun qui fera date, influençant indéniablement la vague "hair metal" qui triomphera dans les années 80. Mais pas seulement parce qu'au détour d'un petit blues acoustique (Ice Cream Man, une reprise de John Brim) ou d'un autre plus électrique (Little Dreamer) Van Halen prouvent qu'ils ont autre chose à proposer qu'un distrayant cocktail de rock hard boosté par quelques chaeurs androgynes et une forte personnalité.
Premier triomphe tant artistique que commercial (il faudra attendre 1984 pour le second), idéalement produit par un Ted Templeman qui restera longtemps le metteur en son du quartet, ce premier Van Halen est un immanquable du genre et même, parce que ce groupe a un vrai beau talent, une de ces galettes qui pourraient bien en convertir certains se croyant allergiques au genre. Fort.

1. Runnin' with the Devil 3:36
2. Eruption 1:43
3. You Really Got Me 2:38
4. Ain't Talkin' 'Bout Love 3:50
5. I'm the One 3:47
6. Jamie's Cryin' 3:31
7. Atomic Punk 3:02
8. Feel Your Love Tonight 3:43
9. Little Dreamer 3:23
10. Ice Cream Man 3:20
11. On Fire 3:01

Eddie Van Halen - guitar, backing vocals
David Lee Roth - lead vocals, acoustic guitar on "Ice Cream Man"
Alex Van Halen - drums
Michael Anthony - bass guitar, backing vocals
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VAN HALEN est crée en 1972 par les deux frangins ALEX (batterie) et EDWARD (guitares) à PASADENA en CALIFORNIE. Ce greffera par la suite MICHAEL ANTHONY (basse) et le légendaire DAVID LEE ROTH (chant). Le line-up complet, le groupe enregistrera six ans après (1978) leur premier méfait VAN HALEN qui restera mythique encore aujourd'hui et certainement leur plus grand album, influencant une pléthore de groupes et de guitaristes aussi célèbres que STEVE VAI (DAVID LEE ROTH, WHITESNAKE, STEVE VAI), VITO BRATTA (WHITE LION), GEORGES LYNCH (DOKKEN), WARREN DE MARTINI (RATT), NUNO BETTENCOURT (EXTREME), JOE SATRIANI tous dotés eux aussi d'un jeu exceptionnel, unique et qui considèrent EDWARD VAN HALEN comme l'un des plus grands de tous les temps, voir le meilleur.Instaurant un nouveau souffle, une nouvelle folie guitaristique, des prouesses techniques hallucinantes, en popularisant notamment le tapping, mais toujours avec une sensibilité musicale grande et novatrice. Parlons un peu de ce bijou, onze titres pour un peu plus de trente cinq minutes de pur bonheur. Des tubes en pagaille ("runnin' with the devil", "you really got me", "ain't talkin' bout love", "jamie's cryin', "feel your love tonight", "ice cream man"), une reprise incandescente des KINKS ("you really got me"), et un instrumental( "eruption") court, intense mettant la guitare au firmament, devenant l'étendard par la suite d'un tas de musiciens. Mention spéciale aux deux meilleurs morceaux pour moi de cette déflagration musicale: le prodigieux et sombre "ain't talkin' bout love" et le lent, superbe et émotionnel "little dreamer". Ce vent de fraicheur se termine par le brulant "on fire". Voilà ce prodigieux éponyme encore de nos jours reste l'un des graals de la musique et de la guitare. En 1978 naquit donc EDWARD AUX MAINS D'OR et rien, vraiment plus rien ne sera comme avant! Note: 10/10 (pour la qualité, le mythe et ce qu'il a apporté).
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S'il y a une chose sur laquelle tout le monde s'accorde aujourd'hui, c'est bien sur le fait que les hardos des années 80 avaient une touche ridicule avec leurs brushing permanentés et leurs moule-burnes cloutés. Mötley Crue, Poison, Twisted Sisters, Great White....autant de groupes plus célèbres pour leur coiffeur que pour la qualité de leur musique.

Et justement parlons-en de cette musique ! S'il devait n'en rester qu'un, parmi tous ces groupes au look improbable, je désignerais sans hésiter Van Halen, dont le 1er album, lors de sa sortie en 1978, fit l'effet d'une éruption volcanique parmi la communauté des apprentis grateux de mon lycée...Jusque là nous nous escrimions sur AC/DC qui, si l'on excepte la maestria d'un Angus Young, restait grosso modo du Chuck Berry amplifié. Mais avec Eddie Van Halen, on changeait de planète ! On avait beau passer le disque à l'endroit, à l'envers, rien n'y faisait ! cela restait mystérieux et incompréhensible...un OVNI rock'n'roll joué par des aliens chevelus !

Jusqu'au jour où un adepte de la 6 cordes ayant reçu l'illumination révèla qu'Eddie utilisait une whammy bar Floyd Rose (un vibrato flottant) et le "Tapping two hands", technique consistant à jouer du piano sur sa guitare et qui sera bientôt perfectionnée, pour atteindre des niveaux stratosphériques, par le guitariste de jazz Stanley Jordan...35 ans plus tard, ce 1er Van Halen reste un disque incontournable et pas uniquement pour avoir révolutionné la guitare métal. L'intro du "Runnin' with the devil" est entrée dans la légende, de même que l'instrumental "Eruption", véritable cauchemar pour tout guitariste folk, suivi de la reprise des Kinks "you really got me" qui, si elle ne surclasse pas l'originale, l'équivaut largement. Enfin, des morceaux comme "Ain't talkin' about love", "atomic punk" ou "Ice cream Man" figurent aujourd'hui au Panthéon du hard rock...

La suite sera hélas moins glorieuse (enfin c'est mon point de vue !). Encore deux albums intéressants "Van Halen II" et "Women and children first", puis la descente aux enfers avec l'insupportable "jump"...
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