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le 9 mars 2017
J'ai bien aimé l'histoire mais en fait c'est surtout pour la beauté des tenues de l'héroïne que le film m'avait été conseillé. Effectivement elles sont toutes parfaites! Objet reçu en parfait état comme toujours avec Amazon.
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Réalisé en 1968 par Norman Jewison, avec Steve McQueen et Faye Dunaway, ce thriller psychologique révèle un combat psychologique d'une rare intensité. Quel film !
Un casse dans une banque. Cambriolage parfait, minuté, propre qui est réalisé par Thomas Crown le propriétaire de la banque (Steve McQueen). Les motivations ne sont pas d'ordre financier car le banquier est riche et la banque est couverte par une assurance du risque de vol. Il s'ennuie. Il est seul, après son divorce et la séparation de son fils confié à la garde de sa mère, apprendra-t-on dans le film. A la manière de conduire un planeur, en poussant l'engin dans ses limites au risque de se tuer (loopings à répétition, atterrissage dangereux), Thomas Crown veut dépasser cet ennui dont il ne supporte plus les limites. Le sport (polo, golf) le distrait sans doute, mais ne l'amuse pas vraiment. On ne trompe pas l'ennui de la vie par la distraction. La recherche d'un stress plus grand, d'un pari plus dur - celui de tout perdre en cas de découverte du crime - sont autrement plus excitants.

Pour couronner le tout, une divine surprise attend notre héros, en la redoutable personne de l'enquêtrice de la compagnie d'assurance, séduisante en diable, Vicky Anderson (Faye Dunaway). Ce qui l'anime : l'argent. Elle ne s'en cache pas émotionnellement, personnellement, usant du sexe comme d'une arme pour démontrer que son intuition est bonne à savoir que Thomas Crown est bien le coupable. L'époque marque le film. La fin des années 1960 - la génération Beat, la femme sujet d'érotisation devenu objet de plaisir - marque le film. Norman Jewison cependant évite certains des travers faciles en usant de la femme comme vecteur sexuel de promotion de son film (même si, comme à l'habitude dans le cinéma américain, les femmes perverses sont blondes). La partie d'échec entre Thomas et Vicky est d'une sensualité exacerbée. Qui veut piéger qui ? Vicky met échec et mat Thomas qui cependant la prend. Scènes de baisers fougueux - de vrais baiser et non pas comme l'on dirait, ceux du cinoche !

Oui, mais. Vicky va-t-elle réellement tomber amoureuse de Thomas ? Laquelle des passions, celle du fric ou celle d'un homme va prendre le dessus quand Thomas Crown l'invite à l'épauler pour son dernier braquage de banque ?

La fin est exceptionnelle, d'une sobriété d'image, de son, de mouvement. Nous sommes parvenus sur l'une des plus grandes scènes filmées du théâtre des émotions. Sublime. La fin vous fera réfléchir.

Tourné la même année que l'autre chef d'oeuvre interprété par Steve McQueen, Bullitt, les références à ce dernier (qui fut réalisé après "L'Affaire Thomas Crown") sont pourtant présentes avec les passages à toute vitesse du buggy sur la plage et, la veille du dernier braquage, la sono du moteur poussé dans ses retranchements.

Personnage complexe lui-même, Steve McQueen interprète l'un de ses meilleurs rôles.
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le 23 juin 2013
..pour film surcoté. Seules la partition de Michel Legrand et l'utilisation du split-screen permettront à L'Affaire Thomas Crown de survivre.
Le film souffre d'un rythme guère trépidant, qu'aucune profondeur dramatique ou psychologique ne vient compenser. Les personnages sont animés d'un cynisme "minimum" - antipathiques sans être jouissifs: il faut jouer à fond la carte de la méthode coué pour refuser de constater que Steve "Mr.Cool" McQueen et Faye Dunaway nous ennuient.
Léger et terne.

Conclusion: statut de Classique Sixties retiré.
Concentrons-nous sur la bo.
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le 2 septembre 2000
Ce film est un classique, car depuis sa sortie au cinéma ( 1968 me semble-t-il ) il continue de plaire. Aussi, je le trouve beaucoup plus logique et piquant que la "nouvelle" Affaire Thomas Crown ( avec Pierce Brosnan, René Russo ): Celle de 1968 est axée "argent" et surement plus réaliste, beaucoup plus immorale, que la nouvelle avec Brosnan qui est plutôt romantique. J'irais même jusqu'a dire que la nouvelle est plus vulgaire que l'ancienne, car à mon goût rené russo fait moins "class" que Faye Dunaway, de même les voitures sont moins rafinées, etc ... Je tiens à insister sur le fait que la nouvelle n'est pas un reamke de l'ancienne: l'histoire est différente, et comme je vients de l'expliquer, le thème; mais quitte à comparer je préfère cette version de 1968.
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le 3 juillet 2001
Même si le récent remake de ce film était une réussite, l'original reste un très grand moment de cinéma et l'on comprend pourquoi le couple formé par Steve McQueen et Faye Dunaway est devenu légendaire. Un must!
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« L'affaire Thomas Crown », de Norman Jewison, est désormais un classique emblématique du cinéma américain des années 1960. Thomas Crown (Steve McQueen) est milliardaire de Boston, divorcé et qui finit par s'ennuyer entre golf et polo et vol en planeur. Il monte ce qu'il imagine être le braquage parfait d'une banque, en utilisant 5 complices qui ne se connaissent pas et n'ont jamais vu son visage. Si l'affaire réussie, Thomas Crown se trouve bientôt confronté aux à la ravissante et très expérimentée Vicki Anderson (Faye Dunaway), chargé par les assureurs de mener l'enquête aux côté de la police. Les intuitions, l'intelligence et le sens de la déduction la Vicki la pousse à s'intéresser de très près à Thomas Crown. Entre les deux protagonistes, l'affrontement psychologique prend bientôt d'autres dimensions'

Dès le générique qui s'ouvre sur la chanson, signée Michel Legrand, « The Windmills of Your Mind » (« Les Moulins de mon cœur »), devenue depuis un standard, le film affiche les partis pris de sa réalisation, notamment un écran divisé en cases de différentes tailles et une photographie aux couleurs chatoyantes. Le scénario, très bien construit, ne manque ni de rythme ni de rebondissements, mais ce n'est sans doute pas là le plus important. La réussite du film réside en effet tout entière dans le face à face feutré, plein de charme et de classe, entre Thomas et Vicki qui culmine dans la scène de la partie d'échec et du baiser. D'autres passages sont également devenus des références esthétiques incontournables, comme celle du match de polo ou celles des échappées en buggy sur la plage.

Bien que désormais très « daté », « l'affaire Thomas Crown » demeure un petit chef d'œuvre esthétique particulièrement savoureux à regarder, avec deux acteurs principaux qui ne retrouveront sans peut-être jamais ensuite de rôles les mettant autant en valeur. Le film m'avait beaucoup marqué lorsque je l'avais vu étant jeune, l'effet fascination reste le même aujourd'hui.
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le 29 octobre 2010
J'ai revu ces films (l'original avec Steve Mc Queen et celui-ci) avec un réel bonheur. Même suspens haletant, bien que connaissant la fin !
Mais surtout, en dehors du "coup de jeune" et des modifications du script et des évènements nécessaires, une bande son fantastique ("Sinnerman" de Nina Simone). Enfin, une scène d'antologie : la valse des chapeaux melons en clin d'œil à Magritte.
A voir et à revoir.
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le 28 décembre 2005
Ce film indémodable est merveilleusement servi par Steve McQueen et Faye Dunaway. Les transitions avec écran divisé sont formidables. Quant à la musique...ambiance... Un régal !
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le 19 décembre 2014
Un film grandiose avec des codes de mise en scène démodés mais terriblement classieux.
Au cœur de ce duo de légende,tout est suggéré dans l'intensité de leur relation,entre sensualité,amour et combat intérieur.Les acteurs n'ont pas besoin d'ouvrir la bouche,leurs regards transmettent toute la force des sentiments.
De mémoire de cinéphile,j'ai rarement vu une scène aussi belle que celle de la partie d'échecs,scotchante d'un bout à l'autre,sans aucune réplique prononcée et à l'image de cette œuvre subtile dont on aimerait tant que les films d'aujourd'hui s'inspirent davantage.
Quant au dvd,la qualité de l'image est correcte,très clairement le film mériterait enfin une remasterisation digne de ce nom.
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le 24 octobre 2011
Jevison realise un film noir tres brillant, la virtuosité technique pour filmer les protagonistes du hold-up est exceptionnelle, puis arrive l'enquetrice des assurances Faye Dunaway, qui est là pour pieger le cerveau du hold-up Thomas Crown interpreté par Steve McQueen, un jeu de seduction commence pour refermer le piege, la musique de Michel Legrand Les moulins de mon coeur chanté en anglais accompagne magnifiquement le film, mais une frustration attend le spectateur, la morale est bafouée, c'est le choix de Jevison que je regrette personnellement pour clore son film.
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