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Rarement, j'ai été scotché par un disque dès sa première écoute. Pour ne rien vous cacher, il a fallu que je tombe, en cette fin d'année 1970, sur ce titre à rallonges de Caravan pour rester complètement baba. Et dire que ça a quarante ans ! Il n'a pas pris le moindre soupçon d'une ride. Pendant une heure, If I Could Do It All Over Again, I'd Do It All Over You étire sa fluidité sans discontinuer. Soutenu par de sublimes mélodies, de succulentes harmonies vocales, par un très bon son, ce disque de musique progressive, influencée par le Canterbury, est un véritable travail d'orfèvre. Le premier album de Caravan (Pye Hastings, Dave et Richard Sinclair et Richard Coughlan), éponyme sorti en 1968, révélait l'énorme potentiel de ce groupe anglais. On en a la confirmation dans ce deuxième LP qui révèle la fulgurance avec laquelle Caravan s'inscrit au firmament du rock. C'est un géant qui prend position dans le concert rock progressif du moment. Mais rien à voir avec ce que faisaient les autres leaders de l'époque, les Yes, ELP ou Genesis, par exemple. Publié chez Decca, ce disque voit son contenu fusionner un rock psychédélique avec de petites incursions dans le jazz. Très hypnotique, psychédélique, il est une des étapes majeures du genre. Deux titres sont incontournables : d'une part, And I Wish I Were Stoned au son caractéristique de l'orgue Hammond de Dave Sinclair, artiste hors norme dans l'exploitation et la maîtrise de son instrument ; d'autre part, les 14 minutes et 21 secondes d'un homogène Can't Be Long Now/Francoise/For Richard/Warlock, sorte de piécettes de jazz et de Canterbury juxtaposées pour le meilleur effet (un titre repris systématiquement lors des concerts) et qui, justement, définissent bien ce qu'est le Canterbury. C'est parfois fantasque, déroutant, complexe, mais quelle intelligence et quel émerveillement que ces refrains qui accrochent d'emblée, que ces lignes instrumentales planantes qui envoûtent spontanément, que ces changements de tempo qui s'effectuent sans heurt, que ces chants si précieux, que ce feeling incroyable, que ces alternances de la flûte pastorale et du saxo du surdoué Jimmy Hastings (lequel n'a jamais vraiment fait partie de Caravan), ou que ces riffs sortis des entrailles d'un orgue mélodique. Que ces deux morceaux essentiels n'occultent pas pour autant, les merveilleux Hello Hello, With An Ear To The Ground You Can Make It/Martinian/Only Cox/Reprise ou As I Feel I Die. C'est du grand art décalé et les puristes en mal de trip apprécieront.
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Caravan apparait sur la scène musicale en 1968 sur les ruines du groupe The Wide Flowers dans lequel jouaient également Robert Wyatt et Kevin Ayers avant Soft Machine. Avec ces deux groupes emblématiques, l'école de Canterbury est née. Pye Hastings (chant, guitare), Richard Sinclair (basse, chant), Richard Coughlan (batterie) et David Sinclair (claviers), aidé de Jimmy Hastings aux instruments à vent, publient leur premier album éponyme en octobre 1968 (avant le 1er King Crimson, donc) sur le label de jazz Verve. Si ce disque s'avère aujourd'hui anecdotique, il a le mérite de poser les bases d'un style nouveau qui mélange rock psychédélique et jazz. Après ce galop d'essai, Caravan va signer sur Decca Records et trouver en David Hitchcock le producteur qui lui fallait. Pendant une année, il va tourner en première partie du Floyd, des Nice, de Zappa, Yes, Soft Machine, Captain Beefheart, Colosseum... et acquérir une solide expérience. Ainsi, lorsqu'il rentre aux Tangerine studios en 1970, un nouveau répertoire est constitué. Enregistré « live in studio », il enchante encore aujourd'hui par sa fluidité, sa force mélodique et sa fraicheur. Le titre de l'album à rallonge, un jeu de mot grivois, est le premier dans le genre. La pochette montrant le quatuor assis en pleine nature est également représentative du style bucolique que veut se donner Caravan. Il est étonnant que Jimmy Hastings, le flûtiste et saxophoniste ne soit qu'un membre fantôme, un invité, tant il est essentiel dans le son du groupe. 8 titres constituent l'album, alternant titres courts et légers (dont deux interludes évanescents de moins de 2 minutes : « Asforteri » et « Limits »), et suites à tiroirs nettement plus consistantes (au nombre de 3). La « guignolerie » d'ouverture, qui porte le nom de l'album, ne doit pas décourager l'auditeur qui se délectera de « And wish I were stoned / don't worry » (8'12), une ballade épique automnale et très british où la voix de fausset de Pye Hastings et celle plus suave de Richard Sinclair se marient à merveilles. Le mélancolique « As I feel I die » (5'12) m'évoque un peu le style de « Take a pebble » d'ELP, offrant dans sa phase finale un solo d'orgue ahurissant sur une rythmique hallucinante (quelle basse mes aïeuls !). Plus étonnant encore s'avère la suite de 10mn « With an ear to the ground you can make it » qui affirme encore le style caractéristique de Caravan : une musique faite de climats différents, tantôt jazzy, tantôt aérienne qui entraîne l'auditeur dans un voyage sonore des plus ravissants. La flûte de Jimmy Hastings est touchante, plus encore que celle de Ian McDonald sur « I Talk To The Wind » de King Crimson. Face B et suit la formidable chanson hippie, éditée en single : « Hello hello » à la mélodie très sixties à la mode de « Jesus Christ Superstar » ou « Tommy ». Mais c'est bien sûr à la suite « For Richard » que revient la palme du plus beau morceau de l'album : 14 minutes enchanteresses où le temps semble s'arrêter. De la douce ouverture apaisante où la flûte aérienne nous plonge dans une douce torpeur, au final jazz-rock complètement barré conduit par l'orgue saturé de David Sinclair (principal compositeur du morceau), tout inspire le respect. Je vous conseille l'acquisition du remaster de 2001 où l'on découvre le superbe inédit « A day in the life of Maurice Haylett » et quelques versions démo de titres de l'album. Caravan va sortir quelques autres albums de grande qualité (« In The Land Of Grey And Pink », « Waterloo Lily », « For Girls Who Grow Plump In The Night »), mais l'inspiration se tarira au fil du temps. Côté album live, je conseillerais « Live At The Fairfield Halls, 1974 » avec Geoff Richardson au violon, donnant une couleur différente à la musique de Caravan.
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le 7 août 2002
Voici le deuxième album du chef de file de l'école de Canterbury ( Hatfield and the North, Camel ... ). Sans doute le meilleur album de Caravan avec le disque suivant: In the land of Grey and Pink. Mais c'est mon préféré: De longues plages très éthérées, beaucoup de solos d'orgue, de guitare et la voix magnifique de Pye Hastings. Il est aussi moins jazzy que le suivant, plus planant, plus mélodique, je trouve.
Toute une époque!
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le 24 août 2003
Incontestablement pour moi, le chef d'oeuvre de Caravan.
L'inspiration est divine. la virtuosité des musiciens au service d'un jazz-rock mélodique extrèmement raffiné. Les compositions s'adressent autant au coeur qu'à l'intellect et parviennent à bouleverser. A écouter religieusement, au casque car davantage nuancé et riche que le pourtant superbe In the land...
C'est pas peu dire.
Attention toutefois au risque de chair de poule !
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le 11 décembre 2014
Produit correspondant à mes attentes mais le CD n'était pas sous blister. Cela fait " déjà servi". Bon, le CD est impeccable mais quand même (une étoile en moins).
Pour ce qui est de la musique, c'est tout bon. A posséder avec l'album suivant.
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le 26 novembre 2006
J'ai toujours cru que la perfection ne pouvait reposer que sur un album concept, aux morceaux relativement similaires. Cet album est la preuve qu'un assemblage de mélodies tarabiscotées peut être absolument jouissif. Le meilleur album de Caravan à mon goût, et l'un des incontournables du prog.
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le 24 août 2003
Incontestablement pour moi, le chef d'oeuvre de Caravan.
L'inspiration est divine. la virtuosité des musiciens au service d'un jazz-rock mélodique extrèmement raffiné. Les compositions s'adressent autant au coeur qu'à l'intellect et parviennent à bouleverser. A écouter religieusement, au casque car davantage nuancé et riche que le pourtant superbe In the land...
C'est pas peu dire.
Attention toutefois au risque de chair de poule !
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le 30 novembre 2006
J'ai racheté cet album remastérisé que je connaissais par coeur depuis une vieille cassete enregistrée en 76 et j'ai cru redécouvrir une merveille de mélodie et de consistance dans la grande mouvance progressive de l'époque.

C'est beau, touchant, magique, merveilleux, émouvant, grand, c'est Caravan !
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Oui, et tout simplement le meilleur et le plus inspiré des albums de Caravan / Un pur joyau de finesse et de trouvailles en tout genre.
Le suivant, moins imaginatif et aux mélodies plus banales, n'apporte rien de plus à ce disque magique et brillant, au lyrisme incomparable et à l'interprétation hors-pair (voix, flûte, guitare électrique, saxophone, piano, orgue, rythmique !), superbement produit et enregistré.
Un voyage "au pays du rose et du marron", dont je préfère la pochette marron justement, plus originale (c'est celle que j'avais en vinyl et que j'ai gardé pour ce CD).
Le classique du groupe et un des meilleurs albums de "canterbury" avec le "Third" de Soft Machine, "Bananamour" de Kevin Ayers, "The Little Red Record" de Matching Mole, "Angel's Egg" de Gong, "Rock Bottom" de Robert Wyatt ou encore "Of Queues And Cures" de National Health... Indispensable !
33 commentaires| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 février 2013
J'adore!!!!

Toujours à la recherche de la perfection,les gars du Kent balancent leurs compositions raffinées soutenues par des mélodies et des chorus d'orgue ou de cuivres. Un son et une voix cristalline. Mais où vont-ils chercher les titres?
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