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le 2 octobre 2017
« Docteur Folamour » est l’œuvre de son temps , réalisée 15 ans après la fin de la seconde guerre mondiale et en pleine guerre froide : le nazillon Docteur Folamour, et les généraux américains (représentant finalement le complexe militaro-industriel) dominant un Président dépassé par les événements sont les principaux protagonistes.
Ce film est une comédie acerbe sur les préjugés au sujet des « cocos » et le pouvoir de magnétisme des armes, soulignant la peur de l’auteur d’un holocauste nucléaire. S’apparentant au début à un thriller, le film tourne au délire comique dans lequel Peter Sellers (jouant trois personnages) excelle.
Des scènes cultes, comme le Docteur Folamour ne contrôlant pas son bras en faisant le salut hitlérien, et comme cette discussion machiste sur le fait qu’après la guerre nucléaire il y aura dix femmes pour un homme, et j’en passe.
Bref, une œuvre qui marque l’histoire du cinéma, représentant certes son temps, mais qui demeure aujourd'hui majeure et une référence dans la filmographie de ce génie qu’est Kubrick.
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le 3 septembre 2008
FOLAMOUR est sans doute le film le plus emblématique de Stanley Kubrick, qui clos merveilleusement la première partie de son oeuvre. C'est par ce film qui commence sa trilogie futuriste (avec 2OO1 puis ORANGE MECANIQUE). Avec FOLAMOUR, Kubrick est sur son terrain de jeu favori : la folie.

Parce que le général Ripper, grand malade paranoïaque, est persuadé que les communistes ont empoisonné l'eau, il décide d'envoyer un bombardier (chargé au nucléaire) vers l'URSS. Les russes répliquent en faisant décoller leur propres avions, pendant que les deux présidents russes et américains, par téléphone, essaient de calmer les ardeurs belliqueuses de leurs généraux.

FOLAMOUR fit grand bruit à sa sortie, car il caricaturait la Guerre Froide, en nommant les responsables. La peur du communisme était très présente dans les films américains de cette époque, mais toujours par allusion, ou alors dans des oeuvres de pure propagande. Pour Kubrick, le danger ne vient pas des communistes. Les vrais coupables, il les désigne : les politiciens, de tous bords, leur bêtise, leur folie, qui peut mener à la destruction du monde. Et il met en scène le président des USA, des généraux, des experts scientifiques, tous plus idiots, ridicules, incompétents, suspicieux, et dangereux, les uns que les autres. La charge est terrible, et inédite, au cinéma. A ce titre, FOLAMOUR est sans doute le « père spirituel » de toutes les satires politiques qui viendront ensuite. Il garde 50 ans après tout son mordant.

Kubrick utilise deux modes d'expressions pour renforcer son propos. Un style expressionniste, noir et blanc, opposition de contraste illustrant évidemment les antagonismes. Utilisation de courtes focales, déformant les visages en gros plans (les rictus et grimaces de George C Scott !), et qui permet aussi de perdre les personnages, minuscules, ridicules, dans des décors immenses (la salle de guerre et son auréole de lumière). Mais Kubrick ajoute à cela l'humour. La tirade sur les flux corporels de Ripper, au début, est fabuleuse. Les hésitations du président Muffley (« Listen Dimitri... »), les exhortations du général Turgidson, la scène contre le distributeurs de Coca Cola, le pilote au Stetson chevauchant sa bombe, comme un pathétique cowboy de série B, symbole de l'Amérique... Parlons aussi d'une scène coupée au dernier moment par le réalisateur, 20 minutes de bataille de tartes à la crème, dans la salle de guerre ! Jouissif ! Et que dire des patronymes à double sens des personnages : Muffley, Turgidson, Guano, et bien sûr, Strangelove (et son désopilant « je marche mein fürher ! » qui évoque aussi les nazis "repentis" réfugiés aux USA, mais toujours adeptes de solutions définitives)...

On ne peut pas éviter de parler du cas Peter Seller, qui interprète trois rôles (le quatrième a finalement été coupé). Il est stupéfiant. Dans le rôle du président, ou de Folamour, il était en roue libre. Kubrick, plaçait plusieurs caméras sur lui, pour le rien perdre de son jeu, de ses improvisations. Les deux hommes ne se sont pas entendus, Seller pensant être la vedette du tournage. Grave erreur de jugement, comme on tourne sous la direction de Stanley Kubrick !
Sterling Hayden (vu dans L'UTIME RAZZIA) et George C Scott sont fabuleux de drôlerie, et de grossièreté. Le jeu outrancier des acteurs est parfaitement adapté à cette énorme farce.

Le générique est inoubliable (coït entre avions en plein vol !) comme la dernière scène apocalyptique. La bande annonce était aussi précurseur pour l'époque, sorte de clip ultra speedé, très graphique. Que dire de plus ? FOLAMOUR est un chef d'oeuvre, d'une puissance de feu rarement atteinte. Kubrick y atteint des sommets de cynisme et de drôlerie. Désormais ses films ne ressembleront à aucun autre. Son film suivant ? 2OO1, autre valse paranoïaque autour de la folie. Pas celle des hommes, mais pire, celle des machines qu'ils ont créées.
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le 12 juillet 2017
Depuis longtemps je cherchais à l’avoir dans ma collection. Il est arrivé, enfin.
On ne présente plus ce film, mais il y a des scènes cultes, inoubliables...mélange d’humour british...années 70-80...géniales !
Pour moi, le plus réussi, des films de compositions de personnages divers et multiples, de Peter Sellers !
A voir, à revoir, etc...!! On ne s’en lasse pas.
Délai livraison plus rapide que prévu ! Qualité du DVD correcte ! Belle affaire, sachant qu’au début il était à plus 40 Euros (il a 10 ans).
Merci amazon.
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le 14 novembre 2011
Les clients actuels de chaînes hertziennes voulaient de la télé-réalité et NCIS tous les jours, même le dimanche: Ils l'ont eu. Audimat oblige, ils ont condamné la diffusion de films plus anciens et rendu à l'âge de pierre les noirs et blancs... Pourtant c'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes.
Dr. Folamour est selon mes critères un des meilleurs Kubrick, voire peut-être le meilleur. Le scénario est plutôt bien trouvé: En pleine guerre froide, un général fou envoie ses bombardiers stratégiques attaquer l'URSS, le pentagone tentant par tous les moyens de les stopper.
La mise en scène souffre un peu de l'âge comme le montrent les prises des appareils en vol mais c'est bien là son seul défaut. Les prestations de Georges C. Scott et Peter Sellers (avec ses trois rôles) sont clairement magistrales et certaines scènes cultes sont encore référencées dans des longs métrages actuels.
Pour en venir à l'édition Blu-Ray, je suis un peu déçu de la qualité de l'image. Le master est très propre, c'est évident, mais je trouve que le bruit est vraiment trop fort. Après avoir visionné Patton en Blu-Ray, vous avez littéralement une claque en vous demandant comment il est possible de faire une si belle image avec des films anciens. Avec Dr. Folamour, le grain original a voulu être conservé et a sans doute été renforcé sur certains plans, ce qui m'a quelque peu déplu.
Pour ce qui est du son, n'ayant pas de 5.1, les autres commentaires seront sans doute plus appropriés.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 3 septembre 2008
FOLAMOUR est sans doute le film le plus emblématique de Stanley Kubrick, qui clos merveilleusement la première partie de son oeuvre. C'est par ce film qui commence sa trilogie futuriste (avec 2OO1 puis ORANGE MECANIQUE). Avec FOLAMOUR, Kubrick est sur son terrain de jeu favori : la folie.

Parce que le général Ripper, grand malade paranoïaque, est persuadé que les communistes ont empoisonné l'eau, il décide d'envoyer un bombardier (chargé au nucléaire) vers l'URSS. Les russes répliquent en faisant décoller leur propres avions, pendant que les deux présidents russes et américains, par téléphone, essaient de calmer les ardeurs belliqueuses de leurs généraux.

FOLAMOUR fit grand bruit à sa sortie, car il caricaturait la Guerre Froide, en nommant les responsables. La peur du communisme était très présente dans les films américains de cette époque, mais toujours par allusion, ou alors dans des oeuvres de pure propagande. Pour Kubrick, le danger ne vient pas des communistes. Les vrais coupables, il les désigne : les politiciens, de tous bords, leur bêtise, leur folie, qui peut mener à la destruction du monde. Et il met en scène le président des USA, des généraux, des experts scientifiques, tous plus idiots, ridicules, incompétents, suspicieux, et dangereux, les uns que les autres. La charge est terrible, et inédite, au cinéma. A ce titre, FOLAMOUR est sans doute le « père spirituel » de toutes les satires politiques qui viendront ensuite. Il garde 50 ans après tout son mordant.

Kubrick utilise deux modes d'expressions pour renforcer son propos. Un style expressionniste, noir et blanc, opposition de contraste illustrant évidemment les antagonismes. Utilisation de courtes focales, déformant les visages en gros plans (les rictus et grimaces de George C Scott !), et qui permet aussi de perdre les personnages, minuscules, ridicules, dans des décors immenses (la salle de guerre et son auréole de lumière). Mais Kubrick ajoute à cela l'humour. La tirade sur les flux corporels de Ripper, au début, est fabuleuse. Les hésitations du président Muffley (« Listen Dimitri... »), les exhortations du général Turgidson, la scène contre le distributeurs de Coca Cola, le pilote au Stetson chevauchant sa bombe, comme un pathétique cowboy de série B, symbole de l'Amérique... Parlons aussi d'une scène coupée au dernier moment par le réalisateur, 20 minutes de bataille de tartes à la crème, dans la salle de guerre ! Jouissif ! Et que dire des patronymes à double sens des personnages : Muffley, Turgidson, Guano, et bien sûr, Folamour (et son « je marche mein fürher ! »)...

On ne peut pas éviter de parler du cas Peter Seller, qui interprète trois rôles (le quatrième a finalement été coupé). Il est stupéfiant. Dans le rôle du président, ou de Folamour, il était en roue libre. Kubrick, plaçait plusieurs caméras sur lui, pour le rien perdre de son jeu, de ses improvisations. Les deux hommes ne se sont pas entendus, Seller pensant être la vedette du tournage. Grave erreur de jugement, comme on tourne sous la direction de Stanley Kubrick !
Sterling Hayden (vu dans L'UTIME RAZZIA) et George C Scott sont fabuleux de drôlerie, et de grossièreté. Le jeu outrancier des acteurs est parfaitement adapté à cette énorme farce.

Le générique est inoubliable (coït entre avions en plein vol !) comme la dernière scène apocalyptique. La bande annonce était aussi précurseur pour l'époque, sorte de clip ultra speedé, très graphique. Que dire de plus ? FOLAMOUR est un chef d'oeuvre, d'une puissance de feu rarement atteinte. Kubrick y atteint des sommets de cynisme et de drôlerie. Désormais ses films ne ressembleront à aucun autre. Son film suivant ? 2OO1, autre valse paranoïaque autour de la folie. Pas celle des hommes, mais pire, celle des machines qu'ils ont créées.
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le 4 novembre 2002
Ce film est une merveille d'humour noir et de reflexion et ce DVD lui offre enfin le traitement qu'il mérite. Point de 5.1 ou DTS (époque oblige), pas d'effet spéciaux à tout casser (le film n'a pas besoin de ça), mais LE FILM (qui se suffit à lui-même) et des suppléments plus qu'interessants, ce qui n'est pas toujours le cas de certains DVD oú les extras servent seulement de fourre-tout ou d'argument publicitaire. Tant les interviews des acteurs, que le making-of ou le reportage sur le pourquoi du comment sont drôles ou instructifs et éclairent le propos de Kubrick. Et en plus, cerise sur le gateau, on a le choix entre plusieurs pistes son et une quantité incroyable de langues pour les sous-titres, possibilité trop souvent sous-(ou pas) exploitée. Ça permet de vivre pratiquement oú on veut et d'emmener ses DVD avec soi tout en en partageant la projection avec les autres. C'est un achat indispensable ou un beau cadeau.
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le 6 mars 2005
For those that have not seen the movie, which is highly unlikely, this is an improbable situation where a base commander is in the position to order an attack on Russia. Originally supposed to be a serious movie based on the book "Red Alert" by Peter Bryant (really Peter George). Now converted into a black comedy with many great stars including Peter Sellers as there of the characters. (It would have been four characters if he has not broken a leg).
The DVD (special edition) is worth purchasing even if you have earlier versions. There are also later editions with a different mix of goodies. Many DVD's contain what they call extras (I call them Goodies). In a lot of cases they are just rehashed versions of the movie or just rattling. In this case the extra "Inside the Making of DR.STRAINGLOVE" rivals the movie itself for entertainment and useful content. You find out how the movie evolved from a serious piece to a serious black comedy. You find that the movie is an aggregate of many talented people. It would take too log to describe the details that motivated the movie so you will just have to purchase this edition.
There is also a trailer for "Fail Safe" a rival movie on the special edition.
Dame Vera Lynn "We'll Meet Again" (1942)
We'll Meet Again
We'll meet again,
Don't know where,
Don't know when,
But I know
We'll meet again
Some sunny day.
Keep smiling through
Just like you
Always do
Till the blue skies
Drive the dark clouds
Far away.
So will you please
Say hello
To the folks
That I know
Tell them,
I won't be long.
They'll be happy to
know
That as you saw me go
I was singing this song.
One part I found interesting was when the Air crew was examining their survival kit. Slim Pickens says a person can have a good time in Dallas with the kit. This is over dubbed by Las Vegas as a result of JFK just being shot in Dallas.
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le 11 mai 2017
This film has become a cultish film because of the subject of course but especially because of the tone that is really entirely conveyed by two actors, Peter Sellers and his three roles and George C. Scott. We could add Slim Pickens in the batch with his phenomenal dive into nuclear annihilation at the end.

The subject is central in our post WW2 world since it has to do with nuclear weapons and war. These weapons have only been used once, in fact twice, by the USA against Japan in 1945. The deterring effect of the possession of such weapons is supposed to keep the world as peaceful as it can be, though we all know it is not exactly true since wars have been going on practically constantly since 1945, for oil, for uranium, for who knows what other resources or tribal heritage from the centuries of slavery imposed onto black Africa, or the centuries of rife between sects in some religions. But they were always limited geographically. Most of these wars, apart from the direct colonial wars of Great Britain (not so many) and France (essentially two in Indochina and in Algeria) were the deeds of the USA: Korea, Vietnam, and the Middle East, and should I not mention Granada and Panama? The Soviet Union only had one in Afghanistan and they stepped out of it in front of the resistance from the Taliban and the Mujahedeen, armed and financed by the USA and the CIA. These movements gave rise to Al Qaeda and later ISIS.

In 1964 just after the missile crisis in Cuba the world had just gone through a terrible scare and Stanley Kubrick wanted to produce a film that would make the world realize how dangerous these weapons can be and how little we can stop them when they are already in the air. He decided to make it a comedy by using Peter Sellers in three different parts in which his improvising was able to make a real hit on the psyche of an audience. And it is a success and it is still valid.

The argument is that there will always be some crazy guy who will be able to bypass all limitations and firewalls to play a trick on the world, on the USSR at the time and Russia nowadays, or even China for the more reckless, and manage a bomb and today a missile to reach the other side and start the ABSOLUTELY AUTOMATIC responding defense that would become a tremendous back-attack or act of final justified but lethal compensation. As the one who started the scare in this film, and the final holocaust, says so well just before committing suicide “I believe there is another life on the other side!” That is in the drastic situation the most humorous, a very black humor indeed, remark you can utter.

The mad Nazi scientist Dr. Strangelove is the most frighteningly hilarious character you can imagine, selling his nuclear knowledge and knowhow to the USA with only one intention: to get to the nuclear holocaust he had been preparing in Germany for Hitler and he was not able to perform or achieve. He is mad, he is deranged, he is physically handicapped, he is erratic and his artificial arm is only remembering his glorious Nazi time and is taking over from time to time to salute his leader, Heil and Heil again.

All that is dealt with humorously but it is dramatic and today in the situation of two wars, in Afghanistan on one side, and in Iraq-Syria on the other hand, plus the Korean situation that is poisoned by the unpredictable erratic attitude of President Trump in front of a young leader in North Korea who is either right to resist American imperialism or wrong to endanger the survival of the whole planet, today we can feel it resonate with strength and power.

Can there be any reasonable tempered, and well-tempered at that, moderate and realistic compromise to find a solution to the problem without having the USA continuing in their unacceptable track of dictating what one man, one president wants, even when this is purely unethical and absurd? No one in the world, and certainly not any god in existence, has the right to dictate to other countries what they have to do and what norms they have to respect and implement: the one size fits all of the Monroe Doctrine has to be once and for all sent back to the prop-store of an out-of-use theater.

Dr. Jacques COULARDEAU

TO DIE IN ORDER TO SURVIVE, WHAT A JOY!
Amazon February 11, 2001

Kubrick touches a very sensitive subject in this film, a subject that should remind us of man's supreme ability at destroying himself and surviving his own destruction. He points out how any nuclear protocol has a hole somewhere or a loophole to go around any kind of security precautions. Nuclear weapons are our unredeemable doom. They can only lead to a catastrophe.

And humanity is such that it will enjoy destroying itself and then mobilize its intelligence to just survive in order to start again. There is no hope what so ever. Kubrick deals with this subject in a very humorous way but every detail is there to show that the patriotic motivation of any man justifies in his mind any possible crime or just folly. Man is a fool and his foolishness can know no end.

Dr Jacques COULARDEAU, Paris Universities II and IX.
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le 19 mai 2015
La remasterisation de l'image est vraiment excellente. De plus, contrairement aux anciens DVDs qui proposait le film en 4/3 avec des bandes noires sur le haut et le bas de l'image (dû moins sur 90% des plans), il est présenté ici en 1.66 ce qui n'est pas plus mal et ne coupe aucunement les détails du film.
Aussi, la VO est disponible en Mono d'origine, ainsi qu'en 5.1 TrueHD. En principe, je ne suis pas très fan des remixages 5.1 mais il faut bien avouer que Sony Pictures sait vraiment s'y prendre pour faire des remixages de qualité, tout en préservant les effets sonores d'origine (autre exemple de qualité : Midnight Express). En regrettera l'omission de la VF mono d'origine, mais son remixage 5.1 TrueHD est fort bon. Un seul léger petit défaut, le cri en VF du Major Kong est passé en VO.
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le 28 février 2004
Ce film est une chef d'oeuvre d'humour. Du très grand art.
Alors en rapide, une réalisation impeccable, des acteurs grandioses et une finesse à toute épreuve. A noter que ce type d'humour a tendance à se perdre. Trop fin ? Voilà. Film incontournable.
Les disques en eux-même ? L'image est très bonne (si on prend en compte l'âge du film), rien - ou presque rien - à redire.
Les bonus, pour une fois, sont légion et pour la plupart, de bonne qualité.
Il s'agit donc d'un très bon disque pour un très bon film.
Les fans de Kubrick pourront voir se dessiner le style du maître, par la suite totalement maîtrisé (2001 est arrivé moins de 5 ans après).
Les personnes aux convictions politiques très ancrées, disons, à l'opposé du pacifisme et du désarmement risquent d'en prendre pour leur grade. En fait, une fois remis dans son contexte, le film est un pamphlet somme toute assez inquiétant, et il serait bon de le remettre au goût du jour.
Indispenseable, donc.
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