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le 24 avril 2003
Ce dernier opus du groupe écossais a certainement laissé sur leur faim quelques personnes non formalisées au post rock. Cet album est relativement court (38min), cependant la "magie Mogwai" fait encore son effet. Ici point d'alternance bruit-calme, ou d'autres montées atmosphériques "Mogwaiennes", on sent cette brutalité comme sous-entendue, étouffée, sous-jacente. La batterie est toujours aussi présente, au coeur des guitares, les violons font leur apparition plus souvent, une trompette parfois également... Mogwai est un groupe qui s'écoute au casque, égoïstement, allongé sur son lit, on se laisse transporté pour un voyage dont on ne ressort pas indemme... Veuillez éteindre vos cigarettes et accrocher vos ceintures! Le meilleur et le plus abouti des albums de Mogwai, incontestablement.
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Faisant suite à la majestueuse élégance du sublime ‘Come On Die Young’, cet album n’avait pas le choix : il devait esquisser des nouvelles voies pour le groupe, sous peine d’être considéré comme un échec, incapable de se démarquer de l’imposante ombre de son prédécesseur.
Beaucoup plus court et concis (8 titres seulement, dont deux qui ne dépassent pas la minute), ‘Rock Action’ commence avec Sine Wave, et quelques notes de guitare qui s’égrènent sur une boite à rythme saturée, ce qui donne lieu de la part des écossais à une nouvelle leçon de maîtrise du crescendo, les couches instrumentales se superposant en une mélancolique symphonie robotique.
Vient ensuite ‘Take Me Somewhere Nice’, douce méditation chantée (je devrais plutôt dire murmurée), qui prend le temps de se dérouler langoureusement et n’est pas sans rappeler la chanson Cody, tout en retenue et arpèges cristallins.
Dial : Revenge, chantée en gallois par Geoff Rhys des Super Furry Animals, est LA pop song de Mogwai, sublime chanson reposant sur l’envoûtante sonorité de la voix et l’entrelacement des guitares acoustiques, encore une première pour le groupe. Une vraie réussite, à l’écart de ce à quoi nous avait habitué le groupe.
'You Don’t Know Jesus' est le morceau épique classique de l’album, démontrant que Mogwai n’a pas encore perdu la main en ce qui concerne la création d’une pièce orageuse, déchaînant sa furie électrique au terme d’un crescendo d’école.
Nouvel OVNI, ‘2 Rights Make 1 Wrong’. Une guitare 12 cordes distille des arpèges bucoliques, bientôt rejointe par la basse, la batterie, une autre guitare, et une ribambelle d’instruments (banjo, cuivres) s’harmonisant parfaitement avec l’ensemble, créant une mini-symphonie pastorale, avant l’apparition d’une voix traitée au vocoder et d’éclairs électroniques, pour un superbe effet.
Enfin, Secret Pint clôt l’album avec une nouvelle ‘chanson’ ténébreuse, accompagnée d’un violoncelle sépulcral.
Parfois mal compris par les fans, pouvant apparaître comme un succédané décevant à Come On Die Young, Rock Action est pourtant un disque superbe, qui évite au groupe un surplace qui aurait pu lui être fatal et qui démontre une volonté de ne pas brider leur créativité dans le cadre restrictif d’un savoir-faire ‘post-rock’.
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le 12 décembre 2011
Je n'ai rien à dire car tout est parfait !
C'est juste que je n'ai pas commandé le bon album, ha ha !
Mais ce n'est pas grave, je le commanderai par ailleurs, je garde celui-là.
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le 29 octobre 2013
J'ai fait connaissance de Mogwai et de sa musique instrumentale grâce à Ian Rankin ( A LIRE ABSOLUMENT!!!!).
Que dire quand on aime ? Pour une femme , je saurais , mais pour de la musique ?
Ecoutez and ENJOOOOOOOY!
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le 28 août 2002
cette musique réunit des sons très urbains, métalliques, qui individuellement sont d'une grande violence, avec des mélodies d'une douceur incroyable. Le mélange est d'une grande efficacité, très poétique, féérique. La poésie de demain
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le 12 janvier 2004
Pour cet album, changement de direction. Fini les gandes montagnes russes, place à des morceaux plus pop intégrant le chant trafiqué au vocoder. 6 chansons et 2 interludes. Oublions ces interludes, inutiles, faites de bidouillages électroniques. Oublions également "Dial:revenge", morceau pop enjoué, indigeste, chanté en gallois par Gruff Rhys (des Super Furry Animals). Laissons de coté "secret pint", et "sine wave", pas franchement mauvais mais pas franchement bons non plus. Alors si on fait le compte, il ne reste plus grand chose:
"2 rights make one wrong", bon morceau électro-pop, fruit de la rencontre entre Mogwai et The Remote Viewer (groupe électro anglais); "take me somewhere nice", longue ballade apaisante, avec la participation de David Pajo (ex-Slint, ex-Tortoise...), qui rappelle le magnifique morceau "cody" de l'album précédent; et "you don't know jesus", morceau alternant les moments de calme et les moments de furie, comme Mogwai savait si bien les faire autrefois.
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le 4 février 2002
En 1997, après le splendide "Young Team", je voyais en Mogwai le futur (ou en tout cas, un futur possible) du rock. Hélas, voilà un disque assez calamiteux, où ces jeunes ex-prodiges semblent incapables de faire autre chose que de radoter encore et toujours leurs recettes de chansons (avec, comme exemple extrême, la chanson n°2). Chose que je craignais déjà avec "EP+2" : Mogwai n'arrive plus qu'à s'autoparodier, groupe en pilotage automatique, sans âme, loin la teneur punk qu'il prenait au début. Je ne critique pas l'affadissement du son, mais bien leur paresse à reprendre les accords qu'ils délivrent quasiment depuis leurs débuts. Encore jeunes et déjà séniles, quelle tristesse... Rabattez-vous sur Slint et leur "Spiderland" de 1991, c'est d'une toute autre tenue.
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