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4,3 sur 5 étoiles
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4,3 sur 5 étoiles
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le 28 avril 2015
Quand on revoit la chose, ça fait sacrément froid dans le dos cet aspect visionnaire…L'art peut parfois annoncer un futur terrible. Deux ans avant le 11 septembre 2001, la dernière image de ce film de fin de siècle montre un couple de dos, main dans la main, regardant deux tours symboles du monde capitaliste s'effondrer l'une à côté de l'autre. Quant au flash-forward sur le même lieu au tout début du film, la première phrase prononcée par Brad Pitt tient en ces mots: "This is it: ground zero." Une boucle glaçante.

Pourtant, quand on insère le blu-ray du film dans son lecteur, on tombe sur le menu d'une décérébrante comédie romantique imaginaire pour adolescentes pré-pubères avec Drew Barrymore, puis l'image se pixelise, se brouille d'interférences et survient alors le menu en forme de catalogue Ikéa de Fight Club, accompagné d'une musique d'hypermarché. Après le DVD qui avait proposé un furtif écran d'avertissement détourné, le support HD rend à son tour hommage à la folle inventivité visuelle du film et annonce la couleur: vous voulez du produit marketing formaté? Et bien allez vous faire foutre. Ah et puis oubliez l'eau précieuse, ici y a que du savon fabriqué avec de la graisse humaine, OK?

"Where is my mind?", titre du morceau des Pixies qui clôt le long-métrage est la question qui doit triturer le cerveau fatigué d'un Edward Norton dépressif et insomniaque au début du film, dans lequel il incarne un petit expert en assurances spécialisé dans les accidents de voitures, dont la vie moribonde va être dynamitée par sa rencontre avec le charismatique Tyler Durden (Brad Pitt), vendeur de savon à la philosophie nihiliste. "Where is my mind?" car Fight Club est avant tout un survival spirituel. Mais un objet du genre radical, qui a filé un gros coup de vieux à Orange Mécanique. Un trip violent et primitif, où l'homme moderne occidental doit tout perdre pour être libre et éprouver la souffrance pour se sentir vivant. Ranimer un esprit aliéné par un capitalisme cynique et retrouver une animalité anesthésiée par une société de consommation émasculante. Une génération d'homme en manque de repères paternels et en quête d'identité qui a envie d'en découdre et de remettre tous les compteurs à zéro. D'exploser d'un coup de poing rageur le marasme conformiste ambiant et de filer un gros coup de latte dans le ventre du système de valeurs bourgeois, quand c'est pas dans la tronche de son prochain. Faut quand même admettre: c'est plutôt un film d'hommes. C'est pourtant une femme qui y joue un rôle salutaire et rédempteur.

David Fincher a trouvé dans le roman de Chuck Palahniuk ses thèmes de prédilection - quête obsessionnelle, aliénation, manipulation - et confectionne un film hallucinant, sensoriel, étourdissant, décapant, invraisemblable, outrancier, corrosif, tuméfiant, viscéral, furieux, hilarant, schizophrénique, éprouvant… bon oui euh…un truc de dingue, quoi dont la noirceur est contrebalancée par des perles d'humour…noir ("On m'avait plus baisée comme ça depuis l'école primaire", "Cette gonzesse, Marla Singer, n'avait pas de cancer des testicules. C'était une menteuse"). Un pur moment de rock'n'roll qui reste sans doute encore aujourd'hui la meilleure adaptation d'un roman jamais portée à l'écran. Palahniuk, époustouflé par le résultat final avouera d'ailleurs après coup avoir eu honte de son livre, matériau pourtant fantastique qui permet à Fincher de continuer à explorer les tréfonds obscurs de la psyché humaine. Le réalisateur qui a obtenu à Hollywood le privilège du final cut après son expérience douloureuse sur "Alien 3" confirme son immense talent, intransigeant dans sa direction d'acteur et imposant une sophistication visuelle impressionnante. Le film, ultra stylé dans son ambiance nocturne, regorge de trouvailles au service du scénario de Jim Uhls (incrustations graphiques, effets numériques, images subliminales, tremblement de pellicule) nappées d'une bande originale anxiogène concoctée par le duo électro Dust Brothers, aussi typique de l'univers "fincherien" que celle composée par Trent Reznor pour The social network, Gone girl ou le générique de Seven.

Côté interprétation, Norton se glisse à merveille dans la peau blafarde de ce zombie gavé à la publicité abrutissante et aux repas micro-ondés, ressuscitant quotidiennement grâce à sa participation assidue à diverses réunions d'entraide de cancéreux.
Quatre ans après Seven, Fincher offre à nouveau un rôle en or à Brad Pitt, dont le charisme emporte tout sur son passage. Le statut culte de l'oeuvre sera pour beaucoup dû aux diatribes dévastatrices déclamées par son personnage emblématique de gourou anarchiste, représentation physique de la perfection masculine virile, irradiant la pellicule tout en y insérant des images pornos durant ses heures de projectionniste occasionnel.
Avant d'être la muse gothique de Tim Burton, Helena Bonham Carter se livre ici à une prestation toute en grâce destroy. La beauté pâle et douce de son visage se fond idéalement dans la réussite esthétique du film. Fincher confie aussi deux seconds rôles à des chanteurs rock: un Meat Loaf mamellisé et un Jared Leto peroxydé, embrigadés dans le fracassant projet Chaos d'un film qui laisse K.O.

Cette satire s'avérera beaucoup trop explosive et déstabilisante pour faire l'unanimité critique. Une sensationnelle proposition de cinéma moderne qui filera notamment la gerbe aux journaleux des Inrockuptibles, Télérama et autres Cahiers du cinéma, ce qui est particulièrement réjouissant et en fait définitivement une oeuvre d'utilité publique.
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le 17 février 2017
Bonjour je voulais vous signaler une partie de peinture manquante sur le cote gauche cela devient un coin blanc sur tout le steelbook rosé je suis decu!
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le 22 septembre 2014
Bonjour,

Le DVD est arrivé non emballé, mais surtout, il est impossible de visionner le film en entier, il se bloque avant la fin. Je pensais avoir acheté un DVD neuf, en fait il s'agit d'une occasion en très mauvais état.
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le 11 juin 2014
Le film superbe, j'ai déjà eu cette édition originale dans les années 90 qui comportait un livret, celle-ci est arrivée emballée et SANS ce livret qui faisait la valeur de ce collector et ce pourquoi je l'avais commandée; de plus l'emplacement pour ce livret est bien là : Grr
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le 28 novembre 2014
Suite à ma lettre recommandée du 10/11/2014, voici la réponse de Chronopost (Ils demandent que ce soit Amazon qui fasse la réclamation) :

Gentilly, le 27/11/2014
Objet : Votre envoi n° PN980288101JB à destination de MILLY LA FORET
Bonjour Madame,
Vous êtes destinataire d'un envoi livré par Chronopost et vous nous informez que les conditions de traitement de votre envoi ne correspondent pas à vos attentes.
Avant tout, nous comprenons les désagréments engendrés par cet évènement.
Nous avons examiné votre demande avec le plus grand soin. Cependant, nous vous invitons à vous rapprocher de votre expéditeur pour formuler une réclamation.
Merci de votre confiance,
David
Votre Service Client
Service Client Particulier
3 avenue Gallieni - CS 70103
94254 Gentilly Cedex

J'ai eu le même problème une semaine plus tard pour ma commande de DVD "chambre à part". Même réponse de la part de Chronopost par mail du 27/11/2014.
Je pense que l'acheminent via Chronopost n'est pas fiable. Ces deux problèmes me font réfléchir quant à des commandes futures et j’estime être une bonne cliente.
Contrairement à ce qui est dit dans ces mails, ces 2 envois ne m'ont jamais été livrés !
Je vous demande donc de faire une réclamation car je trouve que la perte de 2 colis est inadmissible.
Salutations.
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le 3 décembre 2003
Sûrement le film le plus original et le plus personnel de David Fincher: en bref son meilleur et ce n'est pas peu dire!!! Bien plus qu'une vision de notre société pervertie et décadente, Fight Club vous pousse dans vos derniers retranchements, dans votre caverne, vous obligeant à vous remettre vous même en question. Nombreux films ont tenté d'aborder le sujet de la schyzophrénie et Fight Club et certainement celui qui en traite le mieux. Il ne fait pas que décrire un cas psychologique,mais il soulève un conflit interne à tout être humain, en confrontnat un homme (Edward Norton) à celui qu'il voudrait être (Brad Pitt.)
D'un point de vue uniquement visuel, Fight Club est un chef d'oeuvre... Un film tourné comme si Tyler Durden lui même l'avait monté (Tyler est machiniste dans un cinéma, et il insert des photos à caractère pornographique au milieu des dessins animés pour enfants, images qui appraissent comme de brèvees hallucinations) . Le film est lui même parsemé de ces inserts: un Tyler Durden ou d'autres appartions surgissent à l'écran comme des visions spectrales: un effet cinématographique vraiment intéressant.
Un Brad Pitt phénoménal et impressionnat à qui on donne l'occasion de se venger de son seul mauvais film : 7 ans au Tibet. Vous apercevrez une affiche de ce film dans un cinéma délabré au moment où Brad discours sur ce qui nous perverti dans la vie.
Un film personnel et réellement efficace.L'éditon DVD collector est somptueuse et propose pour une fois des Bonus vraiment intéressant: à découvrir pour tout cinéphile....
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le 14 juillet 2016
"Fight Club" est un thriller américain réalisé en 1999 par David Fincher.
C'est l'adaptation du roman éponyme de Chuck Palahniuk, publié initialement en 1996.
Mon commentaire traitera uniquement du film et non des bonus DVD ou de la qualité de l'image, à propos desquels vous trouverez probablement des renseignements postés par d'autres commentateurs.

Le pitch (ne pas lire le troisième paragraphe sous peine de spoiler) : Un jeune expert en assurances automobiles (interprété par Edward Norton, et dont nous ne connaitrons jamais le nom) souffre d'insomnie et surtout d'une grave dépression. Il fait la connaissance de Tyler Durden (Brad Pitt), jeune homme charismatique et frondeur avec qui il sympathise immédiatement. Une série d'événements conduisent notre personnage à emménager chez Tyler, qui lui demande de se battre avec lui. Prenant plaisir à se mettre des coups, les deux hommes fondent bientôt le "Fight Club", qui devient un véritable groupuscule clandestin attirant de plus en plus de personnes.
Pendant un temps, la cohabitation des deux hommes galvanise le personnage (dont la voix-off retranscrit les impressions). Mais deux choses vont bientôt venir ternir le tableau : Tout d'abord la présence de Marla, une jeune femme morbide rencontrée lors de thérapies de groupe qui devient la maitresse de Tyler. Et l'évolution du "Fight Club" en "Projet Chaos", une véritable entreprise terroriste visant les sociétés financières du pays, à travers laquelle il se sent exclu.
De plus en plus dépassé par le Projet Chaos, notre narrateur cherche peu à peu à limiter les dégâts. Il va alors s'apercevoir qu'il a lui même créé toute cette réalité depuis le début, et que Tyler Durden n'existe que dans son esprit ! Il souffre donc d'un dédoublement de la personnalité. Mais sa "partie Tyler Durden" n'a pas l'intention de renoncer à son projet terroriste et ainsi, les deux esprits vont devoir s'affronter...

"Fight Club" fait partie de cette mode des "films à twist", retournements de situation que n'avaient pas vu venir les spectateurs, et qui redéfinissent au dernier moment toute la compréhension du récit. En règle générale, cette formule nécessite une mise en scène extrêmement astucieuse et, pour l'occasion, la virtuosité de David Fincher (qui nous avait déjà fait le coup avec The Game) était idéale afin que cette réussite soit complète.
Ce parti-pris est évidemment à double tranchant, puisque le film, dans l'absolu, est destiné à n'être vu qu'une seule fois, le spectateur n'ayant aucun intérêt à revoir un film dont la surprise principale est éventée. C'était le cas de "The Game", dont le twist constituait réellement le volet spectaculaire et divertissant du récit. Mais il en va tout autrement de "Fight Club", tant sa toile de fond supporte une infinité de visionnages au delà de la construction de l’histoire.

"Fight Club" fait partie de ces films possédant plusieurs niveaux de lecture qui lui permettent effectivement de résister au temps et aux analyses. Sa vision d'une génération en lutte contre l'aliénation de son système social est extrêmement puissante et le message traverse le film comme un uppercut virtuel à destination du public. C'est une des raisons qui ont fait que le film a énormément divisé la critique à sa sortie, avant de devenir rétrospectivement un film culte.
Le narrateur de l’histoire, désespéré à l’idée de demeurer éternellement aussi médiocre dans une société qui le maintient dans cet état va alors utiliser sa schizophrénie afin de se créer un double parfait : Celui qu’il aurait voulu être, sans aucun compromis. Or, cette soudaine liberté va hélas le mener à la catastrophe puisque, sans garde-fou, les limites de la liberté disparaissent au détriment de l’équilibre social… Et l’on retrouve bien ici les obsessions récurrentes du réalisateur de Seven.

Parallèlement à cette première couche de critique sociale, "Fight Club" va également ajouter une dimension politique à travers le thème du terrorisme. De ce point de vue, Fincher refuse de tomber dans la bienpensance et dresse un portrait extrêmement contestable de cette notion, quand bien même elle serait destinée à "faire le bien" (puisque le "Projet Chaos" est censé ne commettre aucune victime). Le dédoublement de personnalité du personnage principal est ainsi une manière astucieuse d'éclairer la chose à travers deux points de vue opposés, laissant le spectateur se faire sa propre opinion sur le sujet, tout en montrant bien les limites d'une telle entreprise. On est bien loin du simplisme manichéen et bienpensant de l'adaptation cinématographique] du comic-book V pour Vendetta, qui simplifiait à outrance le propos d'Alan Moore & David Lloyd afin de créer une véritable et bien maladroite apologie du terrorisme.
A propos de cette notion, il est édifiant de revoir "Fight Club" aujourd'hui en sachant qu'il a été réalisé deux ans avant le 11 Septembre 2001 puisque, à la toute fin, après que le personnage de Tyler Durden ait précisé qu'ils se trouvaient sur le "Ground Zéro", on voit le couple final se tenir la main face à deux tours jumelles s'écroulant sous l'explosion des terroristes !

"Fight Club", c'est enfin un vrai plaisir de cinéphile si tant-est que l'on demeure sensible à la mise en forme de la réalisation. En grand orfèvre du septième art, David Fincher a su profiter de sa totale liberté afin de nous offrir le spectacle qu'il désirait. Et il ne s'est rien refusé, le résultat bénéficiant d'une série d'images incroyables, où toutes les techniques cinématographiques (montage, effets spéciaux, filtres colorés, mise en abîme, effet subliminal, etc.) sont bonnes lorsqu'il s'agit de donner du sens à la mise en scène.
Fincher livre ainsi un véritable festival de trouvailles cinégéniques participant à l'aura de culte de son film dont il parsème chaque séquence de morceaux d'anthologie purement formels, avec un sens de la narration doté d'une énergie dévastatrice. Un film stylisé à l’extrême, à l’opposé d’un naturalisme intello, ce qui lui a bien évidemment valu quelques critiques méprisantes de la part de l’intelligencia.
C’est cette réalisation extrêmement créative et pleine de sens qui destine finalement le mieux le film à supporter plusieurs visions, le spectateur ne se lassant pas d’admirer cette virtuosité filmique, ces trouvailles géniales et cet humour corrosif qui a tellement déplu à certains, accusant le film de nihilisme fasciste !

Du côté de l’interprétation, nous sommes dans le haut de gamme et Brad Pitt trouve ici le rôle de sa carrière. Relativement sous-doué pour interpréter des personnages nuancés, il se révèle extrêmement à l’aise dans ce type de rôle extraverti et inonde le film d’un charisme rare.

L’écrivain Chuck Palahniuk adouba au final cette adaptation en la trouvant encore plus efficace que son propre livre (malgré un certain nombre des différences de script). Une suite lui fut alors réclamée et, contre toute attente, Palahniuk finit par l’écrire en 2015 sous la forme d’un comic book : Fight Club 2.
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le 4 septembre 2003
C'est un film cynique, désabusé, un bucher... le réalisateur jette les travers de la société de consommation actuelle, et utilise la manière ...forte !
Tout (si c'est possible) est bon : le sujet, l'image et la manière de tourner...on sent que David Fincher est à l'aise avec sa caméra et s'en amuse. Edward Norton et Brad Pitt sont excellents et servent brillamment ce film construit sur un scénario solide, qui nous emmène vers un paroxysme final surprenant. Jack et Tyler se jouent des règles, vont de plus en plus loin, trop loin, dérapent et basculent...David Fincher nous montre alors les limites des personnages, les limites de leurs actes...on reste KO et on repense longtemps à "Fight Club".
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le 13 novembre 2004
Fight Club est en tous points le film qu'il faut avoir vu. Il fait une analyse sévère, mais tellement réaliste du monde dans lequel on vit. Les dernières fringues à la mode, l'appareil électroménager dernier cri, un appartement plus sublime que celui des voisins...voilà ce que tout le monde veut aujourd'hui. C'est ce que décrit le film de David Fincher, sauf qu'ici, Edward Norton, dans sa course à la perfection, va récolter l'innatendu: Brad Pitt (Tyler Durden), qui pour ceux qui ont vu le film et ont bien suivi, l'avait déjà repéré dans les premières minutes de Fight Club, grâce à un procédé magique: l'image subliminale, dont le maître David Fincher use avec génie, pour insérer dans nos petits crânes de consommateurs, un goût d'anarchie. Goût qui dans de moindres mesures (c'est à souhaiter...ne tapez pas sur vos amis), ne vous quittera plus après avoir vu ce chef-d'oeuvre. Il ne vous quittera plus, car rarement un film ne vous donnera autant matière à réflexion!! Fight Club se regarde, s'écoute (bande-son extraordinaire), mais surtout se pense... A vos cerveaux.
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le 13 mai 2015
Nullisime
..y a pas D'autre mot. ..
Brad Pitt effacé. ..
Je le déconseille Vivement. Passé votre chemin
On s'endort rapidement.
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