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4,8 sur 5 étoiles
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le 19 mai 2017
Au sujet du pack 30ème anniversaire, seuls les 2 CD live sont concernés. Ce double live est lié à l'un de mes plus grands souvenirs de concert : Le 11 février 1984 sous la tente de l'espace Ballard à Paris Judas Priest revenait triomphant des USA après la tournée Screaming For Vengeance dont on avait été privé. Ted Nugent avait ouvert sous un chapiteau chauffé à blanc. Mais Judas Priest n'avait pas joué le même concert que nous offre ce double live; car, de mémoire persuadé qu'ils avaient ouvert classiquement par The Hellion / Electric Eye, au lieu de Love Bites comme ici, j'ai pu confirmer mes doutes grâce au web qui permet de trouver les bandes françaises d'époque. Defender Of The faith pourtant sorti en France en janvier 84 était très peu présent sur cette partie européenne de la tournée, à l'inverse de ce que propose ce live américain. Je me dis que la tournée Défender Of... avait du véritablement débuté aux USA quelques semaines plus tard. Bizarre car le Metal Conqueror tour est bien mentionné avoir débuté fin janvier 1984 au Danemark et que l'affiche de Paris évoque bien le nouvel album. Les affres de l'archéologie! Ce live est brutal, semblant sans overdub et c'est très bien. Du coup de rares faiblesses apparaissent : la voix de Rob montre parfois ses limites, comme par exemple sur The Sentinel, titre certainement éprouvant pour la voix il est vrai. Je chipote car il se donne, il s'époumone, Il reste phénoménal de bout en bout. Enfin ce combo est un digipack 4 volets noir mat vraiment luxueux, contrairement au boitier cristal bien pauvre de l'édition 30 ème anniversaire de Screaming For Vengeance. A Ballard en 1984 la sono avait laissé le groupe s'évaporer sur les arpèges de Fever, bien sûr absent ici, me laissant dans un état quasi second dont je garde la saveur 35 ans après. Et ce double live entretient bien ce souvenir malgré une set list totalement différente de ce que j'ai vécu.
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le 17 mars 2017
Judas Priest au meilleur de sa forme sauf peut-être "eat me alive" et le bonus track"turn on your light". J'ai une petite préférence pour "Screaming for vengance" mais cet album est un must à posséder. Pour moi, Rob le meilleur chanteur de Heavy Metal de tous les temps.
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S'il y a un groupe qui symbolise le Metal dans la première partie des eighties, c'est bien Judas Priest.
Deux guitaristes en symbiose parfaite qui alignent riffs tranchants et solos dynamiques, un chanteur qui pousse dans les aigus sans nous fatiguer ou se ridiculiser et une section rythmique d'une solidité à toute épreuve. Ajoutons à cela le look tout en cuir avec ceintures et bracelets cloutés et des hymnes mondialement connus parmi les hordes de hardos et vous obtenez LE groupe de Metal.

Judas Priest, en cette année 1984, nous offre le successeur de son terrible "Screaming For Vengeance", un album qui avait permis au groupe d'assoir sa popularité aux Etats-Unis et donc d'agrandir encore sa fanbase. Au sommet de leur gloire, les Anglais ne devaient pas décevoir... "Defenders Of The Faith" est tout simplement l'album qu'attendaient les fans. Au moins aussi bon que "Screaming", certains diront même meilleur. Quoiqu'il en soit, il s'agit d'un excellent album doté de compositions solides trempées dans un acier inoxydable. A commencer par "Freewheel Burning", le titre d'introduction, qui peut être considéré comme un "Painkiller" avant l'heure. Ca fuse de partout, KK Downing et Glenn Tipton s'en donnent à coeur joie et Rob Halford est dans une forme étincelante. Et quel débit, notamment sur le bridge du morceau ! Je vous mets au défi de chanter cette partie aussi vite que lui sans vous planter !
"Jawbreaker" vous rentre dedans comme un bulldozer lancé à vive allure. Là encore, le solo est un modèle du genre. Comme sur le titre suivant, "Rock Hard Ride Free" qui voit le tempo s'alourdir. Avec son refrain d'une simplicité déconcertante, ce titre atteint sa cible.
Arrive alors l'intro de "The Sentinel"... encore un moment à faire figurer au panthéon du Metal. Rob Halford démontre une fois de plus sur ce morceau qu'il est l'un des meilleurs chanteurs de Metal de l'époque, si ce n'est LE meilleur. Downing et Tipton nous y font encore une démonstration de duel de solos dont ils ont le secret.
Et quand le Priest veut se faire plus inquiétant, ça donne "Love Bites". Rythme martial, son de basse un peu inhabituel pour le groupe mais réussite totale.
Reprise d'un tempo rapide sur "Eat Me Alive" et retour du duels de guitaristes sur les solos. Puis c'est au tour de "Some Heads Are Gonna Roll" de nous faire retrouver un rythme mid-tempo. Un titre assez classique dans sa construction, qui fait un peu penser au "You've Got Another Thing Comin'" de l'album précédent (qui fut un gros succès pour le groupe aux USA), mais pas dénué d'intérêt.
Le groupe se fend aussi d'une ballade ("Night Comes Down") et celle-ci est réussie, comme souvent avec les ballades du Priest ("Beyond The Realms Of Death", "Before The Dawn"...)
Enfin, "Heavy Duty" nous entraîne sur un tempo très lourd évoquant une machine qui avance inexorablement en détruisant tout sur son passage, un peu à l'image du monstre mécanique de la pochette. Comme pour accentuer cette impression, ce titre ne comprend pas de solo. Je parlais d'hymnes en introduction. Eh bien ce "We Are Defenders Of The Faith" repris par des centaines de voix (c'est l'effet que ça donne) qui ponctue le lourd "Heavy Duty" en est un de plus, assurément.
Le seul point faible de cet album est sa production. Evidemment, elle reflète l'époque et n'avait rien à se reprocher à ce moment-là mais aujourd'hui, cet album manque d'un son plus mordant pour mettre encore plus en valeur les dix joyaux qui le composent.

"Defenders Of The Faith" est l'un des meilleurs albums de la discographie très fournie de Judas Priest, ce qui n'est pas peu dire. Suivra le controversé "Turbo" en 1986 (qui reste un très bon album à mon avis mais dans un style plus soft) puis un "Ram It Down" en demi-teinte (1988). Il faudra attendre 1990 et la sortie d'un "Painkiller" d'anthologie pour connaître la suite des aventures du Metallian.

Retrouvez cette chronique sur le site "auxportesdumetal.com" dans la rubrique "back to the past".
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le 8 juin 2008
Defenders of the Faith est tout simplement un album Majeur de JUDAS PRIEST. Ce disque concentre à lui tout seul tous les éléments fédérateurs du style Heavy Metal: Un chanteur au sommet, sans démonstrations (mais quelle démonstration !), et dont la voix n'a pour seule but que celle de servir le groupe dans une constante musicalité.
Et puis il y a aussi cette composante essentielle du style Heavy Metal: La paire guitaristique. Maîtres du riff et du solo qui tue ("Jawbreaker", "The Sentinel", "Rock hard ride free" en tête), Glenn et KK en sont une nouvelle fois la plus parfaite incarnation aux travers d'un album d'une densité inouïe. Ces fameuses guitares sont elles même soutenues par une rythmique droite, carrée, forgée dans un acier chauffée à blanc, ou la double grosse caisse et la course en avant ne sont jamais de mise. Tant mieux ! Le Metal n'atteignant le meilleur de son efficacité que lorsque celui ci est frapper avec force... Dans la simplicité.
Bien sûr, ce savoir faire unique ne serait rien sans la mise en valeur d'une production particulièrement grasse, épaisse comme de la fonte, signée une fois encore Tom Allom.

En cette année de 1984, le Priest installe à jamais sa suprématie au panthéon des "Dieux du Metal". Feront-ils mieux après ?

18,5/20
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le 18 mars 2015
superbe packaging, superbe concert de 1984 bien connu des fans deja, ca joue grave (aigue aussi) belle set list
par contre pour l' album studio , on se moque de nous , sois disant un remaster de 2015, comparaison faite, c'est la meme edition que 2001
c'etait deja le cas pour la version de british steel et screaming for vengeance (qui lui ,deception n'etait pas en version digipack)
ne boudons pas.....notre plaisir et defendons le pretre ,car judas ne nous trahira pas......
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Pour la petite histoire cet opus sorti tout début 84 (le 04 janvier 1984) fut ma première rencontre avec ma passion métal. Je n'avais alors guère plus de 10 ans et 1/2. Quel fut mon choc à l'écoute de cette voix incroyable signée ROB HALFORD, de ses riffs aux ciseaux, ainsi que de ses leads en feu du à l'apanage du binôme extraordinaire K.K. DOWNING/GLENN TIPTON, certainement à leur sommet sur ce DEFENDERS OF THE FAITH. Deux guitares héros pour le prix d'un. Que demande de plus le peuple? Du très lourd, vraiment dingue ce disque. Pour la musique JUDAS PRIEST distille ici un pur heavy métal dans la lignée de son immense prédécesseur SCREAMING FOR VENGEANCE (1982), mais pour moi encore un léger cran au-dessus! Des classiques à l'épreuve du temps et à la pelle. On retrouve l'allumer "freewhell Burning", ses paroles parfois scandées à toute allure par HALFORD le magnifique, ainsi que son refrain terrifiant. Les leads y sont impitoyables, rugissantes comme jamais. Sur "jawbreaker" le riff anthologique nous prend de suite à la gorge pour déployer un refrain subtil et guerrier. On retrouve la folie plus douce des guitares sur les mémorables harmonies introductives de "rock hard ride free", le refrain nous emporte au plus haut des cieux des prières et de la foi. Que dire des indispensables "the sentinel", "love bites", le premier aux riffs dantesques des le début, mémorables à jamais, hymne magique et entraînant jusqu'au bout d'une nuit bien sensuelle et chaude comme la braise. Quant au break ambiant avec clavier c'est un régal, annonciateur de l'excellent TURBO (1986). Ce titre est un monument, un bastion du métal. Le second, étrangeté PRIESTIENNE au ton indus, qui lui aussi donne un petit indice sur le futur TURBO, le refrain y est terrifiant, et en influencera plus d'un, notamment un certain groupe allemand mythique lui aussi également, mais bien plus tard. Celui-ci s'étant encore bien inspiré du grand PRIEST à travers le refrain haché du grand "eat me alive". Vous n'avez pas encore trouvé, c'est pourtant tellement évident à l'écoute: RAMMSTEIN bien entendu. JUDAS PRIEST fait un titre bien plus lent avec le langoureux "night comes down", malgré tout très agréable avec de superbes lignes vocales, le grand DOKKEN à du lui aussi s'en inspirer grandement. On arrive à l'éponyme "heavy duty/defenders of the faith", quelques similitudes avec "we will rock you" (QUEEN) sur "heavy duty",surtout au début avec cette batterie clinique et lourde, s'enchaînant sur le refrain très original et particulier de "defenders of the fait". Du très très grand art. Moment sacré que l'écoute de ce chef d'œuvre qui reste pour moi le meilleur album de JUDAS PRIEST avec PAINKILLER (1990) et BRITISH STEEL (1980). Et en cette année 1984, il trôna avec le RIDE THE LIGHTNING (METALLICA), POWERSLAVE (IRON MAIDEN) et le BLACKOUT (SCORPIONS) au firmament du métal. De plus ces quatre albums, plus de 30 ans après sont devenus cultes et le resteront à jamais. L'un des monuments du heavy métal qui nous a tant défoncer les fesses et ce à toutes époques. Note: 09/10.
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le 30 juillet 2011
Je ne peux pas qualifié 1 album de Judas comme ultime chef-d' oeuvre, mais l' ensemble de leur carrière, surtout de 74 à 90, est fantastique voir unique car chaque albums de cette période sont différents les uns des autres, et créent le meilleur du heavy metal tout simplement. Pour les années 80 "Defenders of the faith" me semble l'album le plus complet, efficace et le plus representatif de leur style, les morceaux sont agressifs, mélodiques,variés, Halford est super, Tipton et "KK" sont au sommet de la six cordes.... Bref il n'y a rien à jeter, les 80's sont là avec toutes ces émotions si caractéristiques, les titres "the sentinel", "rock hard ride free", ou bien encore "love bites" et "jawbreaker" sont des classiques intemporels. Certains prefèrent Screaming for vengeance ou bien British steel, pour moi ces albums sont tout aussi bons et cultes, mais je trouve que Defender posséde cette touche de modernité et de classicisme hissant le groupe au sommet du genre. Incontournable !
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C'est au son de l'assaut métallique de précision que tintent les oreilles de toute la communauté chevelue quand sort, le 24 janvier 1984, la 9ème création des "autres" de Birmimgham, Defenders of the Faith, un triomphe !
Pourtant, il n'était pas gagné d'avance de réussir à réitérer l'exploit Screaming For Vengeance qui, deux ans plus tôt, avait redoré le blason d'un Judas Priest à la relance suite au flop de l'ambitieux mais raté Point Of Entry. En optant pour l'option "safe", en se contentant de reproduire un formule qui avait fait ses preuves, et en s'appuyant sur des compositions solides et inspirées où la voix, les duels de guitares, les riffs précis et tranchants trouvent naturellement leur place, Halford & Cie le font, et le font bien !
Il faut dire que c'est une machine bien huilée qui s'avance reprenant, peu ou prou, la recette qui a si bien fonctionné le coup d'avant, celle d'un heavy metal racé, mélodique, filant droit au but à coup de riffs chirurgicaux, de soli échevelés et, bien évidemment, de la voix si immédiatement identifiable de Rob Halford. En chansons, ça se traduit immédiatement par le furieux emballage inaugural de Freewheel Burning, un hymne à la vitesse mené, comme c'est bien fait, pied au plancher avec les stridences vocales qui vont bien et le solo de double guitare sans lequel, etc., ou, plus loin, par des mid-tempo accrocheurs en diable (Rock Hard Ride Free, Some Heads Are Gonna Roll), un morceau épique tel que le groupe en a le secret (The Sentinel), de l'hymnique un peu carton-pâte mais réjouissant (Heavy Duty/Defenders of the Faith) et, généralement, par une tracklist sans faille couvrant tous les versants de ce heavy de référence qui eut même droit aux foudres du PMRC (des mégères catho ricaines menée par l'épouse d'Al Gore, Tipper) et de leur liste des chansons les moins recommandées à un jeune public avec le délicieusement sexuel Eat Me Alive.
Tout ça nous fait un album, admirablement mis en son par le fidèle Tom Allom, qu'on considère aujourd'hui à raison comme un des tous meilleurs du groupe et un vrai classique du heavy metal. Recommandé à ceux qui serait passé à côté, s'il en reste...

Rob Halford - vocals
K. K. Downing - guitar
Glenn Tipton - guitar
Ian Hill - bass guitar
Dave Holland - drums
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le 30 septembre 2015
Message pour la personne au nom de Hervé Comte, celui qui a fait la description amazon du DC ---> "Judas Priest affine son Thrash metal" ? Annonce des débuts du Death metal sur le titre "Some Heads Are Gonna Roll" ???

A ce compte là, on peut dire que Pink Floyd font de la fusion et Iron Maiden du brutal Death, et Suffocation, c'est de la pop non ?!

Non, je plaisante ! Bref, l'un des meilleurs et des plus agressifs albums du Priest !!!
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le 21 janvier 2012
Je n'ai rien à ajouter de plus sur les commentaires très flatteurs ( et justifiés) des 5 étoiles mais je précise tout de même que ceux qui possèdent le CD d'origine ont tout intérêt à acquérir ce CD remasterisé. La différence est énorme et je pèse mes mots. Les guitares et la batterie sont bien plus percutantes et puissantes. La voix exceptionnelle de Rob Halford ressort aussi bien mieux. On croirait que l'album a carrément été réenregistré tout récemment mais les fans savent bien qu'Halford ne serait plus capable de nos jours, de telles prouesses vocales. Eh oui, même pour la voix du PRIEST , vulnerant omnes,ultima necat!
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