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le 7 août 2008
Dans ce superbe album, Blue Oyster Cult amorce son virage vers un hard-rock plus progressif et plus diversifié. On retiendra l'éclosion d'excellents hits ("The Summer of Love", "Don't Fear the Reaper", "E.T.I") qui seront souvent joués lors de concerts ainsi que de nombreuses compositions particulièrement inspirées comme "The Revenge of Vera Gemini", "Sinful Love" et "Tattoo Vampire". On notera pour finir dans les bonus une intéressante version calme de "Don't Fear the Reaper". A écouter.
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"Agents Of Fortune" le quatrième album studio de Blue Öyster Cult paru en '76 (après une excellente première trilogie résumée par le live "On Your Feet Or On Your Knees"), marque une évolution dans la perception du groupe.
Si on évoque tant la fameuse première trilogie du B.Ö.C., c'est parce qu'elle représente la facette la plus franchement heavy metal du groupe de Long Island. Or (malgré une qualité incontestable), le groupe souffrait d'un manque de reconnaissance à une très grande échelle. Le discours du Cult va alors volontairement muer et sa musique va progressivement s'adoucir, l'opération apportera cette reconnaissance recherchée par les musiciens. Le B.Ö.C. en '76 demeure bien un groupe de heavy metal Américain, mais sa musique s'est parée de plusieurs tons, d'apparats chromés, et quelques titres s'écartent des rivages d'un hard-rock pur, flirtant désormais avec un feeling pop. Pour ne pas trop brouiller les pistes, l'album est entamé par un efficace "This Ain't The Summer Of Love" heavy, scandé par un Eric Bloom assez discret sur ce disque (lui qui incarne le côté le plus hard du groupe). Le "True Confessions" d'Allen Lanier, au demeurant très réussi a un feeling très proche des Rolling Stones, et surprend comme ce disque qui apporte son lot de surprises. Le racé "(Don't Fear) The Reaper" du guitariste Donald Roeser, à l'intensité qui monte crescendo est une magnifique composition (et deviendra leur plus gros succès). Si le groupe s'est légèrement détaché de ses paroliers attitrés, Sandy Pearlman est crédité sur l'épatant rocker "E.T.I. (Extra Terrestrial Intelligence)", qui renoue avec les inspirations de la première trilogie. Les morceaux suivants sont tous marqués du sceau des frères Bouchard (surtout celui du prolifique ovni Albert), qui envoie un splendide "The Revenge Of Vera Gemini" écrit avec Patti Smith, qui d'ailleurs chante sur une ambiance démoniaque et captivante. Un étrange "Sinful Love" fait apparaître un (nouveau) parolier H. Robbins, qui écrit aussi un malsain "Tattoo Vampire", au chant dément d'Eric Bloom. La fin du disque à un feeling très calme (toujours avec cette patte propre au B.Ö.C.), avec la ballade "Morning Final" de Joe Bouchard le bassiste, le "Tenderloin" de Lanier, et le pop "Debbie Denise" du duo Bouchard/Smith.
Si une partie des titres de cet "Agents Of Fortune" s'écartent des sentiers du heavy metal des débuts, artistiquement ce quatrième album déploie toute la subtile science du Blue Öyster Cult, et demeure un cru captivant.
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Ayant, consciemment ou non, refermé un chapitre de son histoire avec le double album live On Your Feet Or On Your Knees, accessoirement le meilleur classement album de la carrière du groupe, c'est un Blue Oyster Cult avec de nouvelles ambitions qui nous propose Agents of Fortune en 1976.

S'il y a toujours, dans les paroles, l'inclinaison horrifique/science-fictonnesque de l'incarnation précédente du groupe, musicalement, c'est à une assez différente affaire à laquelle nous sommes confrontés. Les guitares plus en retrait, moins agressivement hard-rockantes, les claviers d'Allen Lanier plus présents aussi, contribuent à donner une touche plus aérienne, presque progressive (FM diront les mauvais esprits), au groupe. Presque parce qu'un Blue Oyster Cult même attendri reste une belle machine de guerre. Mais le propos n'est plus ici de pilonner à coups de riffs tranchants "proto-metal" électrifiant un blues qui n'est jamais bien loin....

Non, Agents of Fortune a d'autres visées, imposer un son plus "slick" qui colle, il faut dire, à des compos également en voie de "mainstreamisation". Evidemment, l'archétype de cette évolution est (Don't Fear) The Reaper, plus gros succès de toute la carrière du groupe ceci dit en passant, mais tout l'album est à l'avenant... Ce dont le morceau d'ouverture, This Ain't the Summer of Love, pourrait presque nous faire douter avec ses allures de rocker agressif, mais ce n'est qu'un fugitif coup de semonce sans doute dû à ne pas faire trop peur au fans déjà acquis. Ce n'est pas non plus l'incursion vocale et textuelle d'une Patti Smith alors débutante (petite-amie d'Allen Lanier un temps considéré pour prendre le micro au sein de BÖC) qui changera cette transformation de la chenille en papillon, bien au contraire ! La demoiselle, en l'occurrence, rajoute juste encore un peu à la variété et la richesse d'un album pourtant déjà richement doté (Don't Fear the Reaper, E.T.I., Sinful Love, Tattoo Vampire, Morning Final... tous de bombes destinées à passer à la postérité). Cerise sur ce gâteau d'extrême variété (mais pas de dispersement !), si Eric Bloom reste le vocaliste "leader", la tâche n'a jamais été autant partagée, CHAQUE membre se voyant offert au moins un titre en tant que vocaliste.

Certes, Agents of Fortune présente un Blue Öyster Cult assagi, domestiqué diront certains, c'est aussi, et surtout !, l'album d'une formation en pleine possession de son art, en grande forme compositionnelle et à la maîtrise instrumentale sans faille pris dans une évolution naturelle et, présentement, salvatrice. Un beau bolide, quoi ! Embarquement immédiat !

1. This Ain't the Summer of Love 2:21
2. True Confessions 2:57
3. (Don't Fear) The Reaper 5:08
4. E.T.I. (Extra Terrestrial Intelligence) 3:43
5. The Revenge of Vera Gemini 3:52
6. Sinful Love 3:29
7. Tattoo Vampire 2:41
8. Morning Final 4:30
9. Tenderloin 3:40
10. Debbie Denise 4:13
Bonus
11. Fire of Unknown Origin (original version) 3:30
12. Sally (demo version) 2:40
13. (Don't Fear) The Reaper (demo version) 6:20
14. Dance the Night Away (demo version) 2:37

Eric Bloom - guitar, percussion, lead vocals on tracks 1, 4, 7, 9, 11 & 12
Donald "Buck Dharma" Roeser - guitar, synthesizer, percussion, lead vocals on tracks 3 & 13
Allen Lanier - keyboards, guitar, bass, lead vocals on tracks 2 & 14
Joe Bouchard - bass, piano, lead vocals on track 8
Albert Bouchard - drums, acoustic guitar, percussion, harmonica, lead vocals on tracks 5, 6 & 10
&
Patti Smith - vocals on "The Revenge of Vera Gemini"
Randy Brecker - horns
Michael Brecker - horns
David Lucas - vocals, keyboards, percussion
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Au risque de heurter les fanatiques de la première heure, je le dis bien fort et sans honte : j'ai adoré.

Difficile de juger, car c'est par cet album que j'ai connu le groupe. Pourtant, il est clairement en dessous des premiers, mais c'est plus fort que moi, c'est l'émotion. De toute façon, je ne risque pas grand-chose en disant simplement que c'est l'un des meilleurs.

Avec un tempo nettement plus cool que les précédents, "Agents of Fortune" est sans doute le plus populaire, et n'y est pas étrangère la présence de l'ultra tubesque "(Don't Fear) The Reaper", un peu la signature du groupe (la démo de la réédition est d'ailleurs simplement gigantesque). Evidemment, là... On tient certainement la chanson que tout groupe de rock aurait rêvé d'avoir pondu, avec la voix envoutante de Donald "Buck Dharma" Roeser.

Et globalement, ça se tient : le fantabuleux "E.T.I (Extra Terrestrial Intelligence)" est un énorme morceau de prog, synthé en avant, riffs qui claquent. C'est prétentieux à souhait, mais ça tue. "Tattoo Vampire" et ses ricanements au poil renoue avec l'ambiance fantastique des premiers opus.

Apogée commerciale du groupe, puisqu'après, ce ne sera pas la même. Il n'y aura guère que l'immense "Godzilla" (un sublime morceau de gratte tiré de l'album "Spectres", par ailleurs plutôt moyen) pour que ça claque à nouveau du côté des amateurs d'huîtres.
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le 8 avril 2011
Cet album contient bien sûr le fameux hit "(Don't fear) the reaper" mais aussi son lot de compositions riches et variées, passant du hard avec des solos plus qu'inspirés ("Sinful love", "This ain't the summer of love"), au rock pop ("Tenderloin") voire presque variété sans vouloir être péjoratif ("True confessions").
Mais peu importe l'idée que l'on se fait du genre des morceaux, le principal est de passer un bon moment à l'écoute de cet "Agents of fortune".
Une ambiance particulière règne tout au long de l'écoute et reflète assez bien la pochette pour le moins étrange et particulière.
Je préfère néanmoins la deuxième partie de l'album qui est à mon sens supérieure, notamment avec ce "Sinful love" et ses parties de guitares délicieuses qui vous filent le frisson.
"Tatto vampire" est démoniaque", "Morning final" envoûtant, "Tenderloin" sympathique, "Debbie Denise" apaisant.
Pour en revenir à la première partie, je trouve en fait qu'elle contient des titres plus faibles comme "E.T.I" (Extra terrestrial intelligence), "True confessions", ou encore "The revenge of Vera Gemini" et ce malgré l'apparition de Patti Smith.

Mes titres préférés : "Sinful love", "Morning final", "(Don't fear) the reaper".

Note : 16/20
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le 4 novembre 2011
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST MAI 1978 N°118 Page 59
5° Album 1976 33T Réf : CBS 81385
En bute à des chicaneries idéologiques, aigri par un manque total de succès, le Cult décida de déplacer les axes de sa production et "Agents of fortune" apparut donc comme un album radicalement différent de tous ses prédécesseurs. Niveau concept, on quitte le pessimisme, la cruauté, le métal et l'idéologie para-nazie pour trouver de nouveaux alibis dans l'occultisme, le spiritisme, et une science fiction plus stellaire qu'humaine, et donc moins dérangeante. Niveau musique, le Cult abandonne plus ou moins le hard radical et glacé pour un rock, certes toujours aussi intellectuel, et ultra fabriqué, mais plus coulé, plus souple, plus arrangé, moins dérangeant là aussi. Le résultat ne se fit pas attendre et "The Reaper" fut un grand succès aux States, le premier. Ceci devait décider désormais de la conduite à adopter.
Le changement se marque aussi au niveau du personnel et de la composition. Donald Roeser est plus discret (mais est l'auteur de "The Reaper"). On sent que des distances ont été prises vis-à-vis du trio-éminence grise du groupe : Krugman-Pearlman-Melzter.
Albert Bouchard, le batteur, est le principal compositeur de l'album. Patti Smith et les frères Brecker viennent élargir les horizons d'un club jusque-là fermé sur lui-même. Tout le monde n'apprécia pas ses changements. Toutefois, "The Reaper", "This ain't the summer of love", "Sinful love" sont de belles réussites. Evidemment, ce n'est plus le même Cult : "True confessions" semble sorti d'un album des Stones, des morceaux comme "Morning final", "Debbie Denise" sont bien soft, et paraissent trop sages à ceux qui se remémorent la froide fureur de "The Red & The Black". Le hard rock reflue partout, ne tenant bon qu'avec "Tattoo Vampire". Mais que ce disque est donc beau et parfait ! Cela aussi il faut le dire. Un Cult a chassé l'autre, mais le nouveau pratique encore la perfection. S'il n'y a plus d'atmosphère, il y a par contre ici une plastique du rock qui est une merveille.
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lLe BOC première époque clôturé par le live 'On your feet..." sorte de best of des 3 premiers disques a vécu. Pourtant pas de changement radical dans le son, toujours aussi soigné et réverbéré avec la rythmique implacable des ftères Bouchard, une des meilleures du rock. Les guitares sont moins agressives et le heavy metal cède le pas à des compos qui sonnent finalement plus british que US (le stonien "True confession"). Aucune faute de goût sur ce disque qui donnera enfin à ce groupe un relatif succés jusqu'alors absent contrairement aux gentils et néanmoins bons rockprogueurs Kansas, BOC faisant la première partie de...Slade!!. L'excelllent "Don't fear the reaper" sera dans les charts pendant un moment. Plus de trainées sulfureuses de bad boys soi-disant néo nazis, mais toujours des textes un peu cruels et bizarres. Le BOC s'est calmé et seul "Tattoo vampire" -bien trop court- aurait sa place sur un des trois brûlots précédents. BOC est un groupe éminemment mélodeiux et tous les morceaux ont cette qualité. La guitare de "Buck Dharma" est certes moins violente mais présente toujours quelques saillies mémorables, en particulier sur mes deux morceaux préférés 'Sinfu: love" et "Morning final". Le disque se termine sur un insipide "Debbie Denise"....
BOC signe ici le début d'une bonne série de disques qui seront toujours intéressants et de plus en plus riches en arrangements et inspirés en mélodies. Un rock rarement métal (ils laissent la place à Aerosmirh, Nugent et autres Biston...) mais finalemment passionnant, attachant et inimité. Peut-être, au vu des membres du groupe qui se succèdent au micro, ce groupe aura simplement souffert de ne jamais avoir en son sein un grand chanteur, Eric Bloom étant quand même mon préféré.
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S'il fut reconnu très tôt comme une formidable machine de guerre, le Blue Öyster Cult n'eut pas à ses débuts le succès que son énorme potentiel musical devait lui offrir.
A cela plusieurs raisons, si leur furia glacée et leur hard rock d'acier trempé faisait vibrer les foules, on ne peut pas dire que le groupe engendrait la franche rigolade.
Les pochettes en noir et blanc des 3 premiers albums, des textes plutôt obscurs, une attitude quelque peu hautaine et une fascination pour un ésotérisme fumeux devaient leur interdire la sympathie du grand public.
Avec ce 4ème opus, le groupe devait enfin franchir le cap du succès commercial avec le tube ultime "Don't Fear (The Reaper), chanté et composé par Donald Roeser.
Mais loin d'être l'album d'un seul titre, ce disque renferme de bien belles rengaines comme "This Ain't The Summer Of Love" et "Tatoo Vampire" et contient même deux autres classiques du band, les invincibles "E.T.I. (Extra Terrestrial Intelligence) et "The Revenge Of Vera Gemini".
Avec une production plus claire que lors des trois premiers opus, on pourra remarquer (entre autres) que la paire rythmique Albert Bouchard (Drums) et Joe Bouchard (Bass) est certainement une des plus solides des States (avec leur rivaux d'Aerosmith) et que le sieur Eric Bloom possède réellement un voix superbe qui sied à merveille aux architectures guerrières du BOC.
Ce disque et le suivant "Spectres" nous offrirent un BOC plus rassurant, moins terrible mais plus humain. Preuve que sous des abords un peu froids, ces gens là étaient de braves gens, même Eric Bloom arrêta de faire le coup de poing avec les roadies des groupes qui faisaient leurs premières parties.
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le 27 décembre 2014
2 fois que je le commande, 2 fois que le produit est défectueux. Les paroles de dont fear the reaper sautent... bizarrement on dirais que seul cette chanson est affecté de se défaut...
défaut de fabrications ?
Quelqu'un à t'il eu le même problème ?
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le 7 octobre 2011
livraison,R A S, musique, je continue à découvrir le charme, la marque de ce groupe. Un travail de voix et un jeu de guitare que l'on reconnaîtrait entre mille.
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