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3,8 sur 5 étoiles
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le 10 septembre 2010
une intrigue claire et intelligente, aux nombreux rebondissements; Surprenant par la maîtrise de continuité de la logique.
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le 15 décembre 2002
Aucun bonus. C'est vraiment dommage pour un film comme "Snake Eyes", qui démontre toute la virtuosité technique de Brian De Palma. A part ça, on ne peut être qu'ébloui par le plan séquence inaugural (plus d'un quart d'heure), et par la maîtrise cinématographique dont fait preuve le cinéaste à tout moment du film. Le scénario est intéressant, même si le final semble un peu bâclé.
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le 6 janvier 2011
bonjour,
un Gary Sinise ( les experts, Manhattan ) excellent, un Nicolas Cage tout autant, un bon film de Brian de Palma, peu connu , c'est étonnant ..
Suspense, huis clot, univers du sport et de la magouille d'Etat... bon moment passé ici !
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le 25 novembre 2014
Etant un grand fan de Brian De Palma je ne peux que déplorer l'absence de blu ray pour Snake Eyes. J'ai été obligé d'acheter ce film en dvd pour enfin pouvoir le voir.

Snake Eyes est un très bon film, il n'y a pas de temps mort et le jeu des acteurs (surtout Nicolas Cage) conforte au visionnage. Que dire de la mise en scène ! C'est très agréable à regarder, le plan séquence du début est encore une fois bluffant de maîtrise. L'intrigue s'appuie très largement sur ce talent indéniable, ou l'inverse... L'un va de paire avec l'autre. Cependant, un léger bémol, ce qui fait que je ne lui met "que" 4/5 étoiles, c'est ce petit quelque chose qui nous fait dire "chef d'oeuvre". De Palma a réussi à faire mieux (Les Incorruptibles, Pulsions, L'Impasse) c'est sûr, ce qui n'empêche pas Snake Eyes d'être un très bon film, à voir et à posséder. Je termine par dire qu'encore une fois De Palma rend hommage à l'illustre Alfred Hitchcock.
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NB Snake Eyes n'est sorti en France qu'en dvd, de facture honnête : Snake Eyes - Édition Spéciale. Si l'on envisage de l'acquérir en Blu-ray, il faut savoir que l'édition américaine Snake Eyes - Blu-ray - est toute indiquée : elle est toutes zones, il n'y a aucun problème pour la lire sur un lecteur de notre zone ; elle propose une VO et une VF (mais attention, la première en 5.1 mais la deuxième en 1.0 seulement), avec des sous-titres français ou anglais au choix. Le format est respecté. L'image, au piqué excellent, est de bien meilleure qualité que celle de l'édition dvd, et le son n'est pas en reste, en tout cas en version originale. Il me semble que cette édition est en train de s'épuiser : ne pas passer à côté, car elle s'avère quasi-parfaite pour la restitution du film. Cette édition est en revanche nulle rayon suppléments.

C'était il y a entre quinze et vingt ans, en 1998. Un réalisateur reconnu, n'ayant jamais enchaîné les grosses réussites financières mais capable d'emballer des blockbusters à succès bien mieux que d'autres (cf. bien sûr son film précédent, le premier de la série des Mission: Impossible en 1996), pouvait encore proposer un scénario virtuose à un studio, le vendre très cher et avoir les mains à peu près libres pour le mettre en scène. Cela n'aurait sans doute pas été aussi aisé s'il n'y avait pas eu Mission : impossible, mais c'était encore possible. Un peu moins de 20 ans après, on sait ce qu'il en est : plus aucun studio ou presque n'est prêt à entreprendre des projets qui ne promettent pas un gros retour sur investissement, et les auteurs, même prêts à opérer dans le système en bons professionnels, sont pour la plupart dans les choux. A commencer par De Palma, qui a peu ou prou abandonné le milieu hollywoodien depuis Mission to Mars (2000) et peine à rallumer la flamme en tournant en Europe avec des capitaux européens (ex. Le Dahlia noir).

Snake Eyes, qui n'est certes pas le film le plus ambitieux de De Palma, ou même de la production de la fin des années 90, est typiquement le genre d'œuvres qu'on aimerait bien voir le cinéma américain encore produire. En voyant ce film, beaucoup de spectateurs se disent au moins en partie déçus, et je peux d'autant plus comprendre cette déception qu'aussi bien à l'époque qu'en revoyant le film récemment, le sentiment de 'tout ça pour ça au bout du compte' ne s'efface pas complètement. Il vaut sans doute mieux prendre Snake Eyes pour ce qu'il offre effectivement : un jeu de piste stimulant dans ses deux premiers tiers, ainsi qu'une mise en scène virtuose des thématiques de son auteur (au premier chef : le mensonge des images, la trahison), prétexte à variations et arabesques plus ou moins sérieuses. Comme l'indique en forme de clin d'œil le générique de fin, De Palma et son scénariste David Koepp s'ingénient à offrir un petit bijou serti dans une chape de ciment : comme cela a toujours été le cas dans le cinéma de studio, et en particulier dans certains genres, il s'agit d'avancer en partie masqué, en donnant au public en partie ce qu'il veut tout en l'emmenant un peu ailleurs. De ce point de vue, Snake Eyes donne toute satisfaction, quand bien même il pourrait donner l'impression qu'il est un exercice de style assez vain de prime abord. Car non seulement il reprend les thématiques de son metteur en scène, mais il organise également une réflexion morale, comme certains des meilleurs films de De Palma. Alors, oui, celle-ci s'accompagne d'un détachement amusé et n'a pas la profondeur par exemple de Casualties of War / Outrages (1989). Pour ce qui est de la réflexion sur les images, elle ne va sans nul doute pas aussi loin que celle de ses films des années 70, jusqu'à Blow Out (1980) ; sur la trahison, on ne trouve évidemment pas ici la teneur mélancolique de l'autre film scénarisé par David Koepp, et un des plus grands de son auteur, Carlito's Way / L'Impasse (1993), et à vrai dire Mission : impossible semble en définitive avoir une portée plus grande sur la question que Snake Eyes.

Mais tout de même, quelle maestria ! Le plan-séquence initial reste aussi impressionnant aujourd'hui qu'à la sortie du film, et il n'y a guère que les séquences finales de Blow Out et de Carlito's Way pour être aussi intégralement prenantes dans tout le cinéma de De Palma. Si l'on ne supporte pas Nicolas Cage et son jeu 'over the top', on aura évidemment du mal à profiter du film, notamment dans sa première demi-heure, mais il y excelle comme rarement. Quant à la deuxième partie, je vois bien tout ce que l'on peut y trouver à redire, mais l'histoire se laisse tout de même apprécier jusqu'à sa résolution sans déplaisir ; même si on aimerait qu'elle ait plus d'ampleur et que le sous-texte politique soit plus développé, le script, en ne perdant pas de vue son personnage de flambeur un peu bling-bling, arrive tout de même à rester malin jusqu'au bout.

Au total, un film que je persiste à trouver délectable, non seulement pour sa mise en scène en forme de feu d'artifice, mais aussi pour son regard légèrement décalé et amusé sur les thématiques de l'auteur, que De Palma se refuse à prendre intégralement au sérieux mais qu'il ne sacrifie pas pour autant complètement sur l'autel du film de genre à grand spectacle. Un jeu d'équilibriste donc, pour un équilibre au bout du compte assez enviable, malgré le côté quelque peu 'déceptif' du produit fini : celui-ci n'existe plus guère dans le cinéma américain, ce que je trouve pour ma part bien regrettable.

4 étoiles pour le film et l'édition en dvd ; 4,5 en Blu-ray.

P.-S. En l'absence du livre de Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud Brian de Palma, les anglophones qui voudront lire des entretiens avec De Palma pourront se porter sur le volume de l'indispensable collection de l'Université du Mississippi : Brian De Palma: Interviews.
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le 13 février 2014
La boite été déjà ouverte et le DVD endomagé. Je ne l'ai même pas mis dans mon lecteur pour ne pas endommager la lentille du lazer optique.
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le 14 novembre 2001
Merci Mr de Palma pour avoir ainsi mis en valeur cet acteur fabuleux et si charismatique qu'est Nicolas Cage, ici épaulé par un Gary Sinise tres efficace dans son role. Scenario compact, bande son correcte, ambiance prenante. Un film bien pensé et SURTOUT un jeu de caméra irréprochable..
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le 14 janvier 2003
Un scénario pas très original, mais heureusement une excellente réalisation de Brian de Palma et un formidable Nicolas Cage permettent à Snake Eyes de ne pas devenir un vulgaire téléfilm américain de deuxième partie de soirée.
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