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le 25 novembre 2005
C'est avec un certain plaisir que j'écris la critique de ce chef d'oeuvre de Kubrick, qui est selon moi le plus abouti de tous ces films.A commencer par la géniale interprétation de Malcolm Mac Dowell, pleine de charme et de charisme. Comment ne pas tomber sous le charme de ce personnage esthète au regard ironique, qui jubile au son de la Neuvième symphonie de Beethoven et qui se "tolchoke" avec des "maltchiks" sur l'air de la pie voleuse de Rossini. Parlons a présent de la mise en scène du maître. Kubrick nous livre ici une réalisation étourdissante, aux effets aussi délirants que déroutants ( je pense notamment au long plan séquence d'ouvertute du Korova Milkbar, mon dieu quel style! ).Le tout accompagné d'une bande originale à la fois classique et baroque, et tout simplement merveilleuse. Penchons nous enfin sur le scénario, dense et complexe,adapté du fameux livre d'Anthony Burgess, au sujet toujours d'actualité: la violence sociale et le droit au libre arbitre. Et c'est ce pourquoi le film de Kubrick n'a pas pris une ride(malgré esthétique). Il est encore et sera toujours d'actualité.Les dialogues aux résonnances poétiques apportent quant à eux une certaine légèreté à l'emsemble du film, pourtant d'une rare profondeur.
Si la violence physique ne choque plus tellement car aujourd'hui on voit pire, la violence psychologique (= violence la plus dure) n'a jamais atteint un tel niveau, grâce notamment à une réalisation d'une sobriété déconcertante qui fait ressortir d'autant plus la sauvagerie du propos et l'interprétation au-delà de tout qualificatif de Malcolm McDowell, dans un rôle complexe de tortionnaire/torturé. J'ai visionné ce film une bonne quinzaine de fois et je ne lui trouve toujours pas le moindre défaut(sauf la version francaise où l'on perd tout le ton ironique insuflé par Malcolm McDowell). Je crois même qu'il s'agit de mon film préféré, toutes catégories confondues.
Un chef d'oeuvre incontournable!
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le 29 mai 2011
Orange mécanique - Edition collector limitée- Exclusivité Amazon.fr [Blu-ray]Je croyais le film vieilli, parce que j'avais un jour entre aperçu un extrait en français dans une émission TV, et voilà que je le redécouvre en VO cette fois (sous titré français).
Ce qui change tout. Vraiment tout. Et moi qui ne comprends pas l'anglais, j'ai pourtant entendu tout ce qui se dégageait de la version originale. La traduction en français des mots inventés par Burgess n'a aucun sens et c'est la raison pour laquelle certains trouvent le film " démodé ".
L'histoire du film est tirée du livre d'Anthony Burgess qui, et en tant que linguiste, avait imaginé une jeunesse à la dérive, s'inventant un langage pour communiquer entre eux. C'était un visionnaire. Voir aujourd'hui le rap et le texto. Il avait aussi imaginé, dit-on, dans un futur proche la montée en puissance de la violence urbaine. Sauf qu'il a écrit cette histoire en 1962 à la suite d'une agression vécue par lui et par sa femme à son domicile, et que cette explosion de la violence s'est bel et bien produite.
En tant que linguiste donc, et dans son écriture Burgess se sert beaucoup de l'oxymore, juxtaposition de mots de sens contraires, et d'actes dont le rapprochement est inattendu. L'histoire, elle, traite du libre arbitre avec une fin différente de celle du film.
Ce postulat accepté dès le départ (invention du langage) le film me paraît bien supérieur au bouquin. C'est rare. Dans le film, Kubrick donne encore plus de relief à ces sens contradictoires. Dans la bouche d'Alex, génial Malcom McDowell, certains mots doucereux à la suavité appuyée, accompagnent les pires actions des protagonistes. Le langage précieux du héros (acteur époustouflant) contraste absolument avec ses actes et ses intentions. Kubrick voulait-il montrer qu'une civilisation avancée, voire raffinée, peut produire les pires monstres (nazisme) contrairement à l'idée qui voudrait que les actes barbares ne seraient que le produit de l'ignorance et de la pauvreté ? Sûrement. Sans compter que chaque plan apporte une réflexion sur l'oeuvre de Kubrick.
Ce film est à voir aussi comme une rareté, parce qu'actuellement, les producteurs soucieux du politiquement correct, n'accepteraient jamais de prendre de tels risques. D'ailleurs, à la suite de pressions diverses, et de l'incompréhension de pas mal de critiques, Kubrick avait lui-même demandé son retrait des salles britanniques. Moi, à l'époque, en salle et sur écran géant, j'en avais pris plein les yeux, les oreilles et j'étais ressortie de la projection complètement sonnée, plus pacifiste que jamais, et fan absolue de Beethoven.
D'ailleurs je vais me racheter la 9em symphonie en CD, par l'Orchestre de la résidence de la Haye, dirigé par Willem van Othello, la meilleure version selon moi. J'ai le coffret vinyle mais chaîne en panne.
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le 27 octobre 2005
Si on ne devait garder qu'un film du génie qu'était Kubrick, sans conteste ce serait celui là. Cette critique de la société moderne où domine l'ultra violence est intemporelle et résonne comme un avertissement pour les générations futures. Reste l'histoire, une histoire sombre et passionnante où la personnalité folle et immorale d'Alex est associée à la puissance musicale et destructrice de Beethoven. Cet adepte de l'ultra violence comme il se définit lui-même devient bien malgré lui, une sorte d'arroseur arrosé, la réinsertion dans la société lors de sa sortie de prison, le livre nu et incapable de se défendre ni d'effectuer un choix. Cela montre bien l'incapacité des pouvoirs publics à gérer ce cas et finalement on est pris par pitié pour ce monstre qui devient l'otage de sa vie antérieure. La réalisation est parfaite, les décors, les habits, nous donne vraiment l'impression d'une immersion dans un autre monde. Surtout que ce cocktail de violence associé à un langage étrange renforce cette idée mais il s'agit bien du notre et le choc est brutal. On pourrait parler durant des heures de la prestation de Malcolm McDowell, tout simplement enormissime, on pourrait s'extasier sans fin sur la bande son du film et enfin sur les plans de cameras, sur le choix esthétique de maître Kubrick mais ce qui est le plus important, c'est que le choix provoquée par cette violence crue et irraisonnée sert justement d'impact psychologique pour vous rendre incapable de la pratiquer et pour vous en dégoûter. Magnifique....
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le 19 avril 2015
Ce film qui date de 1971 , lequel j'ai vu au cinéma dès sa sortie, <interdit au moins de 16 ans>,n'a pas pris aucune ride et j'ai acheté le DVD dès sa
parution en DVD en 1999 qui est protégé et donc impossible de le recopier sur un DVD Vierge. Je l'avais payé un prix très supérieur que chez
"AMAZON" et celui-ci je l'ai acheté pour l'offrir à une copine qui m' empruntait souvent le mien.
Si vous connaissez pas ce film de grande violence, du début à sa fin. Je préfère pas vous le décrire et vous conseille de l'acheter, et pour les
amateurs de frissons vous ne serez pas déçus, lorsque je l'ai vu en salle, le soir pour rentrer chez-moi j'avais peur .
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"orange mécanique"!!!Le film qui choquera,passionnera et fera des millions d'adeptes à travers le monde depuis sa sortie en 1971.C'est simple,ce film est un chef d'oeuvre.De la scéne d'ouverture,à l'ambiguité de sa scéne finale ce film ne peus laisser insensible.Il est incroyable de voir à quel point la violence physique et psychologique du film parait réaliste,tant les acteurs sonts talentueux.Ce chef d'oeuvre est un véritable moment de frayeur,de pitié(tant pour les victimes des"droogies",que pour alex le personnage principal)et de réalisme face à une société en déconstruction.Avec énormément d'avance sur son temps "orange mécanique" dénonce les prisons psychiatriques,et ne cherche méme pas à justifier les actes ignobles de cette bande de délinquant juvéniles défoncés à bloc et parlant un language que eux seuls comprennent.Une seule obsession pour ces quatres compéres:le mal.Mais si le film se veut trés violent,il n'en est pas moins intelligent,truffé d'humour noir et parfois émouvant.Du jeu des acteurs,en passant par les décors et les rebondissements en tous genres,ce film ne peut(je me répéte)laisser insensible.Il s'agit là d'un véritable must du 7éme art,que tous cinéphiles se doit de posséder dans sa collection.Un pur bijoux et à titre personnel,il est dans mon top ten des meilleurs films que j'ai vu.20sur20.
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le 5 juillet 2007
"Orange mécanique" appartient à la légende du cinéma non seulement parce qu'il a choqué et troublé des millions de spectateurs à sa sortie mais également et surtout pour ses innombrables qualités. Stanley Kubrick rédige un scénario tiré du roman d'Anthony Burgess, produit et réalise le film autrement dit il s'est impliqué pleinement dans ce long-métrage qui semble passer à la vitesse de la lumière tant le scénario est bien construit et tant le rythme est tellement effréné. Le protagoniste du film perturbe, fascine et nous met mal à l'aise car le réalisateur veut nous placer à l'intérieur de son personnage et on suit ses crimes, ses mésaventures et ses malheurs avec intérêt, parfois avec de l'enthousiasme car il ne faut pas le cacher, la violence habite chacun d'entre nous et chaque fois qu'on y assiste, on peut parfois trouver cela jubilatoire. Mais en dehors de l'enthousiasme et en dehors de cette fable qui consiste à dire" Celui qui frappe sera frappé", Stanley Kubrick effectue également un portrait de la société anglaise et de ses institutions, les prisons et les gardiens étant montrés comme des pervers, les scientifiques comme des opportunistes et des gens qui se moquent de la souffrance qu'ils infligent à leur patient. Patient ou plutôt cobaye, le personnage d'Alex suit un parcours extraordinaire, d'abord punk tabasseur, violeur, voleur et assassin, il devient par la suite la victime d'un traitement scientifique pour être récupéré par la suite par les politiques. Malcolm McDowell est un acteur absolument extraordinaire, il parvient à nous inciter de la pitié pour lui comme du dégoût lors de ses interventions illégales. Stanley Kubrick, déjà connu pour "Lolita" et "2001, l'odyssée de l'espace" rédige et signe ce qui est sans doute son film le plus réfléchi, le plus abouti, le plus grandiose, le plus discutable, le plus controversé et contrairement à ce qui est dit dans certains commentaires, le film n'a pas vieilli au contraire il se bonifie avec le temps parce que ce que le réalisateur avait imaginé dans un futur proche à savoir la montée en puissance de la violence urbaine s'est bel et bien produite. En conclusion, nous ne pouvons qu'applaudir après le visionnage d'un tel film porté par l'acteur au regard à la fois le plus angélique et le plus démoniaque. Un film culte, dérangeant, magnifiquement orchestré par une musique flamboyante qu'est la neuvième symphonie de Beethoven, Stanley Kubrick signe son chef-d'oeuvre indémodable, flamboyant, excitant et raconte une destinée extraordinairement ponctuée d'évènements qui nous pousse à nous dire la phrase suivante "Pour devenir ministre ou occuper un emploi bien payé, suffit-il de suivre la même voie qu'Alexandre De Large?" Cette question relève d'une philosophie qui n'est pas éloignée de celle que l'on appelle communément le pistonnage. Que dire de plus si ce n'est que ceux qui refusent de voir ce film par effroi et par peur s'écartent d'un film grandiose. Une oeuvre majeure à voir et à revoir!
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le 20 juin 2015
Tout est dans le titre :
le film est un petit bijou pour qui accepte les choix esthétiques de Stanley afin d'illustrer le roman d'Anthony Burgess. Et les acteurs sont au top au service de cette comédie paradoxale, ou plutôt de cette satyre sans limites, même aujourd'hui, presque un demi-siècle après sa sortie !
Le dvd est une vraie saleté : vous avez un grand écran ou un projecteur ? Vous allez être heureux de voir que le technicien qui a dirigé la gravure de ce dvd (masterisé, collection Kubrick, etc.) a décidé qu'on remplirait seulement la moitié de votre écran, choix bizarre ! Bref image moyenne, format réduit, aucun bonus, une collection inventée à la hâte pour empocher les gros sous. Et pendant ce temps, votre voisin a chargé une version réellement cinéphile du film pour le prix de quelques minutes de connexion Internet : qui doit avoir le plus honte entre le client honnête pigeonné et le téléchargeur passionné qui possède des films dignes de ce nom ?... Indice : moi, j'ai honte d'avoir acheté ce détritus...
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le 5 février 2007
Il y a quelques jours, je découvrais sur un site dont je ne mentionnerai pas le nom, une critique sur "Orange Mécanique" de Kubrick.Une critique qui achevait littéralement le film de ce maître incontesté, affirmant que son succès ne reposait que sur sa réputation d'extrême violence et sur le fait aussi que l'indéniable renommée de Kubrick avait jouée en sa faveur.Pas une seule étoile n'avait été accordée à ce film par ce critique.Alors je suis remonté sur celles qu'il avait laissées ailleurs, sur d'autres perles cinématographiques et sur d'autres dont l'anonymat serait un bien plutôt qu'un mal.

Le constat me fut délivré brutalement.Il était clair que cette personne ne comprenait rien au cinéma.

Dire qu'Orange Mécanique est un navet qui ne repose que sur sa réputation de film sulfureux est un raccourci dont il est facile d'user lorsque l'on n'a aucune culture cinématographique.D'autant plus que cette personne encensait d'autres films dont la simple énumération aurait fait rire tout cinéphile qui se respecte...

Si le film traîne une telle aura, une telle réputation,c'est simplement parce que Kubrick a su y insuffler une puissance émotionnelle dans la narration et dans le traitement de l'image, que même aujourd'hui, très peu de cinéastes sont capables de reproduire à part Darren Aronofsky, Brad Anderson et quelques autres encore...

Comparer ce film avec d'autres monuments tels que "the Texas Chainsaw Massacre", "Maniac" ou encore

"Henry, portrait d'un tueur en série" est une hérésie."Orange Mécanique" ne joue pas dans le même registre.Y voir un film d'horreur, c'est y voir un film traité de façon banale à la manière d'un simple fait divers alors qu'il n'en n'est rien.La violence dans ce film y est absolument obligatoire, de part le sujet traité mais aussi de façon à donner un alibi à ce dernier.

La musique, sublime,Le scénario, avant-garde et visionnaire pour l'époque.La mise en scène, prodigieuse font de ce film un classique indémodable que l'on a le droit de critiquer mais seulement si les éléments qui vont à l'encontre de ce véritable bijou se révèlent indiscutables...
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le 14 février 2003
Que dire d'Orange Mécanique, si ce n'est que c'est un chef-d'oeuvre, un des meilleure film existant. Tout est parfait, de la mise en scène (oh grand Kubrick) à l'interprétation de McDowell, en passant par l'histoire. Kubrick nous montre son avance sur son temps comme il l'a fait pour 2001. Film révolutionnaire diront certains, violence gratuite diront d'autres, chaqu'un est libre. A voir quand même pour la qualité du film et ses scènes cultes. Un modèle du genre jamais égalé............Witty, Funny, Satiric, Musical, Exciting, Bizarre, Political, Thrilling, Frightening, Metaphorical, Comic, Sardonic, Beethoven...
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le 19 novembre 2004
Plans fixes, points de fuite au centre de l'image, travelings latéraux : formellement, c'est le summum de la recherche esthétique, du tout grand cinéma.
Violence gratuite, réforme spirituelle, magouilles politiques, banlieues pourries, cellule familiale lobotomisée : au niveau du contenu, c'est la grande claque. En deux heures, une richesse thématique dense et politiquement incorrecte.
Le film controveré, LE chef d'oeuvre !!!
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