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4,8 sur 5 étoiles
37
4,8 sur 5 étoiles
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Prix:31,90 €+ 6,00 € expédition


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Avec le Ziggy Stardust de David Jones, Electric Warrior est l'un des deux chefs-d'oeuvre du rock "pop" anglais du début des seventies. le fait que ces deux albums relèvent de la mouvance glam n'est d'ailleurs pas un hasard, puisque le disque de T-Rex est à l'origine du phénomène, alors que Bowie n'a lui jamais caché son admiration pour son ami Marc Bolan.
Tout ça pour en venir à ce superbe coffret commémoratif des 40 ans du Guerrier branché sur 220. Un fort bel objet, réservé à priori aux fans de longue date qui le conserveront précieusement dans leur malle au trésors du temps jadis, aux côtés de leurs autres madeleines proustiennes.
Le contenu:
Des reproductions sur bristol de photos et de coupures de presse de l'époque, un poster double face (celui que l'on trouvait dans l'édition originale) avec les paroles intégrales, un sous-boc (!), le tout rangé dans une élégante pochette en papier calque.
Un livre (couverture "en dur" reproduisant la photographie qui a servi de base à la pochette du disque!) regroupant des coupures de presses, des photos rares et un texte de Mark Paytress, LE biographe de Marc Bolan.
A côté de cela, trois disques:
- L'intégrale d'Electric Warrior et des B-sides des singles "Hot Love" et "Get it On" (Raw ramp, Woodland Rock, etc.). Le remastering est le même que celui de l'excellente édition "Visconti".
- Un disque "d'inédits" et versions plus ou moins instrumentales. Agréables, mais pas indispensables.
- Un DVD avec des vidéos et extraits de concert (Wembley 72) non édités jusqu'alors.
Bref, tout pour revivre l'âge d'or du glam rock primal, comme si vous y étiez.
Logiquement, pour un produit qui apporte si peu de nouveautés, j'aurais accordé seulement 4 étoiles. Néanmoins, la qualité de réalisation du produit prouve la passion de ses concepteurs. La boîte est même imprimée avec un léger relief, sur un papier qui rappelle vraiment le 33 tours. Du très beau travail.
Et puis, surtout, Electric Warrior n'a pas pris une ride. Il sonne toujours aussi moderne et chacun de ses morceaux est une petite merveille d'english pop sublimée par la production intemporelle de l'immense Tony Visconti (Sparks, Ritas, Thin Lizzy, Prefab Sprout...).
Si vous ne connaissez pas T-Rex, achetez-vous l'édition "simple" d'Electric Warrior, vous risquez d'adorer.
Mais si, comme moi, vous avez toutes les éditions de cet album - y compris celle achetée en 72 quand vous n'étiez qu'un gamin - jetez-vous sur ce coffret: il a été conçu spécialement pour vous!
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le 29 août 2017
Album légendaire réalisé par un groupe de légende sous la houlette bien sur de marc bolan; bien sur à l'époque l'interprétation n'était pas de haute volée mais les compos oui; un classique in dispensable.
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le 4 juin 2017
Un classique et le meilleur album d e T REX, à ce prix faites vous plaisir...ça decoiffe...c'est bon, et c'est pas cher...
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le 18 juillet 2017
Heureusement qu"il y a quelques bonus car je pensais qu'il s'agissait d'un double cd édition edsel deluxe,dommage. Sinon bonne qualité sonore.
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le 7 août 2006
Ayant la cinquantaine passée, j'étais au collège quand j'écoutais ce disque. Entre l'androgyne Ziggy Stardust et les pailletés de Roxy Music, Marc Bolan et sa bande de "glam-rockers" berçaient ainsi agréablement nos oreilles... C'est le très beau film "Billy Elliot" qui m'a fait redécouvrir cette galette. En effet, Electric Warrior est bien le vinyle que le jeune Billy fait tomber sur l'électrophone de son grand frère... Et dès les premières notes, la magie opère à nouveau. Près de quarante ans après sa sortie, force est de constater que ce disque n'a pas pris une ride. Depuis,le CD remastorisé se trouve en bonne place dans ma cédéthèque et il s'agit-là incontestablement d'une valeur sûre. A consommer sans modération.
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le 11 juillet 2017
CHRONIQUE DE STAN CUESTA MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 058
T. REX
"Electric Warrior"
[1971]
Dans les premières boums, organisées le jeudi après-midi par la mère de Narboni, il y avait rarement des filles. Entre "Angie", le slow qui tuait (mais avec qui le danser ?) et "Meddle", la planerie totale (défoncés au Fanta Orange), on se défoulait sur ce 45 tours, "Get It On", repassé jusqu'à l'usure (en ce temps-là, les disques "s’usaient"). Oh, on sentait bien que ce n'était pas de la musique très respectable, un peu comme Slade, qu'on aimait bien aussi, Suzi Quatro, ou Gary Glitter et son fameux "Rock'n'Roll". Les grands, ceux qui avaient de la barbe, les cheveux longs et des pulls sales, à qui on aurait tant aimé ressembler, méprisaient cette musique pour minettes. Rien à faire à côté des Stones, révérés (quoique avec "Angie", ils frisaient l'excommunication), de Led Zep ou, pire, de Yes ou Genesis ("ça c'est de la musique, avec des tas d’accords différents"). Mais, en cachette, on aimait bien, sans trop savoir pourquoi. L'album, sorti en 1971, on ne l'avait pas, non, on ne savait même pas qu'il existait. T Rex, c'était un 45 tours, "Get It On", point. On était loin de se douter que, des années plus tard, beaucoup d'entre nous révéreraient ce groupe, qu'il aurait pris entre-temps une dimension énorme et influencé des générations entières de musiciens. Comme ce Morrissey, vu un jour sur scène dans l'ennui total, jusqu'au rappel qu'il illuminera d'un morceau superbe. Cet album, enregistré pour la première fois avec un vrai groupe (Mick Finn, Steve Currie, Bill Legend) et Tony Visconti aux manettes pour créer ce son, si simple, mais immédiatement identifiable : un style à part entière. Et c'est ça T Rex, outre de très grandes chansons (les deux déjà citées, mais également "Jeepster",
"Mambo Sun", "Life's A Gas", toutes, en fait...) : un son. Comme Phil Spector.
Ou les Beach Boys. Les Stones. Tous les grands de l'histoire du rock, quoi. T Rex est un grand groupe et malgré qu'il ait eu du succès auprès des midinettes.
Slade était un petit groupe. On n'avait rien compris. Et les grands encore moins.
T Rex est cent fois plus important que Genesis. Même si on a mis trente ans à s'en apercevoir. Même si Marc Bolan est mort depuis presque quarante ans.
La vieille histoire de Mozart, en fait : succès rapide, tête de lard, mort jeune dans la panade, oubli, et redécouverte tardive (consolons-nous, pour Wolfgang Amadeus, ça a pris encore plus de temps).

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1971) :
Caravan - In The Land Of Grey And Pink
Emerson, Lake & Palmer - Tarkus
Genesis - Nursery Cryme
Harry Nilsson - Nilsson Schmilsson
Long John Baldry - It Ain't Easy
Pink Floyd - Meddle
Yes - Fragile
ZZ Top - ZZ Top (1st LP)
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le 26 février 2014
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK MARS 1972 N°62 Page 73
2° Album 1971 33T Réf : CBS 64 687
"La vie c'est le pied, j'espère que ça va durer", chante l'adorable Marc Bolan dans "Life's A Gas". On ne saurait lui donner tort, puisqu'il a toutes les raisons de voir la vie en rose ; il est l'âme de ce qui est à coup sûr le plus excitant groupe anglais entendu depuis au moins cinq ans, il est couvert d'or et de gloire. La première de ces trois affirmations fera sauter au plafond ceux - particulièrement nombreux dans ce pays - qui considèrent qu'il n'y a de bonne musique que compliquée, mais cela n'a pas d'importance. T. Rex, enfin messie, renoue avec la vraie tradition du rock and roll, qui est d'être une musique énergique sans fioritures, une musique qui donne irrésistiblement envie de remuer. Creedence avait remarquablement réussi, aux USA, à confectionner un rock and roll adapté au son de cette époque, T. Rex réussit la même performance avec des armes musicales plus sophistiquées et surtout une image radicalement différente, typiquement anglaise, celle d'une beauté décadente et un peu trouble. On avait taxé Creedence de simplisme, on ne manquera pas d'en faire autant pour T. Rex. Il se trouve que c’est exactement le mauvais raisonnement que les vieux amateurs de jazz appliquaient à Chuck Berry, Bo Diddley et Little Richard ; la musique de T.Rex, si son esprit compte plus que sa forme, n’en est pas moins remarquablement fabriquée, et il y a dans le jeu de guitare ultra swinguant de Marc Bolan plus de richesse et de sang que dans celui de bien des super-solistes. Et il y a dans cette extravagante faculté qu’il a de trouver des riffs suprêmement accrocheurs un peu plus que du talent. Pour ne pas parler des merveilleuses mélodies qui jalonnent cet album sans défaut (« Mambo Sun », « Cosmic Dancer »,
« Planet Queen », « Girl ») de l’humour constant (« Lean Woman Blues » (cf. « Mean Woman Blues ») ce « Meanwhile I’m Still Thinking » placé dans le shunt de « Get It On » et qui est un hommage à Chuck Berry) et de la grâce adorable qui saupoudre le tout. Pour ne pas parler des textes du mignon Marc, qui s’ils ne sont plus aussi complexes qu’au temps de Tyrannosaurus n’en laisse pas moins loin derrière eux bien des tentatives boursoufflées de « rock poétique ».
« Electric Warrior » est un album magnifique, partagé entre l’excitation joyeuse de morceaux qui sont vraiment faits pour être des singles - c’est un art de faire des singles de rock, des morceaux qui doivent passer aussi bien sur les électrophones que dans les radios et les juke boxes, des morceaux concis, rapides - et d’autres qui ne sont que grâce et sophistication électrique. T. Rex nous offre ici un album de rock and roll comme on croyait bien que l’Angleterre ne nous en enverrait plus jamais, et c’est un vrai bonheur que de se sentir à nouveau tout excité, fan en un mot.
L’Angleterre nous envoie aussi une star comme dans le temps, adorable et ambiguë, et l’on est tout surpris de constater qu’elle nous manquait un peu. Puisqu’il se trouve que cette star possède un talent fou, accordons-lui que son succès est amplement mérité. Il y a dans « Electric Warrior » de quoi satisfaire tout le monde, toutes les chapelles et le très grand public ; il serait sot de se plaindre de ce que, grâce à T.Rex, le rock and roll redevient une musique vraiment populaire. Universelle.
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le 16 septembre 2011
ELECTRIC WARRIOR est l'un des très grands disques de l'histoire du Rock, et passionnément le plus excitant du début des années 7O.
Il a électrisé et galvanisé en son temps toute une nouvelle génération de "teenagers", leur faisant taper du pied et battre le coeur.
Son influence musicale fut réelle et impactante.
4O ans après sa parution, elle est persistante, sinon flagrante.
Musicien instinctif (qui ne pensait qu'à la musique) et Narcisse doté d'un charisme indescriptible (quelque part à la croisée de Theda Bara et d'Eddie Cochran), Marc BOLAN (1947-1977) - chanteur.compositeur.guitariste de T.REX - a su séduire et ensorceler audacieusement ces milliers d'adolescents avec une nuée de hits magiques, et principalement cet album.
Marc a ouvert les portes du Glam Rock et inspiré une kyrielle d'artistes sensibles à son art, de son ami David Bowie aux punks, de Morrissey aux rockers de la Britpop, de Prince à bien des princesses,.. parmi tant d'autres sur diverses scènes.. même l'épatante Patti Smith chante " Children of the Revolution ".

ELECTRIC WARRIOR est aussi " Le " disque de la " T . R E X M A N I A ", ce phénomène excentrique, hystérique et quasi orgasmique qui secoua l'Angleterre et le monde de la pop music après l'acrimonieuse dissolution des Beatles en 197O (l'un des quatre de Liverpool, Ringo Starr, a témoigné de la folie T.REX à travers le film " BORN to BOOGIE " qu'il réalisa en 1972).
Tony Segunda, manager de T.REX durant cette période, se souvient :
" He was the biggest thing to hit since the Beatles. The hysteria, man, it was unreal. One day, on our way to do a TV show, we stopped off at a newspaper shop at six in the morning to pick up the music papers. The girl behind the counter looked at him, screamed out " M A R C ! " and fainted. It used to happen all the time. "

L'édition CD américaine de 2OO3 (proposée ici en référence) ajoute 6 titres bonus au programme initial dans un enchaînement idéal + une interview exclusive de Marc BOLAN. Elle inclut en particulier le frottant " Hot Love ", offrant ainsi sur le même disque les trois hit singles de T.REX de l'année 1971 avec " Get it on " et " Jeepster " + leurs excellentes faces B et une éclatante version acoustique de " Planet Queen " inédite (du BOLAN pur sucre !).
La pochette est très soignée, dépliante, avec un beau livret, des photos des sessions de l'enregistrement, les paroles des chansons et un poster.
Le disque est remasterisé par Bill Inglot (par ailleurs artisan de remasterisations d'albums de Curtis Mayfield, Aretha Franklin, Ray Charles, entre autres vedettes à dominante soul) qui estampille habilement le groove de T.REX.

On pourra aussi apprécier l'édition CD anglaise " 3Oth Anniversary " de 2OO1 précieusement remasterisée par Tony Visconti (le producteur authentique de T.REX) avec ses 8 titres bonus "work in progress" (mais flanquée d'un livret de présentation nettement moins attractif).

A noter : Un coffret " 4Oth ANNIVERSARY deluxe edition " paraîtra au printemps 2O12 sur le label original FLY (2CD & 1DVD + 1 livre et divers documents).

Pour découvrir ELECTRIC WARRIOR plus profondément en vous plongeant dans le passé, je vous invite à lire maintenant la remarquable chronique écrite par Philippe Paringaux et publiée à l'automne 1971 par le magazine français Rock & Folk lors de la sortie du LP (33 tours vinyle!):

"La vie c'est le pied, j'espère que cela va durer" chante l'adorable Marc BOLAN dans " Life's a gas ". On ne saurait lui donner tort, puisqu'il a toutes les raisons de voir la vie en rose : il est l'âme de ce qui est à coup sûr le plus excitant groupe anglais entendu depuis au moins cinq ans, il est couvert d'or et de gloire. La première de ces trois affirmations fera sauter au plafond ceux - particulièrement nombreux dans ce pays - qui considèrent qu'il n'y a de bonne musique que compliquée, mais cela n'a pas d'importance. T.REX, enfin messie, renoue avec la vraie tradition du rock and roll, qui est d'être une musique énergique sans fioritures, une musique qui donne irrésistiblement envie de remuer. Creedence Clearwater Revival avait remarquablement réussi, aux U.S.A, à confectionner un rock and roll adapté au son de cette époque, T.REX réussit la même performance avec des armes musicales plus sophistiquées et surtout une image radicalement différente, typiquement anglaise, celle d'une beauté décadente et un peu trouble. On avait taxé Creedence de simplisme, on ne manquera pas d'en faire autant pour T.REX. Il se trouve que c'est exactement le mauvais raisonnement, que les vieux amateurs de Jazz appliquaient à Chuck Berry, Bo Diddley et Little Richard; la musique de T.REX, si son esprit compte plus que sa forme, n'en est pas moins remarquablement fabriquée, et il y a dans le jeu de guitare ultra swingant de Marc BOLAN plus de richesse et de sang que dans celui de bien des super-solistes. Et il y a dans cette extravagante faculté qu'il a de trouver des riffs suprêmement accrocheurs un peu plus que du talent. Pour ne pas parler des merveilleuses mélodies qui jalonnent cet album sans défaut (" Mambo Sun ", " Cosmic Dancer ", " Planet Queen ", " Girl ") de l'humour constant (" Lean Woman Blues " (cf. " Mean Woman Blues "), ce "meanwhile I'm still thinking" placé dans le shunt de " Get it on " et qui est un hommage à Chuck Berry) et de la grâce qui saupoudre le tout. Pour ne pas parler des textes du mignon Marc, qui s'ils ne sont plus aussi complexes qu'au temps de TYRANNOSAURUS REX n'en laissent pas moins loin derrière eux bien des tentatives boursoufflées de "rock poétique".
ELECTRIC WARRIOR est un album magnifique, partagé entre l'excitation joyeuse de morceaux qui sont vraiment faits pour être des singles - c'est un art de faire des singles de rock, des morceaux qui doivent passer aussi bien sur les électrophones que dans les radios ou les juke boxes, des morceaux concis, rapides - et d'autres qui ne sont que grâce et sophistication électrique.
T.REX nous offre ici un album de rock and roll comme on croyait bien que l'Angleterre ne nous en enverrait plus jamais, et c'est un vrai bonheur que de se sentir à nouveau tout excité, "fan" en un mot.
L'Angleterre nous envoit aussi une star comme dans le temps, adorable et ambiguë, et l'on est tout surpris de constater qu'elle nous manquait un peu. Puisqu'il se trouve que cette star possède un talent fou, accordons-lui que son succès est amplement mérité.
Il y a dans ELECTRIC WARRIOR de quoi satisfaire tout le monde, toutes les chapelles et le très grand public; il serait sot de se plaindre de ce que, grâce à T.REX, le rock and roll redevienne une musique vraiment populaire. Universelle.
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le 19 février 2014
parfait der fgh hjk jkl knj bhv vgc xfdwdx xdw xfc frg gty zsd eds szed zsde ef derf zedf
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Derrière une pochette noirâtre pas très glamour, se cache un des deux incontournables du glam-rock (avec « Ziggy Stardust » de Bowie) : le « Guerrier Electrique » de Marc Bolan et son groupe prête-nom T.Rex.

Au niveau musical, le glam-rock est assez simple : on prend de gentilles ritournelles folk genre Donovan - Cat Stevens, on y injecte quelques riffs de guitare simples et efficaces modèle Chuck Berry, on attife des musiciens maquillés et permanentés d'un look androgyne et les tiroirs-caisse s'affolent. C'est facile de le dire aujourd'hui, mais il faut savoir qu'à l'époque (1971), c'était très osé et la presse de l'époque s'interrogeait sur la sexualité trouble de ces jeunes gens.

Alors dans « Electric Warrior » figure bien évidemment le mythique « Get it on », morceau emblématique de T.Rex et du glam-rock, mais aussi d'autres merveilles comme « Jeepster », « Planet Queen », « Cosmic dancer » , « Life's a gas » ...

Ce disque allait faire de Bolan une énorme star auprès d'un tout jeune public Outre-Manche, statut que n'allait pas démentir le très bon « The Slider », successeur d'« Electric Warrior ».
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