undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,6 sur 5 étoiles
27
4,6 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:29,65 €+ 2,49 € expédition
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

j'ai remarqué que la publication d'un Live dans la carrière d'un groupe marquait souvent le début d'un nouveau chapitre et d'une nouvelle ère chez lui.

Au sortir de son premier Live, le cultissime "Tokyo tapes", les Scorpions perdent dans le même temps leur guitariste lead, le très "Hendrixien" Uli Jon Roth.
Secondé par le frangin Schenker pour l'enregistrement de cet album, les Scorps trouvent surtout le remplaçant définitif d'Uli Roth en la personne de Mathias Jabs. Totalement inconnu alors, son jeu n'est en rien comparable à celui de son prédécesseur. Voilà assurément le vrai virage pris par le groupe de Hanovre. Sa musique, ses propos, tout y est plus direct et plus resserré.
Et oui ! En ce presque début des années 80, le psychédélisme de l'ère 70', qui jalonnait les premiers albums du groupe, a désormais cédé sa place à un Hard Rock nettement plus acéré. Plus direct "in your face" si vous préférez.
Dénué de tout lyrisme, lorgnant également du côté du public de masse, le temps d'un "Always Somewhere" qui, aujourd'hui encore, continu de me ficher la chaire de poule, "Lovedrive", malgré seulement 8 morceaux, ne faillit jamais d'un pouce de la première à la dernière note. Et puis quelle variété il y a d'un titre à l'autre !: Du Heavy hypnotique ("Lovin you Sunday Morning"), du hargneux et saignant ("Another Peace of Meat", "Can't get Enough"), de l'instrumental, de l'audace (l'excellent "Is There Anybody There ?", sa tournerie Reggae et son chorus guitare qui tue), des ballades qui font chavirer ("Holiday" et "Always Somewhere", ma ballade préférée de toutes celles écrites par le groupe, même si pompé sur Lynyrd skynyrd ).
Et puis chez Lovedrive, il y a sa pochette !!! LA pochette. Originale, superbement machiste, illustrant à merveille leur musique. Cette musique faite pour nous... Les Hommes !!!

Scorpions "fort" ever. 19/20
1212 commentaires| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 janvier 2010
La perception de cet album est, en ce qui me concerne, différente aujourd'hui de ce qu'elle était à sa sortie. Je me rappelle à l'époque avoir trouvé ce disque assez étrange, avec des titres assez courts, aucune envolée lyrique comme il pouvait y en avoir sur les albums précédents. Il faut dire que, comme beaucoup de groupes de hard ayant débuté dans les années 70 et continué dans les années 80, il y a, à un moment donné, une rupture musicale : on est en plein dedans avec ce Lovedrive. Le riff est plus soutenu ("Loving You sunday morning" et sa rythmique qui bastonne), la ballade plus "traditionnelle", ("Always somewhere", pourtant méga-hit du groupe, à l'intro joyeusement pompée sur celle de "Simple Man" de Lynyrd ; on est loin de We'll burn the sky, exécuté prodigieusement sur "Tokyo Tapes, premier Live du groupe, et qui marque la fin du premier cycle Scorpions). Sans doute, la sortie seulement quelques mois après le Tokyo Tapes ajoute à cette sensation bizarre. Comme si un groupe nouveau venait de naitre en quelques mois. D'ailleurs l'un des deux gratteux, Uli Jon Roth, s'est fait la malle remplacé par le revenant Michael Schenker, qui vient épauler le frangin Rudolf et faire une pige sur quelques morceaux, et un inconnu à l'époque, qui va forger le son hard rock eighties du groupe : Matthias Jabs. On passe ainsi d'une musique hard-tendance bab à du hard classique, quoique très bien ficelé. Et c'est cela qui reste aujourd'hui : un bon album de hard rock mélodique avec ce qu'il faut de bons morceaux (l'instrumental "Coast to coast", le reggae-isant "Is there anybody there ?", "Loving You . .", donc, évoqué plus haut). Deux morceaux speed un peu moyens à mon gout "Can't Get enough" et "Another piece of meat" sur un total de huit morceaux, ça ternit un peu le tout. Mais, dans l'ensemble, c'est du bon.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Lorsque "Lovedrive" paraît en Février '79, c'est quatorze mois après "Taken By Force" leur précédent album studio. Et si entre temps les Scorpions réalisèrent un célèbre live, ils eurent (surtout) la lourde tâche de remplacer leur soliste démissionnaire, Uli Jon Roth.
Une tâche compliquée à résoudre même si les Scorpions y étaient préparés, Roth ayant déjà émis le désir de les quitter depuis quelques temps. Uli fondera Electric Sun, un trio comme celui de son idole le Jimi Hendrix Experience. Après avoir auditionné une trentaine de postulants, les Scorpions jetèrent leur dévolu sur un guitariste Allemand, Matthias Jabs. Son inexpérience posera quelques incertitudes, et lorsque le groupe regagne à l'automne '78 les Dierks-Studios, il seront rejoints par Mickael Schenker, démissionnaire d'un UFO, qui va enregistrer plusieurs solos. Avec un important changement de label, Rudolf conscient qu'une nouvelle ère s'ouvre à son groupe, bâtit un album charnière fait d'un hard-rock carré et mélodique. Il s'impose comme le compositeur aux rythmiques d'acier, comme en atteste les deux puissants titres métalliques qui présentent ces nouveaux Scorpions, le subjuguant "Loving You Sunday Morning" et le rapide "Another Piece Of Meat", où c'est Mickael Schenker qui décroche le solo, comme sur le fascinant "Lovedrive" et l'instrumental "Coast To Coast". Les titres ont perdu le côté mystique propre à Uli Jon Roth, et sont désormais plus compact. Un format plus efficace pour s'attaquer à l'immense marché Américain. Très inspiré (et très varié), l'album comprend aussi "Is There Anybody There?" un reggae hard aussi génial qu'original, ainsi que deux slows, parmi leurs tout meilleurs, "Holiday" et "Always Somewhere" (chantés par un Klaus Meine impérial), et "Can't Get Enough" une tuerie speed impitoyable, prouvant que le groupe sait tout faire.
En opérant un remplacement périlleux, le groupe a réussi un sacré tour de force sur ce "Lovedrive" exceptionnel, au design d'Hipgnosis. Avec cet album, plus rien ne stoppera l'ascension des Scorpions, qui allaient ainsi répandre leurs piqûres jusqu'aux USA, l'Europe et le Japon étant déjà conquis.
44 commentaires| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Pour Scorpions, qui ne sont pas en retard, les années 80 commencent en 79 avec un nouvel album, un nouveau line-up et, surtout, une nouvelle approche qui préfigure largement les succès hair-metal qui jalonneront la décénnie à venir pour ces fiers teutons du riff. Parce qu'en 1979, sans Uli Roth parti faire son Jimi Hendrix spatial en solo, avec le retour du frère Michael parce que le groupe n'a pas encore tout à fait confiance dans sa nouvelle recrue (Matthias Jabs) qui devra encore attendre pour faire complètement ses preuves, Scorpions met tous les atouts de son côté avec les chansons les plus accorcheuses de sa déjà longue et productive carrière. Outre la pochette polémique et souvent censurée (by Storm Thorgeson), ça deviendra une habitude et pas des plus reluisantes, ces Scorpions là ont l'air de surtout vouloir piquer au cœur. Évidemment, ils continuent de produire quelques acérées saillies (Another Piece of Meat surtout, exemplaire réussite en la matière mais aussi le speedé Can't Get Enough ou le costaud morceau titre) mais, plus important, ils élargissent leur spectre comme jamais. Ainsi les refrains se font plus pop (Loving You Sunday Morning), les ballades plus radiophoniques (Always Somewhere, Holiday mètres étalons de toutes les slows qui suivront), on ose même le complet dépaysement avec un reggae rock convaincant et bien troussé (Is There Anybody There?) et même un instrumental (pas courant chez Scorpions, ça), ce Coast to Coast pas très techniquement démonstratif mais tellement bien construit... Bref, Lovedrive, c'est du doré sur tranche, le meilleur du Scorpions des années 80 avec encore quelques agréables effluves de leur son des septantes. Recommandé.

1. Loving You Sunday Morning 5:36
2. Another Piece of Meat 3:30
3. Always Somewhere 4:56
4. Coast to Coast 4:42
5. Can't Get Enough 2:36
6. Is There Anybody There? 3:58
7. Lovedrive 4:49
8. Holiday 6:32

Klaus Meine ' lead vocals
Matthias Jabs ' lead guitar, backing vocals
Rudolf Schenker ' rhythm guitar, backing vocals
Francis Buchholz ' bass, backing vocals
Herman Rarebell ' drums, backing vocals
&
Michael Schenker - lead guitar, backing vocals
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 janvier 2005
Alors là scorpions a mis le doigt là où ca fait du bien parce que cet album c'est tout simplement le meilleur du groupe. Rien n'est à jeter et je vous conseille surtout d'écouter cet album en premier si vous ne connaissez pas le groupe. Lovedrive plairat aussi bien aux fans de heavy qu'aux fans de hard, il est même possible que cet album puisse convertir des gens qui ne connaissent absolument pas le heavy metal! C'est donc, vous l'aurez compris, un incontournable du genre. Point barre.
11 commentaire| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 novembre 2012
Après Michael Schenker et Uli Jon Roth, nouveau guitariste. L'album est puissant, remarquable. Mon titre préféré et de loin, et tout simplement mon préféré du groupe, "Coast to Coast". Cet instrumental est jubilatoire et donne la pêche pour la journée. Bon, il y a aussi la pochette...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Aaaahhhh... Lovedrive ! Lovedrive, c'est tout d'abord une somptueuse pochette, mettant en avant cette pratique assez peu répandue chez nous, mais qui fit un véritable tabac en Allemagne vers la fin des années 70: celle de l'épilation du sein droit au chewing-gum goût fraise. Ma-gni-fique ! Il me semble même que dans un vieil épisode de Derrick (saison 3 ou 4, je ne sais plus), on fait référence à ce bon vieux rituel qui a (malheureusement) complètement disparu de la surface de notre belle planète depuis longtemps.

Avec Lovedrive, le scorpion mue et fait évoluer sa musique vers quelque chose qui semble annoncer l'arrivée des années 80. Uli Jon Roth a quitté le groupe et les deux guitaristes (Michael Schenker, frère de Rudolph, juste de passage en raison de son instabilité... et Matthias Jabs qui ne quittera jamais le groupe) venus assurer les parties de guitare envoient des riffs plus compacts, plus acérés. Le style est différent et le rock des Scorpions se fait plus hard.

Mais ce qui fait la force de Lovedrive, c'est avant tout sa grande diversité. C'est simple, il y a de tout, et à chaque fois, c'est très bien fait, pour ne pas dire parfaitement maitrisé. Vous voulez du hard efficace? Another Piece of Meat est bien rageuse comme il faut. Vous ne diriez pas non à de la ballade qui tue? On ne vous propose, sur ce disque, rien de moins que Always Somewhere et Holiday! Un petit instrumental pour rendre l'ensemble plus varié? C'est fait avec le classique Coast to Coast... Pourquoi pas un morceau carrément original et surprenant de par ses influences reggae? OK, pour ça, il y a Is There Anybody There. Hallucinant... Et vous trouvez qu'avec tout ça, Lovedrive manque un peu de pêche? C'est que vous avez dû zapper sans le vouloir Can't Get Enough (bien hargneuse avec la voix de Klaus Meine éraillée à souhait qui se montre sous un jour bien agressif) ou la majestueuse chanson titre.

Lovedrive est la synthèse réussie de deux époques, quelques relents des 70s subsistent avec des mélodies et des choeurs bien planants (Is There Anybody There ou Holiday), mais le propos est plus hard et incisif avec des riffs plus carrés et une musique globalement plus compacte. Le groupe réussit sa transformation, et nous offre un de ses plus beaux albums toute époque confondue. A ce moment de leur carrière, le son des Scorpions a changé mais ne s'est pas encore américanisé comme ce sera le cas quelques années plus tard. Bref, Lovedrive est un album rare, un joyau... Pour moi, aucun doute, s'il ne devait en rester qu'un, ce serait celui-là.

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 avril 2011
Sorti en 1979, après le départ de Uli Jon Roth (remplacé par Mathias Jabs), ce Scorpions est une véritable bombe. Lorgnant vers un hard-rock plus calibré et plus efficace, le groupe réussi un album quasiment parfait.
Du hard-rock "classique" avec "Loving you sunday morning" et "Lovedrive", du hard speedé avec les excellents "Another piece of meat" et "Can't get enough", deux superbes slows "Always somewhere?" et "Holiday" (parmi leurs meilleurs), du hard-rock-reggae (!) avec "Is there anybody there" et un instrumental, le très bon "Coast to coast".
Un album inspiré, puissant, mélodique et varié. Ils ne feront pas mieux à mon sens (même si "Blackout" et "Love at the first sting" sont également excellents, mais un peu plus linéaires).
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 février 2013
Cet album de Scorpions est excellent de A à Z . Panachant les rocks musclés et les belles ballades, cet album marie à merveille puissance, chaleur et sens mélodique. Incontournable !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 décembre 2010
a racheter car doit figurer a coté de votre cheminée Des morceaux qui sont toujours aussi "bons" 20 ans après !!!
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

17,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici