undrgrnd Cliquez ici Cliquez ici Levy Cloud Drive Photos cliquez_ici. nav_CD Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles
81
4,4 sur 5 étoiles
Format: DVD|Modifier
Prix:13,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Dark city est l'exemple même de film SF passé progressivement au statut de culte et qui a influencé d'autres films de SF majeurs plus récents (Inception...). Encore aujourd'hui et malgré des moyens financiers moins conséquents, ce film n'a pris aucune ride bien au contraire et jouit toujours d'une belle tenue à l'écran. Bien entendu, ce transfert HD en blu ray était attendu par de nombreux fans d'autant que le director's cut est également compris dans cette édition. Le director's cut (avec scènes déplacées) modifie sensiblement l'approche narrative de l'œuvre par rapport à la version cinéma qui ménageait davantage la surprise finale.
Le transfert HD sur ce blu ray est une vraie réussite. Noirs très denses fondus dans les barres latérales du ratio 2.45 :1. Un exemple de transfert pour des scènes perpétuellement artificiellement éclairées et captées dans l'ombre ou l'obscurité. La définition est au top dans de telles circonstances de prises de vues. A titre d'exemple, la scène du couple attablé du director's cut à 38 :00 regorge de détails à tous niveaux et de couleurs tranchées. La définition purement HD n'a pour limite que les conditions d'éclairage précitées, quelques plans plus doux dus au tournage et les nombreux inserts numériques volontairement lissés pour passer inaperçus. Les partis pris artistiques sont complètement respectés par le transfert et notamment la gestion des contrastes qui est absolument merveilleuse (la robe verte de Jennifer Connely ou le carrelage vert de la scène d'ouverture éclatent à l'écran...). De même que toutes les scènes bleutées qui par nature font ressortir les détails apportent un lot de précision impressionnant. De bien beaux contrastes et une gestion des couleurs parfaite le tout sans aucun fourmillement et au grain cinéma quasiment invisible. Une section image de qualité.
Les encodages audios sont excellents en VO 7.1 DTS HDMA et VF en 5.1 DTS MDMA.
Cette édition comprend plus de deux heures de bonus : making of, modules techniques, commentaires...
Une édition blu ray signée Metropolitan est immanquable pour les admirateurs de l'oeuvre et constitue une excellent occasion de (re)découvrir ce très intéressant film de SF intelligente et graphique.
55 commentaires| 23 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 décembre 2007
Un labyrinthe. Perdu au coeur d'un labyrinthe. Perdu au coeur d'un autre millier de labyrinthes.

Des ténèbres. Fondues à mille ténèbres. Fondues à mille autres rideaux de ténèbres.

Dark City se décline tout entier en nuances de noir, de sombre, de tortueux, d'indistinct et d'obscur. Film de genre multiréférencé, passionnant, inventif, élégant, original, Dickien (option "Philip.K.", excusez du peu), il sait se faire hommage autant qu'il sait se faire unique, policier autant qu'il sait se faire fantastique, parabole autant qu'il sait se faire divertissement. Sur le fil du rasoir, il explore les méandres de l'esprit humain comme un dédale de nuit peuplé d'ombres menaçantes, mises en scène et filmées avec un souci de recherche formelle confinant à la perfection (ceci, sans jamais tomber dans l'excès ou dans le mauvais goût). Ambiance, malaise, matière, souffle, réflexion, beauté fatale : tout y est, tout y brille (un paradoxe), magistralement mis en valeur par un casting de conte de fée.

Seuls les effets spéciaux accusent parfois un peu leur âge, c'est vrai, mais ceci mis à part, Dark City a (de sa toute première à sa toute dernière seconde) tout ce qui fait l'étoffe d'un grand classique : esthétisme, poésie, profondeur, intemporalité.

Une Oeuvre, donc.

A voir absolument.
0Commentaire| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 septembre 2002
Dark City est l'un des meilleurs films de Science-fiction de ces 10 dernières années ! Ce qui le différencie des autres, c'est son mélange de genres : à la fois Film Noir, SF et Policier. L'interprétation de Rufus Sewell est bonne, mais je mettrai surtout l'accent sur celle de William Hurt. A la vision de ce film , on observe bien les sources d'inspiration du réalisateur : Blade Runner, Metropolis, Truman Show.
Les seuls points faibles seraient peut-être de ne pas avoir accentué le personnage de William Hurt et de ne pas montrer la vie quotidienne dans cette ville plus souvent.
Concernant la musique, elle est bonne sans plus.
Si vous voulez un peu réfléchir sur de la Science-Fiction (c'est rare !), vous pouvez l'acheter les yeux fermés.
22 commentaires| 34 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 janvier 2017
Si la qualité d'image est assez exceptionnelle, avec des noir profonds et nets, le film en lui même m'a beaucoup déçu. A lire les critiques qu'on m'ont encouragé à l'acheter, il s'agit d'un film de sf culte. Personnellement je parlerais plutôt de polar de série B mâtiné de sf très kitch. Il n'y a pas de message à proprement parler, la comparaison d'avec Matrix est avérée mais l'ampleur de ce film est bien en deçà.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 mai 2013
Étonnamment, le director's cut est pour moi moins bon, moins pêchu que le montage du film sorti en salle. On ne se plaindra pas, le bluray propose les deux.
Libre à chacun du coup de se faire un avis. Ce film, qui a été un échec au cinéma, est devenu culte grâce à sa sortie DVD. Ne boudons pas le bluray, qui sans être particulièrement étonnant reste très propre et mets en avant les décors très spéciaux ce film.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 janvier 2006
Bon public, moi ? non.
Mais je crois savoir reconnaître un film méritant le titre de chef d’œuvre lorsque j’ai le rare privilège d’en visionner un.
Ce film approche la perfection y compris dans sa version française qui m’a été imposée lors de ma première visualisation!
L’ intrigue, riche et tortueuse vous tiens en haleine jusqu’à l’instant ultime et se voit sublimée avec grand talent par des acteurs de la classe de William Hurt ou Jennyfer Connely mais aussi par un Kiefer Sutherland si juste, si intense que j’ai peine à le voir sous employé dans certaines séries à succès.
Les décors, autres grands « acteurs » de ce film atypique s'avèrent être absolument époustouflants.
Quant à la bande son…une musique venue d’ailleurs s’insinue dans nos tête avec la même force de persuasion que tout ce qui compose ce film superbe.
0Commentaire| 28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 décembre 2016
John Murdoch (Rufus Sewell) se réveille hébété dans la baignoire d’une chambre d’hôtel miteux non loin de lui se trouve le cadavre d’une prostituée ! Devant nos yeux se dévoile la genèse de «Dark City», le nouveau film d’Alex Proyas quatre ans après le cultissime «The Crow». Les premières minutes du film ont le goût du polar noir des années 40, l’ambiance, les costumes ne sont en fait qu’anachronismes, car «Dark City» est un film de science-fiction hors du commun. Traqué par Frank Bumstead (l’excellent William Hurt), un inspecteur de police, John essaye de reconstituer le puzzle des événements passés. Perdu dans une ville qu’il ne reconnaît pas, John va être confronté aux «Etrangers», entités extraterrestres à l’apparence humaine et morbide, le teint blafard portant chapeaux et costumes noirs, ayant le pouvoir de «syntonisation» : transformer la ville et la mémoire de ses habitants à leur guise. A partir de là, Alex Proyas en génie visuel va déployer des trésors d’originalité jamais vus au cinéma. Bien avant «Inception» ou encore «Dr Strange», les immeubles de «Dark City» vont se mouvoir devant nos yeux, transformant la ville et par là même notre vision de ce que l’on croit être la réalité. Le trait d’union entre les humains et les «Etrangers» est l’inquiétant Dr Schreber (Kiefer Sutherland) personnage énigmatique, semblant tout droit sorti d’un roman de Kafka. Egaré dans ce labyrinthe urbain, John Murdock est aux portes de la démence (comme le spectateur d’ailleurs) mais des flashs, (sa femme Emma, Jennifer Connely !), des visions, (celles d’une plage !) vont lentement lui dévoiler les pouvoirs dont il est muni ; restent les mystères d’une ville étrange dont les murs d’enceinte cachent une réalité incroyable. Visuellement démentiel, «Dark city» est un grand huit cinématographique qui nous laisse groggy mais dans lequel on veut remonter au plus vite !
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 décembre 2006
Après avoir travaillé dans la publicité et réalisé un premier film de genre remarqué The Crow, devenu culte depuis, Alex Proyas s'attache au projet de Dark City qui subira de nombreuses réécritures avant d'aboutir à la trame développée dans le film.

Sa réussite provient du mélange habile entre film noir et science fiction. L'esthétique du film noir est rendue par une photographie entièrement nocturne et des ombres marquées, laissant des portions d'images parfaitement noires. La femme fatale, les feutres mous ainsi que les voitures sorties de l'Amérique des années 50 complètent la référence. La figure du policier renvoie, elle aussi, à cet âge d'or du cinéma de gangsters hollywoodien. Son apparence, vêtements sombres et couvre-chef, découle du détective Marlowe incarné par Humphrey Bogart dans The Big Sleep (Haws, 1946). Le privé abandonnant son long imperméable à John Murdoch comme un symbole de la filiation qui existe entre eux.

Dans ce cadre familier, Proyas fait voler en éclats les règles du genre par l'irruption du fantastique et de la science fiction. La ville se transforme chaque soir par le processus de syntonisation initié par des extraterrestres au seuil de la mort : les étrangers. L'hommage à Metropolis de Fritz Lang est vibrant. La syntonisation débute par l'ouverture d'un visage métallique s'effaçant au profit d'une horloge. Ce visage rappelle ouvertement le robot de Maria conçu pour guider les ouvriers dans Metropolis. Les aiguilles de l'horloge, symbole de l'asservissement des travailleurs par un mouvement perpétuel chez Lang, deviennent, par leur immobilité dans Dark City, l'instrument du pouvoir ultime : le contrôle du temps.

L'arrêt du temps accorde aux étrangers la position de démiurge. Ils ont alors tout loisir de manipuler les humains, de modifier leurs souvenirs et de transformer la cité en un labyrinthe inextricable. Ils enferment l'essence de vie, si chère à leurs yeux, comme Dédale enferma le Minotaure. L'homme pour les étrangers est le pendant du rat pour le docteur : un sujet d'expériences. L'enchevêtrement des bâtiments, la fusion des constructions et la mutation des édifices consacre la ville comme une entité autonome organique et monstrueuse.

Si l'élite est à la surface et les ouvriers, qui manœuvrent la citée, sous terre dans le film de Lang, c'est l'inverse chez Proyas qui assimile les étrangers à des morts-vivants. Ils utilisent les cadavres comme hôtes, parasitant les corps pour prolonger leur propre vie. L'eau et la lumière, les deux fondements nécessaires à la vie, leur sont néfastes. La mégalopole de Lang périt dans une inondation. Le docteur se protège de ses bourreaux en se baignant dans une piscine. La cité est perpétuellement nocturne, amputée de la partie diurne de la journée. De la monstruosité surgit l'humanité. Murdoch naît littéralement au début du film. Il se réveille dans un bain, nu, éblouit par la lumière artificielle. La scène finale, face à l'océan, renvoie à l'enfantement initial du héros. Le cycle de la vie est bouclé : tout commence et tout finit dans l'eau. L'aversion des étrangers pour l'eau, source de toute vie, ne pouvait que les condamner à périr.
11 commentaire| 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 avril 2012
Voilà un film qui à forcément inspiré les réalisateurs de Matrix.
Un film d'anticipation, extrêmement bien réalisé, des décors et surtout une ambiance à coupé le souffle.
Un film vrai, dur et intelligent, des acteurs exceptionnels dans leur jeu, mention spécial à Kiefer Sutherland.

En ce qui concerne le Blu-Ray, l'image est très bonne et le son en DTS -HD.
Il est également conseillé de visionner d'abord la version réalisateur.

A voir, revoir et à conserver.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
On pense rapidement à Philip K.Dick à la vision du film, tant par ce monde destructuré, sombre, paranoiaque, et par ce jeu de miroir subtil sur la réalité, comme on en voit peu à l'écran. La progression de l'intrigue est magistrale, jusqu'à ce que le voile se déchire, quand le pan de mur est arraché (comprendrons ceux qui ont vu)
Le plaisir est savouré de par un très bon travail sur la photographie, aux accents "blade runnerien", et par la présence d'excellents acteurs comme Jennifer Connely ou Kiefer Sutherland
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

25,00 €
11,99 €
5,83 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici