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Commentaires client

4,8 sur 5 étoiles
28
4,8 sur 5 étoiles
Painkiller
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le 20 octobre 2012
Incontestablement le meilleur album de toute la discographie du groupe tant controversé (même John Zorn y fait référence avec son groupe hard-core plutôt axé Napalm Death !). S'il faut en avoir qu'un, c'est bien celui-là !
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le 9 mars 2017
Il me semblait avoir laissé un commentaire sur cette page, mais apparemment non ...

Painkiller, tout a été dit en long, en large et en travers sur cet album, donc je ne ferai que donner mon humble avis, et il sera court, pas besoin d'en faire une tartine, le mieux c'est d'écouter, ça prends quelques minutes, et on sait ensuite si on aime ou pas.

Cet album est LE Heavy metal, oui, c'est vrai, mais dans sa forme la plus dure et sombre. Ce n'est pas parce que cet album est LE heavy metal, qu'il faut renier tous les autres groupes et albums qui sont sortis dans le même genre. (personne n'a dit cela, certes, mais je précise quand même). Un album qui ballote le cerveau dans tous les sens, et on ne sort pas "indemne" d'une telle boucherie.

Un son avec du délais et des effets dignes parfois d'un film de fiction, des riffs ciselés, fin et tranchants comme des lames de rasoir, des rythmiques puissantes et carrés, des solo pas humain, un chant strident à réveiller les morts.

Dans ce style de heavy metal brut poussé à l'extrême, et à son paroxysme, personne n'a jamais fait mieux.
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le 7 juin 2013
Du vrai heavy métal , du bon Judas Priest, bref que du bonheur . L'article est arrivé dans les temps et en très bon état , rien à dire sur la qualité du produit. Le vendeur est fiable.
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le 3 juin 2012
Excellent album, plus technique et plus rentre-dans-le-gras que tous les autres, il suffit d'écouter la plupart des solos de malades de la galette, et vas-y que ça shredde, et viens-y voir que ça sweepe grave. Ici le Priest explore le coté dur de la force, ça déménage vraiment sec, comme une extension du titre "screaming for vengeance", l' un des plus brutaux du priest jusqu'alors... Splendide, et une référence du métal, à placer direct avec les "reign in Blood", "master of Puppets", etc. 18/20.
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le 25 août 2015
Album tout simplement mythique de Heavy !

Chaque titre est une bombe, ils ne feront jamais mieux. Et un album débutant avec une intro à la batterie comme ça... On voudrait en entendre plus souvent !
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le 29 février 2016
Painkiller est pour moi l'un des meilleurs albums de Heavy de tous les temps.
Avec entre autre Accept Balls to the wall.

A acheter les yeux fermés !
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 23 avril 2013
Judas Priest, pas n'importe lequel des groupes britanniques de heavy metal vous en conviendrez, avait deux ou trois petites choses à se faire pardonner à l'aube des années 90. Rien de bien méchant mais l'orientation aseptisée d'un Turbo destiné à séduire le public américain ainsi que le pseudo-retour à une musique plus heavy avec l'inégal Ram It Down n'ont pas convaincu tout le monde. Certes, ces deux albums ont des qualités mais, admettons-le, ils peinent à soutenir la comparaison avec des classiques tels que British Steel, Screaming For Vengeance ou Defenders Of The Faith. Alors, en 1990, comme pour annoncer le début d'une nouvelle ère pour le groupe, Judas Priest sortit un album monstrueux auquel personne ne s'attendait : le puissant, le rageur, l'incroyable Painkiller ! Résolument différent de ses prédecesseurs et bien plus musclé que n'importe lequel des albums du groupe, Painkiller en cloua plus d'un sur place et affirma avec véhémence toute la pertinence du Priest, un combo qui évolue avec son temps et qui compte bien trouver sa place dans un monde où le thrash est apparu et s'est bien développé depuis quelques années.

Encore une fois, Judas Priest prend des risques. C'est une habitude, contrairement à certaines formations peu enclines à l'expérimentation qui sortent inlassablement le même album, le quintet anglais se remet en question et incorpore régulièrement de nouveaux éléments dans sa musique. Parfois ça marche, parfois ça casse. Avec Painkiller, le Priest ne manque pas son coup et balance une bombe métallique qui va faire des vagues et des émules. Qui, à l'époque, pouvait s'attendre à ça ? Qui aurait pu anticiper le déluge de batterie (Scott Travis fait une arrivée remarquée au sein du groupe), devenu culte depuis, servant d'introduction à la chanson titre ? Comment imaginer que les Anglais reviendraient armés d'un son si puissant (magnifique production de Chris Tsangarides) ? C'est simple, à l'écoute des dix pistes qui constituent Painkiller, on ne peut s'empêcher d'imaginer les cinq compères, le sourire aux lèvres, fiers de pouvoir annoncer leur retour et donner une véritable leçon de metal à leurs contemporains.

Alors, évidemment, certains ont été surpris et n'ont peut-être pas immédiatement accroché à cet album chargé en testostérone. Mais la vérité est que Painkiller est irrésistible. Et n'exagérons pas, la mélodie n'est pas absente de cet opus, loin de là. Oui, des chansons comme Painkiller, All Guns Blazing ou Metal Meltdown, rapides et féroces (Rob Halford hurle comme un damné, les guitares de Downing et Tipton balancent autant de riffs décapants que de solos ébouriffants, la batterie de Scott Travis écrase tout sur son passage), sont de ces compos qui décornent les boeufs... Mais que ceux qui ne connaissent que la chanson titre ne s'imaginent pas que tout l'album est comme ça. D'autres titres moins véloces comme Hell Patrol, la magnifique (et bien heavy) Night Crawler ou la plus calme A Touch Of Evil (qui fit office de single) séduisent de par leurs mélodies accrocheuses. Et que dire du final ? Battle Hymn, belle et courte introduction menée par des guitares et claviers, suivie de One Shot At Glory, conclusion classe, épique, mélodique et imparable. Tour de force rare : l'album ne souffre d'aucune compo faiblarde. Bien sûr, on peut en aimer certaines plus que d'autres mais, objectivement, rien n'est à jeter.

Audacieux, tranchant, épique, fougueux, virtuose, mélodique... Painkiller n'est pas un album de heavy metal, Painkiller EST le heavy metal dans toute sa gloire. Chaque riff, note de guitare ou basse, chaque solo, le moindre coup porté à la batterie, la moindre note sortant du gosier de Rob Halford transpirent le metal. Une écoute suffit. Une écoute, une seule, et la messe est dite : Judas Priest a conçu un classique, une de ces oeuvres au sujet desquelles ont dit qu'il y a un avant et un après, un opus intemporel qui a rassuré ceux qui pensaient que le groupe était sur le déclin et dont l'influence sur des combos de metal de différents styles ne semble pas avoir de fin. "Can't stop the painkiller".

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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le 23 août 2008
Quand on a été élevé au JU(s)DAS des années 80, la déflagration qui vous est ici infligé vous laisse 1: Perplexe - 2: Groggy - 3: déconcerté, voir 4: Ecoeuré que votre groupe fétiche se soit à se point métamorphosé. Pour ma part, à la sortie de "Painkiller", ma confusion fût telle ! que c'est un peu dans ses 4 cas de figure que je me situais.

Il y a quelques semaines, je lisais un article ou il fût demandé à KK Downing qu'elles étaient ses craintes quand à l'acceuil qui serait réservé à leur nouvel album "nostradamus". Downing fit bien mieux que répondre à cette simple question, il résuma en quelques mots toute la démarche du groupe depuis ce jour de 1971: Ne jamais craindre quoique se soit: La peur est un puissant anesthésiant. Avancer, regarder face à soi, et plus que tout, continuer à prendre le risque de déplaire. Puis d'ajouter que "Painkiller", s'il jouit aujourd'hui de la côte qui est la sienne, ce succès était loin de s'être fait instantanément. Non ! "Painkiller" ne s'est pas imposé tout de suite, il a acquis son statut au fil du temps c'est vrai !
Du temps, il m'en aura fallu. Je m'en étais même débarassé de ce maudit disque. A ce jour, j'en apprécie toujours autant l'audace, la modernité, la violence "au combien Maîtrisée" et la puisssance de feu qui s'en dégage, même si je lui préfère toujours ses tempos + Mid que Up .
En cette année 91, Judas priest n'a vraiment pas à rougir devant la nouvelle garde métallique. Ces enfants qui n'avaient d'ailleurs, pour la plus part, retenue de leçon de leur Père que l'aspect radical du style Heavy metal. Ou (en) sont ils aujourd'hui ?

"Judas rise forever !" 18/20
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 4 novembre 2016
Deux ans après un RAM IT DOWN (1988), pas exceptionnel mais disposant malgré tout de quelques morceaux émérites. Le traitre catholique réapparait enfin et assez vite en plus sur le devant de la scène avec d'une part un nouveau batteur SCOTT TRAVIS (RAZER X, ex: FIGHT, ex: HAWK, ex: THE SCREAM) et d'autre avec un douzième album: PAINKILLER. A la première écoute de l'époque (1990), la claque est instantanée avec un JUDAS PRIEST méchamment heavy, ultra-technique, épique (NIGHT CRAWLER, A TOUCH OF EVIL, BATTLE HYMN/ONE SHOT AT GLORY), vous écrasant le crane avec de nombreux hit (PAINKILLER, NIGHT CRAWLER, LEATHER REBEL, HELL PATROL (à l'intro MAIDENIEN), A TOUCH OF EVIL (aux couleurs ZEPPELINNIENE), ONE SHOT AT GLORY, ALL GUNS BLAZING) aujourd'hui inoubliables. L'apport musclé de SCOTT TRAVIS (PAINKILLER, LEATHER REBEL) fèdére le groupe sur la puissance sonore, mais sans oublier les mélodies (HELL PATROL, LEATHER REBEL) et soli somptueux (METAL MELTDOWN) de la paire redoutable de guitares héros K.K DOWING/GLEN TPTON (BETWEEN THE HAMMER AND THE ANVIL, ONE SHOT AT GLORY,). Quant à notre ROB HALFORD, il n'a jamais été aussi tranchant et hargneux (METAL MELTDOWN) tout en gardant son timbre unique et hyper complet (A TOUCH OF EVIL), une performance rarement égaler jusqu'à ce jour (2016). Ce terrifiant opus est la quintessence absolu du heavy métal, son paroxysme, sa pyramide, aucune faute, aucuns faux pas, aucune faille ne s'en dégage. Ici tout est question de folie, de rage, de technique, de compos gravées dans la mémoire et le granit du métal. PAINKILLER n'est pas heavy métal, il est le HEAVY METAL dans toute sa démesure et splendeur outrancière. Vive le chauve divin, applaudissons ses génies collaborateurs et adorateurs, qui ont su créer le plus grand album de HEAVY METAL de tous les temps. Note: 10/10.
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le 1 septembre 2006
Painkiller est selon moi, l'album de Heavy Metal par excellence à l'instar de Number Of The Beast d'Iron Maiden. Le Death se construit dans la fin 80, les Priest et Maiden n'ont plus rien a prouver et se préparent a sombrer dans l'oubli, laissant la place a ce nouveau genre brutal. Toutefois, les Priest jouissent de la vie éternelle, et cette fois, ils ne choisissent pas de combattre la nouvelle mode a contre courant, ils vont y aller dans un domaine inconnu ou ils ne sont pas les maîtres... pas pour longtemps. Grande réussite, loin d'être un album de Death, Painkiller n'est pas non plus un bete album d'Heavy-Speed Metal. La réussite de cet album réside dans l'inspiration des morceaux et dans la technique, et non pas dans la violence mais dans l'intensité et la surpuissance. Le Metal God qu'est Rob Halford se lache dans des chants aigus et surpuissant, nous prouvant qu'il a une superbe pallette dans sa voix : la mécanique aigues et violente de Painkiller, le dramatisme de Hell Patrol, les cris et grognement morbide de Metal Meltdown, le sombre et froid de Night Crawler, le militaire et carré de l'hymne One Shot At Glory et même la sensualité du morceau chaud qu'est A Touch Of Evil (meilleur riff de l'histoire du Metal, et pourtant d'une simplicité!).

On a rarement vu autant d'intensité dans un album de Heavy Metal. Les deux guitaristes les plus sous estimés de la planete Metal nous rappellent également qu'ils sont non seulement le tandem de guitaristes le plus jouissif de l'histoire, mais qu'ils sont aussi loin d'être manche, se testant dans des riffs complexe et au combien inspiré ! et des Solis survoltés, des duels de solo qu'on croirait de nouveau que c'est a celui qui fera le solo qui clouera tout le monde sur place (rappellez vous Rapid Fire ou Ram It Down!) une basse plus discrête mais un parfait accompagnement qui donne une immense profondeur a la batterie, et ce nouveau moteur qu'est la machine Scott Travis. Un groupe pas assez reconnus pour sa grande valeur donc, rien de mieux qu'un Priest, pionnier du Heavy metal et fondateur/déclencheur du genre.

A rangé a coté de Cowboys From Hell de Pantera.

Keep your Metal Faith with the Priest !
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