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le 9 novembre 2008
Grande émotion à l'écoute de cette interprétation magistrale de la merveilleuse cantate BWV 21 "Ich hatte viel Bemmükernis" par un Collegium Vocale toujours en grande forme sous la houlette de l'inspiré Philippe Herreweghe. A acquérir d'urgence si vous appréciez Bach !
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L'archi célèbre BWV 21 sous la baguette de Herreweghe est une très bonne surprise musicale. Cette cantate de recueillement et de prière, à la structure symétrique si particulière est interprétée de façon magistrale par la Chapelle Royale et le collegium vocale. On se retrouve vite en terres connues, assez proches d'un Koopman ou d'un Harnoncourt, donc dans une forme de célébration très évangélique des souffrances terrestres ouvrant à la rédemption de l'au delà. Tout l'art d'Herreweghe est justement de rendre à merveille ce contrepoint très "protestant" entre existence humaine de labeur, et au delà de rédemption, par une lecture musicale lumineuse, jouant sur tous les contrastes possibles issus de la partition originelle.
Pour s'en convaincre on écoutera par exemple l'aria et le chœur de la BWV 21 ou le duetto de la BWV 42.
Une autre grande vertu de ces versions est la présence (dans tous les sens du terme) de merveilleux choristes dont tout spécialement Barbara Schlick, Gerard Lesne ou Peter Kooy.
Bref, il ne faut pas hésiter une seule seconde, d'autant que ce cd est à prix mini.
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Je ne suis pas un passionné des querelles d’intégristes baroqueux. Est-ce que l’on trahit réellement la pansée et la musicalité de Bach en employant un hautbois moderne en lieu et place d’un hautbois baroque dans telle ou telle sinfonia ou telle ou telle aria ? Sincèrement, je ne le pense pas. Plus important me paraît la réflexion sur l’épaisseur du son, à savoir le nombre de choristes et de cordes. Je dirai que cette version d’Herreweghe pour ces deux cantates me paraît parfaitement limpide, bien équilibrée et non empesée, faisant montre d’une sensibilité certaine mais loin de la sensiblerie ou de l’exhibitionnisme. Pour moi, c’est une excellente version qui, jointe à la haute musicalité de ces cantates, vaut largement ces 5 étoiles.

BWV 21 - Ich hatte viel Bekümmernis

Ich hatte viel Bekümmernis (J'avais grande affliction en mon cœur) (BWV 21) est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach dont la genèse est compliquée.

Bach écrivit cette cantate probablement à Weimar en 1713 mais selon P. Brainard1 elle serait issue d'un premier travail datant de Mühlhausen. Il l'utilisa alors pour briguer le poste d'organiste de Halle devenu vacant après la mort de son titulaire, Friedrich Wilhelm Zachow. Bach concourut en décembre 1713 mais le duc de Weimar le nomma Konzermeister et il abandonna ses vues sur Halle. Cette cantate fut jouée, après révision, en la chapelle ducale de Weimar pour le troisième dimanche après la Trinité de 1714 qui tombait cette année le 17 juin ; Le compositeur procéda à une autre révision durant les années passées à Köthen, en 1720 précisément. Elle lui servit alors de matériau pour postuler aux orgues de l'église Saint-Jacques de Hambourg en novembre 1720. La cantate fut de nouveau jouée le 13 juin 1723 à Leipzig dans une version encore améliorée. Il est écrit sur le catalogue personnel de Bach « e per ogni tempo », ce qui indique que cette cantate était appropriée à toute circonstance, sans référence à quelque solennité que ce soit puisque les lectures prescrites et les textes étaient d'ordre très général. Il est probable que cette partition tenait une place à part dans le cœur de Bach : tant de relectures et par deux fois support de ses multiples candidatures.

Les lectures prescrites pour ce jour étaient Pierre 5: 6-11 et Luc 15: 1-10. Le livret est constitué d'une collection de nombreux textes d'origines très diverses, à savoir :
• Psaume 94, verset 19 (deuxième mouvement)
• probablement Salomon Franck (troisième et cinquième mouvements)
• Psaume 42 (41), verset 5 (sixième mouvement)
• probablement Salomon Franck (septième et huitième mouvements)
• Psaume 116, verset 7 (neuvième mouvement)
• probablement Salomon Franck (dixième mouvement)
• Apocalypse, chapitre 5, versets 12-13 (onzième mouvement)

Le thème du choral, Wer nur den lieben Gott läßt walten est de Georg Neumark dans son « Fortgepflantzter Musikalisch-Poetischer Lustwald », publié à Iéna (1657).

Ich hatte viel Bekümmernis se distingue à plus d'un titre des cantates de Bach ne serait-ce que par sa durée extraordinaire de près de 45 minutes.

La cantate est écrite pour trois trompettes, timbales, quatre trombones, hautbois, basson, deux violons, alto, fagotto et basse continue (fagotto et orgue sont explicitement indiqués), trois solistes (soprano, ténor, basse) et chœur à quatre voix.

Il y a onze mouvements répartis en deux groupes : les mouvements 1 à 6 doivent être joués avant le sermon, les mouvements 7 à 11 après :
1. sinfonia
2. chœur : Ich hatte viel Bekümmernis in meinem Herzen
3. aria (soprano) : Seufzer, Tränen, Kummer, Not
4. récitatif (ténor) : Wie hast du dich, mein Gott
5. aria (ténor) : Bäche von gesalznen Zähren
6. chœur : Was betrübst du dich
7. récitatif (« dialogus » soprano, basse) : Ach Jesu, meine Ruh
8. aria (soprano, basse) : Komm, mein Jesu, und erquicke/Ja, ich komme und erquicke
9. chœur : Sei nun wieder zufrieden, meine Seele
10. aria (ténor) : Erfreue dich, Seele, erfreue dich, Herze
11. chœur : Das Lamm, das erwürget ist

La cantate évoque des thèmes de profonde souffrance, de douleur et de deuil qui dominent la musique dans la première partie qui commence par la sinfonia d'ouverture avec hautbois et violon solo. Un motif de soupir douloureux caractérise un sentiment sombre et oppressant, à l'image d'un torrent de larmes et d'inondation évoqué par la montée de la musique. L'ambiance change dans la seconde partie de la cantate : transformée par la confiance des pécheurs dans la grâce de Dieu, l'humeur est à la joie, le mouvement final formant un puissant hymne de louange.

La cantate s'ouvre sur une sinfonia provenant peut-être du mouvement lent d'un concerto pour hautbois et violon.

La musique de cette cantate du début de la carrière de Bach utilise le style motet dans les mouvements de choral et les paroles de la Bible y sont particulièrement mises en valeur. Elles sont placées dans les mouvements de choral à la différence des autres cantates de la période de Weimar où elles étaient spécifiquement composées pour les récitatifs.

Comme les autres cantates de cette période, les idées sont exprimées en dialogues : dans les septième et huitième mouvements, la soprano représente « die Seele » (l'âme) et la basse le Vox Christi, (Jésus). Le style du poème suggère que Salomon Franck en est l'auteur comme dans Erschallet, ihr Lieder, erklinget, ihr Saiten! BWV 172.

Le neuvième mouvement pour chœur combine les paroles de la Bible du psaume 116:7 avec les deuxième et cinquième versets du seul choral de la cantate, Wer nur den lieben Gott lässt walten. Ce mouvement servait peut-être de finale à l'origine. Pour une représentation à Leipzig, Bach fit doubler les voix par quatre trombones, uniquement dans ce mouvement.

BWV 42 - Am Abend aber desselbigen Sabbats

Am Abend aber desselbigen Sabbats (Le soir de ce même jour du sabbat) (BWV 42), fut composée à Leipzig en 1725 pour le premier dimanche après Pâques, appelé Quasimodo geniti, et l'a dirigée le 8 avril 1725. Elle fait partie de son second cycle annuel qui se composait de cantates-choral depuis le premier dimanche après la Trinité de 1724. Mais si cette cantate est la première cantate du cycle qui n'est pas une cantate-chorale, c'est aussi la seule cantate du second cycle qui commence avec une sinfonia développée.

Les lectures prescrites pour ce dimanche étaient Jean 5 :4-10 et Jean 20 :19- 31, l'apparition de Jésus aux disciples après sa résurrection, d'abord sans puis avec Thomas à Jérusalem L'auteur (inconnu) introduit la cantate avec la 19e strophe de l'Évangile, puis pour le 4e mouvement reprend la première strophe du choral Verzage nicht, o Häuflein klein (1632) de Jakob Fabricius, également attribué à Johann Michael Altenburg et enfin pour le choral final, deux strophes qui étaient parues avec le Erhalt uns, Herr, bei deinem Wort de Martin Luther, Verleih uns Frieden gnädiglich, version allemande de Luther du Da pacem Domine (1531) et Gib unsern Fürsten und all'r Obrigkeit, une strophe de Johann Walter (1566), qui ramène à la première épître à Timothée, et se clôt par « amen3,4 ». Alfred Dürr suppose que c'est le même auteur qui a écrit Bleib bei uns, denn es will Abend werden BWV 6, donnée six jours plus tôt pour le lundi de Pâques de 17252.

Après la citation de Jean, le poète paraphrase dans le 3e mouvement la parole de Jésus d'après l'Évangile selon Matthieu 18: 20, « Wo zwei oder drei versammelt sind in meinem Namen, da bin ich mitten unter ihnen » (Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là avec eux).

Bach dirigea la cantate de nouveau à Leipzig au moins deux fois, le 1er avril 1731 et le 1er avril 1742 ou le 7 avril 1743.

La cantate est écrite pour deux hautbois, basson, deux violons, alto et basse continue, soprano, alto, ténor et basse solistes, un chœur à quatre voix -seulement dans le choral final2. La raison pour laquelle le chœur apparaît seulement dans le choral final. Peut être que la Thomanerchor était très demandée au cours des Semaine sainte et de Pâques avec Wie schön leuchtet der Morgenstern BWV 1, la Passion selon saint Jean et Christ lag in Todesbanden (Bach), entre autres.

1. sinfonia
2. récitatif : Am Abend aber desselbigen Sabbats, ténor
3. aria : Wo zwei und drei versammlet sind, alto
4. aria : Verzage nicht, o Häuflein klein, soprano, ténor
5. récitatif : Man kann hiervon ein schön Exempel sehen, basse
6. aria : Jesus ist ein Schild der Seinen, basse
7. chœur : Verleih uns Frieden gnädiglich

Peut-être Bach a-t-il composé la sinfonia introductive plus tôt. Alfred Dürr estime qu'il s'agit d'un mouvement extrait d'un concerto. C'est une sorte de « concerto a due cori », les cordes jouant avec un concertino de hautbois et basson. Les deux premiers introduisent leurs propres thèmes animés qui sont distincts mais cependant liés les uns aux autres. Ils échangeront ensuite leurs thèmes et joueront ensemble. La section du milieu commence avec un surprenant nouveau motif pour hautbois et basson que Bach lui-même indique cantabile2. Julian Mincham voit une ressemblance avec les mouvements d'ouverture du concerto pour violon BWV 1042 et du concerto pour clavecin BWV 10531. Selon John Eliot Gardiner, ce mouvement et la première aria sont tous deux pris de la cantate de félicitations Der Himmel dacht auf Anhalts Ruhm und Glück BWV 66a, célébrant le 24e anniversaire de Léopold d'Anhalt-Köthen le 10 décembre 1718.

La citation biblique est chantée en récitatif par le ténor comme évangéliste, accompagné par le continuo en notes rapidement répétées, illustrant peut-être les battements de cœur anxieux des disciples quand Jésus apparaît, « Le soir du sabbat cependant, quand les disciples s'étaient rassemblés et que la porte était verrouillée par peur des Juifs, Jésus vint et s'avança parmi eux ».

Dans le 3e mouvement, une aria indiquée adagio, la répétition est entretenue par le basson mais les cordes tiennent de longs accords et les hautbois jouent de longues lignes mélodiques. Selon Alfred Dürr, il peut s'agir d'un autre mouvement du même concerto sur lequel repose le 1e mouvement.

Bach a composé le texte du choral du 4e mouvement, « Verzage nicht, o Häuflein klein », comme un duo accompagné seulement par le continuo comprenant le basson. On peut occasionnellement reconnaître des fragments de l'habituel thème choral Kommt her zu mir, spricht Gottes Sohn.

La basse prépare en un récitatif la dernière aria qui se termine en arioso. Celle-ci est accompagnée des violons et du continuo. Le thème est à nouveau le contraste entre Die Unruhe der Welt (l'agitation du monde) et Friede bei Jésus (la paix avec Jésus). Alors que les instruments jouent en mouvements puissants, la basse chante une calme mélodie expressive, uniquement accentuée sur le mot Verfolgung (persécution) par un mouvement plus rapide avec de longs mélismes2. Selon Mincham, cette aria, comme la sinfonia, pourrait provenir d'un mouvement différent du même concerto
.
Le thème choral du choral de Luther a été publié par celui-ci dans ses Kirchē gesenge, mit vil schönen Psalmen unnd Melodey (publié par Johann Walter) à Nuremberg en 1531, puis dans les Geistliche Lieder par Joseph Klug à (Wittenberg en 15356. La mélodie de la strophe supplémentaire (Gieb unsern Fürsten) a d'abord été publiée dans les Das christlich Kinderlied D. Martini Luther à Wittenberg en 1566. Bach l'a organisée pour quatre voix
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Ce CD comprend deux cantates de musique sacrée de Bach - en sachant que le compositeur en créa environ 200. Rappelons qu'il accoucha d'environ 250 cantates si on ajoute celles relevant du domaine profane. Avec ici la "BWV 21" - "Ich hatte viel Bekümmernis" -, qui est une des plus belles façonnées par le cantor de Leipzig ; mais aussi la "BWV 42" - "Am Abend aber desselbigen Sabbats" -, un peu moins réussie. Elles sont interprétées par des musiciens de très grande valeur, placés sous la direction de Philippe Herreweghe : la Chapelle Royale, le Collegium Vocale et des solistes connus.
La "Cantate BWV 21" nous est donnée avec une forte intensité dramatique ; ce qui la rend proche des Passions ou de la "Messe en si mineur". Elle est donc très bien rendue par les interprètes. Le chœur, presque aérien, en fugue (plages 2, 6, 9 et 11). La soprano (Barbara Schlick), dont la voix est d'une pureté cristalline rare (plage 3). Le ténor (Howard Crook), de très bonne qualité, apportant beaucoup d'éléments dramatiques sur un chant maîtrisé au vibrato stable (plages 4, 5 et 10), et qui fait même preuve d'une grande virtuosité (passage fugué de la plage 5), avec une tessiture qui apparaît toujours comme assez large. Relevons enfin le duo (plages 7 et 8) entre la soprano Barbara Schlick et la basse Peter Harvey, dans lequel les deux voix se mêlent harmonieusement.
Nous avons ensuite la "Cantate BWV 42", moins prestigieuse, mais présentant des qualités de composition et d'interprétation. Ainsi, il y a cette belle "Sinfonia" (plage 12), mettant bien en valeur l'ensemble instrumental (la Chapelle Royale) ; avec de jolies couleurs instrumentales. Puis, on profite d'une aria pour alto (plage 14), grâce à l'interprétation de Gérard Lesne, dont on connaît l'excellence de la technique vocale. Ensuite, on a un duo entre Barbara Schlick et Howard Crook (plage 15), durant lequel les deux voix aigües rivalisent et se complètent à la fois. Et la belle basse de Peter Kooy (plages 16 et 17), très adaptée à ce qu'était ce type de voix à l'époque baroque. Enfin, cette cantate se termine sur un chœur représentant un "choral" caractéristique, destiné à conclure cette partition par une forme d'apaisement spirituel général. Soit un CD idéal pour ceux qui voudraient commencer à se plonger dans l'univers des cantates sacrées de Bach.
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le 4 juillet 2015
Un petit disque au prix tres doux qui ne vous quittera plus ! peut être le meilleur disque d ' Herreweghe dans les cantates , avec les cantates pour basses et la Trauerode , les deux chez Harmonia Mundi . Ces deux opus sont difficilement trouvable en isolé par d autres grands interpretes ( koopman ...). Je n ai pas grand chose a ajouter sur les qualités de l interpretation au vu des excellents commentaires deja présents ici auquel j ' adhère completement . L interpretation vocale est de premier ordre , ce qui n est pas toujours le cas chez les baroqueux . le Chrétien se retrouvera , comme Bach , tourné vers Dieu , l amateur de musique sacrée non croyant se régalera de cette atmosphère propice a la méditation , faite de lumière , de simplicité ....c 'est tout bête , de Beauté .
Un disque qui reviendra souvent sur la platine
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le 31 août 2011
Excellent produit, très bonne prestation. La récéption en a été rapide. Merci pour ce grand moment d'écoute et de pleinitude. Super!
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le 3 mars 2004
Magnifique interprétation d' une oeuvre déjà grandiose de JS Bach.
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le 21 décembre 2009
je suis déçue, ce produit est nommé "cantates" or il n'y a qu'une polyphonie, tout le reste de l'enregistrement ne sont que des récitatifs.....
très déçue.
33 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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