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Si on excepte quelques 78tours gravés en mars 1927, 1932 et 1933, et sans compter les "Wesendonck Lieder" avec Janet Baker (juin 1975), sa discographie wagnérienne se limite à quatre microsillons enregistrés au crépuscule de sa vénérable carrière, pour Emi : en décembre 1971 avec le New Philharmonia, en décembre 1972 (London Philharmonic), janvier 1973 (London Symphony) et janvier 1974 (London Philharmonic).
Deux heures et demie : le présent double-CD en réédite la quasi intégralité, sauf la "Faust Ouverture", "Rienzi Ouverture", "Siegfried Idyll" et le Prélude Acte III de "Tannhäuser".

Même s'il eut l'occasion en 1931 de diriger la "Walkyrie" à Covent Garden, et aussi l'Acte III de "Siegfried" au Queen's Hall, le maestro anglais regretta à la fin de sa vie que son parcours ne lui ait suffisamment permis de développer son activité de chef lyrique.
Pour résumer ce que suggère l'écoute, on pourrait dire que Sir Adrian aborde ici ces pages avec une clarté qui relève d'une conception symphonique plutôt que dramaturgique.

L'implication émotionnelle, le poids symbolique, l'action narrative font parfois défaut. D'autres chefs surent ainsi suggérer plus magiquement l'impalpable luminosité qui baigne le Prélude de "Lohengrin", ou la dimension mystique des Préludes de "Tristan" et "Parsifal".
Les épisodes appelant la solennité sont toutefois restitués avec une impressionnante envergure, voire une certaine emphase : les trombones dans "Tannhäuser" (2'22), les contrebasses qui introduisent l'Acte III de "Tristan et Isolde", la Marche funèbre du "Crépuscule des Dieux".
Aidés par une splendide prise de son (nette, dense, aérée, spacieuse), les équilibres instrumentaux s'épanouissent à la faveur d'une totale lisibilité, sans sacrifier l'opulence ni l'apparat : l'Ouverture des "Maîtres chanteurs" est un modèle à cet égard.
On ne me fera pas écrire que le résultat est prosaïque, mais qu'il ne voit pas toujours très loin au-delà des notes. Dans le "Vaisseau fantôme", l'énoncé du pimpant choeur des matelots (5'19) n'apparaît pas très pittoresque.
Pourtant, plusieurs moments confirment que Boult se montre très sensible aux atmosphères : l'envoûtante « musique du Vendredi Saint ». Quelle poésie raffinée pour les « Murmures de la forêt » de "Siegfried".
Quelle majesté pour l'entrée des Dieux au Walhalla !

La rondeur, la plénitude des trois orchestres anglais rendent l'écoute agréablement cossue.
Globalement, cela reste une très généreuse et fiable anthologie, qui risque peu de décevoir.
Voilà des prestations très disciplinées, superbement valorisées par les micros, qui n'auraient seulement gagné qu'à être fécondées par l'imaginaire et la vocation scénique des oeuvres : si vous voulez entendre au-delà de la partition, cherchez par exemple cet album qui compile divers témoignages de Wilhelm Furtwängler, dans une qualité sonore certes moins confortable qu'ici.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 août 2011
Qu'il est intéressant de pouvoir ''analyser'' la somptuosité de l' orchestration de Wagner qui commente l' action de ses
drames musicaux en l' absence des voix ainsi que le pensait un chef d' orchestre de mes amis et ainsi que je le pense!
Distinguer en détail la poésie ''chantée'' par chaque catégorie d'instruments dans cette abondance richissime pour ce
feeling infini ...

Et Sir Adrian Boult connaissait fort bien son métier et savait faire en sorte que cette abondance orchestrale exprime
cette sensibilité si transcendante, si particulière et donc unique de Wagner.

Je penserais (pour ma part et surtout) aux prémisses de l'''Entrée des Dieux au Walhalla''(après l'appel de Donner pour
rassembler les nuages) alors que la partie des cordes est si difficile et si subtile c'est ,ici, un enchantement.

Excellents instants pour les véritables mélomanes. Instants que , personnellement, je recommande vivement.

Billy.
11 commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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