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4,5 sur 5 étoiles
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4,5 sur 5 étoiles
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Le verdict affiche en HD un joli bond en définition. Même si le master semble identique à le dernière édition dvd le transfert 1080p offre un niveau de détail qui justifie le rachat de cet immense film signé Lumet. Les contrastes sont plus solides et les gros plans sur le visage fatigué du personnage magnifiquement incarné par Newman offrent une présence bouleversante pour tous les amateurs de cet adieu tardif au grand cinéma des années 70. Sur les couleurs en revanche un travail de restauration plus abouti aurait été le bienvenue. Mais ne boudons pas notre plaisir ce chef d'oeuvre du film "de rédemption", récit d'un combat juridique autant que de la résurrection d'un personnage désabusé, hanté, usé par l'alcoolisme et la dépression,est présenté ici dans la meilleure copie disponible. La moindre des choses pour ce qui est à mon sens le plus grand rôle de Paul Newman.
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le 7 janvier 2017
Vu en version DVD, image correct sans trop de profondeur ni de contrastes....
interface ultra simple limitée au strict minimum. Je m'attendais à un peu plus pour un film de cette qualité. Dommage...
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le 27 avril 2011
Un fort bon film qui permet encore (près de 30 ans après sa sortie !) de mieux comprendre le fonctionnement d'une certaine justice. Rien n'est trop appuyé, la sobriété du ton et le jeu des acteurs maintient le film hors du temps. même la sacro-sainte scène de la plaidoirie est bonne ! C'est vous dire si ce film tient bien la route... DVD ok, mais sans bonus.
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Boston. Un avocat en échec va renaître de ses cendres avec une affaire qu'il souhaite plaider, et contre « le petit qui gagne contre un gros »...

Le scénario de ce film réalisé en 1982 par Sydney Lumet fut écrit par David Mamet, d'après le roman éponyme de Barry Reed. Ce scénariste est un peu spécialisé dans des scénarios sur la justice. D'ailleurs il écrira notamment plus tard, en 2009 et donc deux ans avant 2011 et l'« Affaire DSK », la pièce de théâtre « Race » mettant en scène le choix d'avocats qui devront défendre l'affaire d'une jeune femme noire abusée par un homme riche et puissant dans une chambre d'un hôtel new-yorkais.

De même, comme le précise le petit documentaire de 8' inclus au sein du DVD, « Sydney Lumet aime les salles d'audience. » Son premier film, « Douze hommes en colère » lui valut la première de ses trois nominations pour l'oscar du meilleur réalisateur. Il est connu pour être très méticuleux, organisé (ayant lui-même étant acteur, anticipant et comprenant les réflexes des acteurs).

« Le verdict » a été nommé à cinq reprises lors de la cérémonie des oscars 1983 : Oscar du meilleur film, Oscar du meilleur acteur : Paul Newman, Oscar du meilleur acteur dans un second rôle : James Mason, Oscar du meilleur réalisateur : Sidney Lumet, Oscar du meilleur scénario adapté : David Mamet.
Gandhi raflera 3 de ces catégories (film, acteur et réalisateur) et finalement « Le verdict » repartira bredouille.

Paul Newman porte bien sûr le film mais comme il le révèle simplement, c'est « l'histoire de la réhabilitation d'un homme » devenu alcoolique, montré faible au départ, fragile, déchu, et non « l'histoire d'un procès, d'une attaque contre l'Église catholique ou contre le monde hospitalier. » L'écueil était de tomber un peu dans le pathos, avec le risque de montrer l'apitoiement de l'avocat principal d'abord à la recherche de la réhabilitation de lui-même en plus de la vérité du procès à rechercher. Le producteur avance que l'acteur principal devait « montrer son côté vulnérable et émotif. »
D'ailleurs c'est probablement pour cette raison que Robert Redford refusa le rôle. Dustin Hoffman, Roy Scheider, Frank Sinatra et Cary Grant sont des noms que les producteurs examinèrent aussi pour interpréter le rôle.

Le rythme du film est assez lent, se muant au fur et à mesure des tréfonds de la médiocrité vers plus d'intense énergie puis le dénouement final ; se concentrant surtout vers l'attrait et la fascination des salles d'audience où l'on filme les débats.
Au final je trouve tout de même que Paul Newman se regarde un peu jouer : qu'il reste un peu trop versé dans l'apitoiement, le renoncement, la fatigue existentielles. Ou est-ce parce que la caméra le filme souvent en gros plan, le regard vide et battu ? Par son certain optimiste il veut croire que la roue tournera en sa faveur.
Mais entre ses faiblesses et ses attaques d'étouffement il reste très élégant par ses chemises blanches et son gilet noir : les gros plans qui le filment ainsi, par exemple dans le bar en train de discuter avec Charlotte Rampling, avec cette photographie intime, subliment sa posture.

On décèle immanquablement aussi l'issue à l'américaine, qui accentue encore le fossé voire le gouffre entre l'état initial du héros et la fin. Un côté exacerbé et un peu caricatural, forçant le trait de l'avocat qui ressuscite avec panache ?
Mais il révèle dans le court reportage sur les coulisses du film « que le rôle était intéressant à jouer et qu'il s'est régalé » à l'incarner.

Ce qui est vraiment intéressant dans ce film est de nous montrer un procès américain avec ses coulisses et notamment la notion d'arrangement, d'abord à l'œuvre entre les deux parties juridiques. On comprend mieux ainsi l'affaire DSK, où tout le monde souhaite ne pas aller jusqu'au procès : ce qui fait « économiser de l'argent et du temps ».

On voit l'affaire avec la partie en cause - un hôpital de l'archevêché - et le fait que dans son bureau qui jouxte la salle d'audience, le juge déjeune couramment avec les parties (dit « le conseil ») : l'avocat de l'accusation et celui de la défense : il suffit juste de trouver un accord à l'amiable : aux U.S la justice s'achète (« Les parties ne veulent pas de procès »).
Et l'on prend conscience du pouvoir judiciaire avec toutes ces relations, instances et le rôle de l'argent, les luttes d'influence. Et les grands cabinets d'avocats qui embauchent une armée de têtes pour ainsi mieux préparer un dossier en groupe, par des instances de suivi, de planning, enseignant même à l'accusé principal lors de répétitions et simulations de procès, comment témoigner en donnant des réponses courtes et précises, sans déborder.
Car il y a bien de la mise en scène lors d'un procès « normal ».

L'avocat isolé joué par Paul Newman a ses habitudes : le fait de faire le beau devant une petite assemblée d'admirateurs d'un bar en racontant des blagues. Il ne se déplace qu'en taxi : peut-être a-t-il perdu son permis ? Il y a surtout l'amour propre, le pari de l'avocat de réussir à remonter la pente par cette affaire qu'il peut mener à bien : mais tant d'embuches sont semées en cours de route, que l'issue n'est jamais gagnée d'avance.

Beau jeu de Jack Warden, en second rôle aidant et empathique, collègue de faculté de Franck qui lui est resté fidèle.
James Mason est cynique mais impérial ; élégant avec son nœud papillon (nommé pour l'oscar du meilleur second rôle).
Le rôle de Charlotte Rampling (qui se double elle-même en français), qui ne refuse jamais un verre, au beau regard ténébreux et que l'on n'attendait pas d'être tout à coup révélée dans son rôle et une atmosphère de confidence feutrée. A posteriori l'on comprend pourquoi elle ne parlait jamais d'elle, et que tout tournait autour de son affaire à lui.
A-t-elle éprouvé des remords de sa conduite ? Mais ce fut trop tard.

Comme lors de tout procès, il faut trouver la faille, la preuve décisive qui fera basculer le jugement.
A noter qu'ici les avocats sont habillés de la manière la plus simple possible, en « habits de ville », sans robe de juge comme en France.
On garde en mémoire cet appel de « Kathleen Costello-Price » comme on l'a vu... avec la stupeur créée en l'appel de ce témoin imprévu, et la trouvaille de filmer le médecin-témoin s'en retourner de dos à sa place après son témoignage. Comme ensuite cette plongée surprenante sur Paul Newman à l'énoncé du verdict.
L'intensité dramatique et la dramaturgie sont efficaces car le film nous tient en haleine.

On cible sur le mythe de l'avocat flamboyant, voulant se prouver surtout à lui-même qu'il peut ne plus demeurer médiocre par le coup du sort.

En général, comme en France pourrait-on écrire, la justice pénale n'est pratiquement là que pour faire respecter la loi, et non réparer les victimes. Ici c'est l'inverse.
Avec l'accord à l'amiable, James Mason voulait « payer pour gagner mais non pour la justice ». Les jurés sont le facteur humain juste qui reste souverain et aléatoire.

Dans le court documentaire supplémentaire, le romancier Barry Reed à l'origine du sujet, témoigne de son propre point de vue et de l'opinion commune que « les avocats sont des acteurs-nés : ce n'est pas faux. On se prépare énormément. Surtout pas de spontanéité en salle d'audience. »

Outre la bande annonce (assez longue), en bonus le DVD propose une lecture croisée en direct de Paul Newman et des acteurs principaux durant le film.
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le 9 novembre 2013
Très beau bluray. Je suis bluffé par l'image pour un film de cet âge. Certes il y a du grain mais c'est beau, c'est naturel, précis. Vive le bluray.
Quant au film, il est juste excellent. Un excellent film judiciaire. On ne s'ennuie pas. Très recommandé.
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Un film à procès comme les affectionne les Américains. Réalisé avec sobriété et talent par un Sidney Lumet au mieux de sa forme, interprété superbement, notamment par Paul Newman, génial dans le rôle d'un avocat alcoolique et déchu, le film bénéficie d'une superbe photographie. Haletant de bout en bout, laissant leur place aux personnages et aux acteurs, un très grand film...
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le 31 juillet 2011
Superbe film avec un Paul Newman magistral, un James Mason comme toujours extraordinaire et une distribution tout aussi brillante.
En prime, un bonus très intéressant avec le commentaire de Sidney Lumet donnant envie de revoir le film.
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le 1 mars 2014
Paul Newman est fabuleux dans ce polar désabusé. Un film atypique et très bien filmé. A voir sans délais pour tout cinéphile.
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le 6 novembre 2004
un tres bo role pour paul newman, en avocat alcoolique sur le declin...qu une affaire melant une femme contre l implaccable administration d un hopital...incapable...d assumer et ses erreurs et ses responsabilitée va lui permettre de se "relever"!!!
avec une charlotte rampling tres ambigue...
et la maitrise du grand metteur en scene sidney lumet!!!
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le 13 août 2015
J'ai commandé ce film avec un léger doute, finalement je suis contente de mon choix, le film est à la hauteur de mes attentes. Livraison rapide, article neuf, je conseil ce vendeur.
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