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3,7 sur 5 étoiles
15
Highly Evolved
Format: CD|Modifier
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le 28 novembre 2015
Avec Higly Evolved, aussi bien nommé soit-il, The Vines n'arrive pas à Isser le niveau de jeu aussi haut qu'il le feront pour "Winning Days" qui reste leur chef d'oeuvre à ce jour (voir commentaire par ailleurs). D'un début d'album résolument punky, composés de morceaux n'excédant pas trois minutes, on retrouve dans la deuxième moitié de l'opus un plus large spectre du savoir faire du groupe. Ballade, rock plus progressif, pop psychédélique et même un morceau ska (bien grunge quand même), la qualité musicale du band ne fait aucun doute. D'ailleurs les compositions sont vite mémorisées et l'album recèle au moins deux hits. Mais, tout de même, on ne décroche pas la Lune à l'écoute de l'album. La faute à ce supplément d'âme propre à tous les grands albums rock. Manque de charisme, une voix qui malgré tout montre sur tous les morceaux ses limites, il faut le reconnaître, The Vines restera toujours en haut de tableau, mais de deuxième division. Pas de place à l'étage supérieur. Avec ce constat, il faut prendre cet album comme il est, c'est à dire une super suite de morceaux grungy, punky, poppy. Et c'est déjà très bien.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 14 avril 2013
Ceux-là, les Vines, ils demandaient rien à personne et se sont retrouvés dans la fumeuse liste des groupes en « The » apparus au tournant du siècle. Pourtant, ils n’étaient pas Anglais (Libertines), Américains (White Stripes, Strokes), ou Scandinaves (Hives). Ils venaient d’Australie, pays-continent au passif lourdement encombré de groupes violents, ils n’avaient certainement pas vent de l’existence du NME, du Melody Maker ou des Inrocks. Et se sont retrouvés à leur corps défendant dans la même charrette que les autres. Condamnés à n’être qu’un groupe de revivalistes garage-rock de plus.
Ce qui n’est pas totalement infondé mais sacrément réducteur, remarque également valable pour leurs congénères cités au-dessus, tant ces groupes ont peu de choses en commun et se distinguent entre eux dès les premières mesures. Mais bon, y’a plus rien à faire, cette étiquette un peu méprisante et condescendante ne les quittera plus.
Les Vines, c’est le traditionnel groupe de potes agencé autour de Craig Nicholls, guitariste, chanteur et auteur ou co-auteur de tous les titres de ce « Highly evolved » leur premier disque. Cette rondelle est bordélique, à l’image de Nicholls. Dont à la suite de quelques pétages de plombs hystériques, on se rendra compte qu’il souffre d’une forme d’autisme aiguë et rare. Dès lors, on comprend mieux tout ces entrelacs de sons, de climats, d’ambiances, ces passages du coq à l’âne ininterrompus. Bien dans la tradition des surdoués de l’écriture un brin rétamés qui ont marqué l’histoire de la musique des djeunes. Il y a chez ce garçon un peu de la folie et de la démesure des Brian Wilson, Arthur Lee et autres Syd Barrett.
Sauf que le terrain de jeu n’est pas le même. Déjà le disque est produit par Andy Wallace, le genre de très gros calibre aux consoles qu’on ne séduit pas avec une ritournelle de guingois ou du folk acoustique. En 2002, Wallace avait déjà vu son nom associé à du rock qui déménage (de Nirvana à Slipknot, en passant par Sepultura, System of a Down, et en gros tout ce la Terre a porté de bruyants et d’enragés dans les 90’s) et d’entrée chez les Vines, le premier titre « Highly evolved » entre décharge punk et garage épileptique, déménage salement.
Seulement voilà, le sieur Nicholls ne se cantonne pas à fournir de la mitraille pour buveurs de bière en Perfecto. Il est fan maladif des Beatles et comme eux, entend bien partir dans tous les sens. Le second titre est une ballade très propre, très classique, contrastant avec le brûlot précédent. Et dès lors, dans ce curieux disque, vont s’entrecroiser mortiers soniques de deux minutes et des choses beaucoup plus complexes, travaillées, sur des tempos nettement moins frénétiques. Avec dans ce rayon-là une nette prédisposition pour des titres qui renvoient à la pop psychédélique des sixties.
Certes, parce que ce devait être plus facile « à vendre », les morceaux mis en avant ont été les plus rapides (« Outthathaway » a même fait un petit hit). Moi, ces ont les titres un peu plus élaborés qui m’interpellent davantage, avec mention particulière à la délicatesse pop avec son piano à un doigt de « Homesick », ou encore le final « 1969 » (rien à voir avec les Stooges), un morceau mélodique très Pink Floyd (« Us and them », ce genre) entrelardé de giclées d’électricité boueuse avant un final louchant vers le prog metal, le tout rendant une atmosphère sourde, lente et noire. Tout n’est pas parfait, il y a quelques titres anecdotiques, la ballade folk qui vire bubblegum (« Mary Jane »), voire même une grosse bêtise, un truc niaisement sautillant avec refrain à la Offspring (« Factory », le « Ob la di Ob la da » du disque).
Un disque en tout cas étrange et intéressant, fruit d’un cerveau en perpétuel chantier. La Nicholls-dépendance du groupe fera que l’aggravation de l’état du santé du leader l’empêchera de donner une suite correcte à ce premier jet plein de promesses. Ils sont semble t-il revenus après une longue période de passage à vide et un Nicholls chargé de médocs, rendant très improbable le renouvellement déjanté et insouciant de ce bon « Highly evolved ».
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le 30 juin 2017
CHRONIQUE DE BUSTY MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 172
En 2002, à la sortie de ce premier albmn, on déroulait le tapis rouge devant les jeunes Australiens. Aucun honneur ne leur aura été épargné : couverture du Rolling Stone américain, qui lâche même le mot "génie", louanges du NME, classements mirifiques dans les charts. L'influence de Nirvana se faisant entendre presque déraisonnablement sur ce glorieux premier opus ("Outtathaway", "Get Free", entre autres vibrants hommages), il ne manquait a priori au chanteur Craig Nicholls que de se décoller un rien de son modèle évident pour gagner à son tour ses galons de superstar. En attendant, lui aussi fan des Beatles ("Homesick") et peintre à ses heures — il a dessiné la pochette, verte comme la drogue douce qu'il chante dans "Mary Jane" — il signe avec son groupe un premier disque qui promettait monts et merveilles pour la suite de leur carrière. "Highly Evolved" ? 1 minute 34 de grunge mâtiné de Stooges, suivi d'un "Autumn Shade" magnifiquement mélodique. Le sémillant "Factory" combine judicieusement influences ska et grunge. Du soleil ici ("Sunshinin", de la violence là, des paroles adolescentes ("Get Free") ou étonnamment mûres ("Homesick").
Le groupe ne manque pas d'idées, quel que soit le tempo, et la production est parfaite. Nicholls est à l'évidence un auteur surdoué, ici capable de régurgiter ses influences sixties ou nineties en leur ajoutant une patte très reconnaissable.
Et puis... leur label les a laissés tomber mi-2007, les albums sortis depuis ont été à peine remarqués malgré leur qualité, le dernier en date (le double album écolo "Wicked Nature", 2014) a été financé par les fans. A qui la faute ? A un son plus dur, et plus années 90 que les Strokes, White Stripes et consorts, à une époque qui réclamait de regarder un peu plus loin dans le rétroviseur ? A la personnalité de Nicholls, très enclin à tout casser, traitant le public de moutons un jour, se lançant dans des bagarres en avion le lendemain ? C'est le plus vraisemblable. On parle tout de même d'un leader à qui il a été formellement interdit d'accorder des interviews tant elles lui faisaient de la mauvaise publicité. Il sera diagnostiqué Asperger (une forme d'autisme) en 2008. Tous les grands musiciens ne sont pas faits pour être rock star. Tant qu'il reste des fans pour financer leurs albums...
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le 27 juillet 2002
En écoutant ce disque j'ai découvert ce que j'attendais depuis Nirvana : des guitares saturées, des mélodies imparables, une voix éternellement écorchée. En plus de cela Craig Nichols le chanteur, guitariste et leader du groupe, possède des talents indéniables de songwriting : ses chansons nous expédient soit en enfer (cf "Get Free"; "Outtathaway") soit au paradis (cf "Homesick", une chanson que John Lennon n'aurait pas renié ).En bref Highly Evolved et vraiment le meilleur album de pop saturée depuis au moins cinq ans, l'album qu'il faut avoir pour retrouver la foi dans le rock resuscité.
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le 23 mai 2003
C est un album rare...car derange, melancolique, enrage, ronge par l acide, nostalgique ... Ce groupe se revele des a present comme l un des leader (commercialement et qualitativement parlant) du reengoument du rock (hives,brmc,strokes,coral,music,libertines,white stripes...) mais les vines sont unique aucun groupe n a aussi bien reussi cette annee un album ouvertement psychedelique(il ya bien les flaming lips...mais ils ont deja des cheveux blancs et il y a aussi the coral...tres bons mais encore un peu brouillons).
Les influence beatles ,kinks, supergrass ou nirvana etc...paraissent evidentent...Etant un grand fan de rock 60s & 70s ...j ai ete surpris par la qualite de titre comme "autumn shades" "homesick" et "mary jane" au echos melancholique et nostalgique assez propres a certains groupes psychedelique sixties... le jeu de guitarre parait parfois atteint d un mal incurable ("sunshinin"...etc). Un peu comme Clapton dans les Cream(66-68) ...son ame parle literalement a travers les sons distordus de sa guitarre...
"1969"...est un titre d une rare colere ...comme des lions qui s echappe d un cirque ...ca part dans tout les sens et sa gueule la rage d avoir ete capture...
j ai rarement senti musique plus sincere
j ai decide de mettre 4,5 etoiles...parce que 5 ca doit etre parfait (sgt peppers,revolver,stone roses)...si Nicholls echappe a un penchant autodestructeur...le groupe pourait etre le meilleur de cette decenie.
Incontestablement le meilleur album 2002 avec celui de The Soundtrack of our Lives.
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le 17 août 2002
A l'écoute de ce Highly Evolved, on ne peut s'empêcher de sourire en reconnaissant les influences du groupe, on reconnait facilement du Beatles, du Nirvana, un zeste de Floyd... Mais pourtant ça marche à merveille. L'album fait penser à l'adolescence, avec cet alternement entre chansons mélancoliques et calmes (Autumn Shade, Country Yard), pamphlets bruitistes où le charisme de la voix de Craig Nicholls fait mouche (Highly Eveolved, Get Free, Outthataway) ou encore des morceaux nerveux avec une rythmique solide (Sunshin, Factory).
Comme tous les bons albums, il contient des moments forts, ici on pourra aisément planer en écoutant le slow Mary Jane (!!) ou l'incroyable "1969", avec ses multiples changements de rythmes et de climats, titre littéralement emporté par une voix possédée. En bref, un excellent premier album, mais on attend maintenant la confirmation avec impatience!
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le 25 juillet 2002
Certes ces fougueux australiens n'ont pas inventés la poudre mais que diable cet album et musclé et varié. Cela faisait longtemps que je n'avais pas entendu un disque de rock aussi percuttant. Dans la ligné des Strokes ou des Beatles jouant du punk ! A écouter de toute urgence, c'est raffraichissant...
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le 5 août 2002
Très bon album Rock pour les Australiens de THE VINES. Contrairement à la presse qui les placent à la hauteur de grands groupes (Nirvana...), cet album est certes agréable et réussi, mais n'a rien à voir avec un "Nevermind" (Nirvana), ou "ShowBizz" (Muse). Le chanteur dérangé alterne abilement chansons "pop" et chansons "rock" déjantées emmenée par une voix rageuse. Malheureusement certains titres passent assez inaperçus.. bref bon disque de rock.. groupe excellent sur scène.. mais contrairement à certains articles de presse "non" The Vines n'est pas -encore- "LE MEILLEUR GROUPE DU MONDE" !
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le 16 novembre 2002
Du rock venu d'Australie qui évoque Nirvana, Pixies, Beatles, de belles références en somme. Ces jeunes australiens ont de l'énergie à revendre, apportent de la fraîcheur dans le rock actuel. La question : dureront-ils ? Ils n'apportent absolument rien de neuf, pompent toutes leurs mélodies, mais ils sont à la mode en 2002. Alors profitons-en sans se soucier du futur .....
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le 6 août 2002
Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont australiens et on peut rapidement deviner qu'ils ont écouté Nirvana et les Beatles... Il y a chez eux une vraie furie pour des morceaux énergiques comme "Get free" et une vraie écriture mélodique et ourlée. Cela les classe dès maintenant dans la catégorie "ira loin si on évite l'overdose ou la balle dans la tête" !
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