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le 11 mars 2003
Cet album est, peut-être, celui qui démontre le mieux la diversité de l'inspiration de Chicago. Il est connu pour être plutot jazzy, et pourtant, écoutez donc "A Hard Risin' Morning Without Breakfast (an Hour In The Shower)" ... cette guitare accoustique, vous trouvez ça comment ?? 20 ans après, moi, j'en suis toujours baba !
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le 26 janvier 2015
que dire sinon que ce chicago III est une pure merveille. Tout y est , technique , précision , couleur , funk rock et jazz , la pop du chicago transit autority est sur cet album encore plus innovante. le pressage m'a vraiment époustouflé...voila on écoute ça religieusement .
ce chicago III est une perle...mais bon entre nous les premiers disques de chicago sont tous très bons...
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En 1971 sort le troisième double album de Chicago, réduit en un simple CD dans sa réédition dépoussiérée en 2002. Structuré en quatre parties, cet opus est plus cuivré que les précédents, plus jazz, même si quelques titres s'en détachent comme cette gentille balade au tempo sautillant « flight ». Terry Kath se fait plus discret malgré quelques sorties remarquables comme ce solo acide échappé de « « sing a mean tune kid » et sa performance acoustique dans la plage 13. Le batteur Daniel Seraphine ne peut s'empêcher de se la jouer seul « motorboat to mars » et une flute guillerette gambade joyeusement sur un piano léger dans « free country ». Il y a un peu de tout dans cette recherche musicale que n'aurait pas renié Frank Zappa quand on écoute « progress » et ses marteaux piqueurs avec sa chasse d'eau en final ! Les harmonies vocales sont travaillées, la rythmique toujours au point, les thèmes recherchés, les cuivres omniprésents et le tout constitue un patchwork jazz-rock assez prenant mais qui n'atteint pas la magie du premier album.
( 23 titres / 71mn31 )
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Superbe réédition remastérisée! La guitare de Terry Kath n'a jamais été aussi belle! Quel son! Wah-wah à gogo, vocaux magnifiques, cuivres à la perfection! Chicago a perdu son âme quand Terry Kath s'est "suicidé" à la roulette russe en 1977.
Ecoutez ce disque magnifique.
Vivement les rééditions des Chicago 7 & 8!
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le 19 octobre 2003
Après les 2 premiers double 33, que pouvait on attendre du III.
On ne fut pas déçu, car le III vaut les précédents et confirme que le groupe Chicago est une pointure à ce jour inégalée. Il sera impossible à la musique actuelle qui traverse une zone grave comme elle n'en a jamais connu, ne serait ce que d'approcher ces musiciens que furent les acteurs du groupe Chicago, parce que le terme Musicien n'a plus de sens à présent.
Ecouter Chicago c'est comprendre ce que doit savoir faire un groupe. Ce CD III est exceptionnel..
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 12 décembre 2015
Pour cette troisieme oeuvre en 1971 ,chicago continue dans sa production massive mais encore de haute facture avec cette double galette tres diversifiee au niveau des genres ,en entree un trip extraordinairement funky ,guitare wah wah et cuivres superbes de lamm "sing a mean tune kid" de 9mins ca commence tres fort ,puis un titre tres jazzy de lamm chante par kath 'loneliness is just a word",ca enchaine sur une chanson country de cetera "what else can i say" pour terminer(la 1ere face du 1er disque ) sur un morceau hard blues "i don't want your money' de lamm/kath ou la guitare de terry fait encore des merveilles ,la deuxieme face est entierrement destinee a "travel suite" piece composee par une partie du groupe allant de la chanson pop "at the sunrise" , folk-rock " happy cause i'm goin' home" et rock pechu cuivre "free" ,sur la 3eme face le titre ultime est "an hour in the shower" ou kath reussit un patchwork de style avec different climat allant de la ballade acoustique au rock pur et dur dans un ambiance bien bluesy,et la derniere face termine avec la piece "elegy" de pankow de plus de 15 mins qui commence par un titre classique"canon" et qui se termine sur un instrumental jazzy ou le groupe se fait plaisir avec 5 chorus de cuivres ,guitare et clavier 'the approaching storm",un double album tres diversifie ( un peu comme l'album blanc des beatles") et qui demontre la force creative de chicago en ce debut des annees 70.pascal49
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En 1971, le groupe sort « Chicago III », encore un double-album, plus ambitieux et expérimental, qui atteint d'emblée la seconde place des charts. « Chicago III » privilégie les longues suites amorcées sur « Chicago ». Ainsi « travel » occupe la face B, « an hour in the shower » la C et « elegy » la D. La A s'ouvre par un « sing a mean tune kid » de plus de 9mn aux riffs de cuivres assez dissonants. En fait, il n'y a aucun single sur cet album à conseiller à tout amateur de musique inventive.
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le 18 mars 2014
"Chicago Transit Authority", "II" et le "III"... On peut ajouter le "IV" (album live qui résume très bien les 3 albums studios avec des musiciens au top!)
Et oui Chicago fut au sommet dès le début de sa longue carrière!... Les "incontournables, les best of, les indispensables" du groupe sont là!!!
Après le décès en 1978 du guitariste Terry Kath (qui était aussi l'un des chanteurs), Chicago continuera sur un chemin beaucoup moins "cuivré", plus commercial et surtout beaucoup moins original et créatif...
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le 29 juin 2016
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK MARS 1971 N°50 Page 78
3° Album 1971 33T Réf : CBS S 66260/2
Troisième double - album. Toujours le même succès. Est ce une raison suffisante pour en dire du mal ? Mais non, puisque ce disque-ci est aussi bon que les deux qui le précédèrent. Que Chicago ait trouvé une bonne recette et s'y tienne, rien de plus normal ; tout le monde, sans exception, en fait autant. Eux ont trouvé une excellente recette et n'en sont pas encore à se plagier, ne font aucune concession par rapport à ce qu'ils étaient à leurs débuts (quoi qu'on en pense, il faut leur accorder cela), peut être parce qu'ils n'ont pas besoin d'en faire, mais qu'importe. Ils sont même gentils et modestes, ne mettent sur la pochette ni photo ni noms. Peut être parce qu'ils n'en ont pas besoin non plus, mais pourquoi douter de tout, surtout quand on ne connaît pas les gens dont on doute ? Le problème de Chicago, vis-à-vis d'une certaine catégorie de gens, c'est évidemment qu'il a trop de succès ; on ne partage pas ses enthousiasmes avec dix millions de personnes, cela paraîtrait par trop suspect. Il serait intéressant de connaître l'opinion de ces gens si le groupe était totalement underground, connu seulement d'une petite chapelle d'initiés.
Impossible de le savoir malheureusement. Je sais bien qu'il y a en Chicago un paradoxe, superbement illustré ici par une chanson telle que
"I Don't Want Your Money", violente diatribe contre le monde capitaliste et oppresseur de l'Oncle Sam. Dans la bouche de musiciens qui vendent leurs albums à plus de deux millions d'exemplaires en Amérique seulement, on peut considérer que c'est de l'hypocrisie, de la plus basse démagogie. Mais on peut aussi se rappeler que les musiciens de Chicago exprimaient exactement les mêmes idées lorsqu'ils enregistraient leur premier album, alors qu'ils ne savaient pas quelle serait sa destinée commerciale. Que faudrait-il donc qu'ils fassent ? Qu'ils abandonnent un idéal sincère - même un peu naïf , ou à cause de cela - sous prétexte qu'ils vendent énormément de disques ? On les dirait alors totalement récupérés par le système. Je persiste à croire que ce qu'ils disent, il n'est pas inutile que le plus grand nombre possible l'entende. Et si autant de gens entendent Chicago c'est parce qu'ils l'écoutent. Je veux dire qu'ils l'écoutent vraiment, comme ils écoutent les Beatles ou les Stones, parce que c'est de la bonne musique avec quelque chose en plus, ce quelque chose qui fait le succès et, surtout, le fait durable ; peut être l'équilibre idéal entre la puissance d'expression et la joliesse. L'art de plaire sans fouler aux pieds sa propre personnalité, son idéal. Chicago sait plaire, ce n'est pas une tare. Le groupe fait de beaux albums, le troisième en est un autre, partagé, comme le second, entre la joie de jouer une musique percutante, directe, spontanée, et le désir de créer des moments plus ambitieux, plus élaborés. Ici, en gros, les faces 1 et 3 montrent de Chicago l'aspect le plus swinguant, les faces 2 et 4 ("Elegy") l'aspect le plus raffiné. Terry Kath, qui reste le remarquable guitariste et le formidable chanteur que l'on connaît, se taille la part du lion dans les morceaux plus orientés vers le rock, propulsé par tout le poids d'une impressionnante section rythmique et d'intelligents riffs de cuivres ("Sing A Mean Song Kid"). Ce sont ces morceaux-là qui semblent les plus réussis, non pas sur le plan de la technique mais sur celui de la vérité d'une expression pour laquelle est bâti ce groupe. Également réussis sont les longs passages qui laissent le champ libre aux souffleurs, comme "Happy Cause I'm Going Home" qui met en valeur l'élégant Walter Parazaider, le tzigane à la flûte, ou bien "Mother", sur lequel Jimmy Pankow s'amuse à dédoubler le son de son trombone. Il y a derrière tout cela, qui est parfaitement conçu et réalisé une réelle chaleur, une joie de jouer évidente et finalement, une simplicité bien éloignée des tarabiscotages glacés des BS&T (III aussi). Tout cela, toutes les qualités de Chicago, est résumé dans un magnifique morceau, sans doute le plus beau de l'album, intitulé "Morning Blues Again", chanté de façon étourdissante par Terry Kath, parfaitement partagé entre la beauté, la force et l'émotion née des deux. Quant à la petite "suite" à laquelle Chicago aime bien consacrer une face entière de ses albums, peut être pour pouvoir à loisir y contempler ses talents de compositeur et d'interprète, elle commence par un poème (beau) de désespoir, enchaîne sur un passage symphonique remarquablement exécuté mais qui a la bonne idée de se désagréger sous des coups de marteau-piqueur puis de disparaître englouti par une chasse d'eau (qui a dit qu'ils se prenaient trop au sérieux ?) avant que naisse l'ennui, se termine par un long passage mi-rhythm and blues, mi jazz qui permet à Loughnane, Lamm, Parazaider, Kath et Pankow de se lancer dans de brefs mais efficaces solos. Et puis c'est tout, et on ne s'est pas embêté une seconde. La symphonie un instant redoutée n'était qu'un long moment de swing. Le bilan de ces quatre faces peut encore une fois être résumé en un mot : réussi.
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le 22 avril 2010
Sorti en 1971, Chicago III est le troisième (non ? vous croyez ? Non, parce qu'avec un tel titre que Chicago III, il y avait de quoi douter...) album de Chicago... et tout comme les deux premiers albums du groupe, il est double (plus en CD). Le personnel du groupe ne change pas, et heureusement, car les sept membres (dont trois cuivres et le fabuleux guitariste Terry Kath) sont si bons, si talentueux que changer de musiciens aurait été un crime. La musique, sur ce troisième double-album d'affilée (un record dans l'industrie du disque, surtout que l'album suivant, le live At Carnegie Hall, sera quadruple), est excellente, on dénombre un petit paquet de classiques (qui seront, pour beaucoup, sur le quadruple live). Malgré cela, cette troisième livraison, bien qu'excellente, est d'un niveau un chouia moins abouti que celui des deux précédents albums. Mais c'est relatif.

C'est relatif, car musicalement parlant, on a quand même ici de la haute qualité : Sing A Mean Tune Kid, Happy 'Cause I'm Going Home, Lowdown, Motorboat To Mars, et la suite An Hour In The Shower. Les 70 minutes (à peu de choses près) de III valent carrément le coup... la pochette, en revanche, moins ! De même, je ne suis pas fan de la dernière face (Canon, Progress ? ou bien encore When All The Laughter Dies In Sorrow), exception faite de l'avant-dernier titre, The Approaching Storm, franchement un des meilleurs de l'album. I Don't Want Your Money, Free, Flight 602 sont également de grands moments, on comprend aisément que le groupe ait sorti un quadruple live : leurs morceaux de choix, en live, sont si nombreux qu'il fallait bien huit faces pour tout mettre. Et tant pis si ça semble prétentieux et longuet (oui, le quadruple live est les deux à la fois, c'est vrai) !

Moins grandiose que Chicago Transit Authority (Chicago I) et Chicago II, Chicago III n'en demeure pas moins un des meilleurs albums du groupe originaire de...Chicago. Encore une fois, musiciens au sommet (Lamm, Cetera, Pankow, Kath...) et superbes chansons, pour un disque jazzy, pop et furieusement rock. De la bonne !
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