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Pour beaucoup de gens, "Frankenstein", c'est avant tout Boris Karloff.
Je ne citerai que "Frankenstein" et le meilleur "La fiancée de Frankenstein".
En 1957, la Hammer qui le fera un an plus tard pour Dracula puis en 1959 pour la Momie "la malédiction des pharaons", remet le baron Victor Frankenstein "Peter Cushing" et sa créature " Christopher Lee" au gout du jour.
Je ne vais pas raconter cette histoire très célèbre mais Terence Fisher tourne le film en couleur et y rajoute des effets plus sanglants.
Un an plus tard, il tournera un second volet avec toujours "Peter Cushing" mais sans "Chistopher Lee" (La revanche de Frankenstein).
La même année, on retrouvera "Frankenstein 1970" avec le retour de Boris Karloff.
Puis en 1963, on retrouvera Cushing sous les ordres de Freddie Francis dans (L'Empreinte de Frankenstein).
En 1969, Terence Fisher dirige à nouveau Cushing dans (Le retour de Frankenstein).
Mais pour moi, le meilleur reste celui-la.
A découvrir, c'est un régal.
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Réunissant pour la première fois le célèbre duo Peter Cushing-Christopher Lee, Terence Fisher, maître du fantastique anglais des années 60, dépoussière magnifiquement le mythe de Frankenstein et ancre la Hammer dans le rôle de fabricant de films horrifiques.

Le réalisateur a délibérément choisi de centrer son film sur la figure du savant sombrant dans la folie de son "invention" plutôt que sur sa créature. Ce qui fait peur, ce n'est plus le monstre créé mais la démesure qui a présidé à sa naissance, la chute de la raison au nom de l'intelligence, comment le scientifique se donne corps et âme à sa recherche, comment cette recherche abolit toutes les barrières morales, comment plus rien n'est impossible pour lui, pour cet objet qu'il crée, cette vie dont il est le père. Au point d'aller jusqu'au double crime (qui, dans son cas, ne va pas payer).

Ces réflexions sont vieilles comme la science, mais cette histoire de la créature de Frankenstein est devenue comme un mythe moderne, universel, racontant les démons du savant qui se prend pour Dieu.

Le film alimente ce débat de façon spectaculaire, on pourrait dire qu'il l'utilise comme un outil de divertissement. Et là, il faut évoquer la très belle photographie de Jack Asher et le gros travail sur les décors.

Il convient de mettre en valeur le travail très baroque également de Peter Cushing. Jouant d'un physique acéré, coupant, émacié, aquilin avec sa tête d'oiseau de proie, doté d'un regard de fou, bleu glaçon, il n'hésite pas à monter vers des hauteurs de grotesque, à exagérer. Forcément quand la créature l'étrangle, la langue de Cushing sort de sa bouche, tel un cheval dans le Guernica de Picasso, ses yeux paraissent prêts de sortir de leurs orbites. Le plus incroyable, c'est que ces scènes fonctionnent. Elles sont totalement dans l'histoire, comme dans l'idée esthétique de tout le film.

L'autre comédien intéressant dans ce film n'est pas Christopher Lee. Comme dit plus haut, la créature n'a finalement que peu d'importance. Par contre, Robert Urquhart (qui joue le précepteur de Frankenstein) représente le regard bourgeois, moral de cette fable. Implicitement, il est également la figure du sage, et donc celui sur lequel le spectateur peut se reposer, par identification, ne serait-ce que pour se rassurer. Il finit par être récompensé de sa sollicitude envers Elizabeth, la fiancée du baron. Il part avec elle tandis que ce dernier gravit les marches de l'échafaud.
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le 31 octobre 2013
"Frankenstein s'est échappé !" est réalisé par Terence Fisher en 1957. C'est le premier film d'horreur de la Hammer, société de production britannique, qui entreprend de revisiter les classiques du genre en reprenant les grandes figures des monstres de la Universal.
Suivront, entre autres, Le Cauchemar de Dracula en 1958 et La Malédiction des pharaons (The Mummy) en 1959...

L'Horreur en couleur ! Tel est le fil conducteur de ces relectures des classiques du patrimoine horrifique. Avec les films de la Hammer, "Frankenstein", Dracula", "la Momie", "le Loup-garou" et "Docteur Jekyll & Mister Hyde" brillent sous les feux du technicolor. Les couleurs sont flamboyantes et le sang coule en rouge vif !
Mais il ne s'agit pas là du simple intérêt de ces nouvelles adaptations des classiques du genre (qui viennent au départ de la littérature). Tout d'abord, les films de la firme britannique sont vraiment des relectures ambitieuses, qui évitent scrupuleusement de recopier ceux des années 30 et 40 tournés par la Universal.
"Frankenstein s'est échappé !", par exemple, se démarque complètement du Frankenstein de 1931 avec Boris Karloff. Ici, le récit est entièrement centré sur la figure du "Baron Frankenstein" (interprété par Peter Cushing), reléguant le rôle du Monstre (Christopher Lee) à une poignée de scènes tardives. La figure du "Baron" est étonnante, et avoisine celle du "savant fou" : Victor Frankenstein est un riche orphelin, fier de l'être, qui ne pense qu'à la science et désire par dessus tout créer un être de chair. Il ignore parfaitement toutes les considérations d'éthique et de bienséances qui se dressent ponctuellement entre lui et son "œuvre". C'est un homme froid et cynique, qui n'hésite pas à commettre les pires actes afin de parvenir à son objectif. La morale, la religion et le code pénal sont autant d'obstacles qu'il évacue d'un tour de main, prétendant que la science n'a pas à s'embarrasser de telles inepties obsolètes !
Le scénario prend ainsi ses distances aussi bien par rapport au film de 1931 qu'avec le roman de Mary Shelley, et s'impose comme une véritable relecture du mythe.

Et puis il y a le réalisateur Terence Fisher. Ce dernier met en scène ses films avec une intelligence incroyable. Les couleurs vives, les décors soignés et le vernis somptueux de ces images gothiques flamboyantes ne sont en réalité qu'un moyen de distiller une horreur manifeste tout en douceur. Désirs morbides, pulsions sexuelles, malveillance latente. Tout ce qui s'élève contre la pudibonderie est ici emballé avec soin dans de belles images.
L'horreur en couleur et les pires cauchemars célébrés dans l'esthétique la plus chatoyante, tels auront été les thèmes de prédilection de cet auteur majeur du cinéma anglais. Ou quand l'horreur devenait belle, offrant aux amateurs privilégiés l'occasion de découvrir les fantasmes interdits qui se cachent sous les figures monstrueuses. Ainsi se développait une propension à la métaphore exceptionnelle, où le Vampire cachait à peine le riche aristocrate qui soumet le pauvre en son pouvoir, où le Monstre, parfois dissimulé sous les traits d'un être à l'apparence tout à fait commune, devenait l'incarnation de l'interdit libertinage, avec un refus absolu du romantisme à l'eau de rose (toute histoire d'amour finissant très mal !). Une manière de révéler les tréfonds de l'âme humaine sous un vernis d'une séduction des plus vénéneuses !

Les amateurs de film d'action et tous ceux qui n'aiment pas les films lents et bavards devront néanmoins s'abstenir. Car "Frankenstein s'est échappé !" est un film dénué d'action et quasiment filmé en huis-clos puisque le château du Comte demeure, avec la forêt alentour, le seul décor dans lequel se déroule le récit. Le film a bien entendu vieilli et ne fait plus peur à personne, entendu que la notion de "Peur" au cinéma souffre rapidement du poids de l'âge. Les scènes d'horreur ne sont pas très nombreuses et, la plus-part du temps, se déroulent hors-champ. Mais il y a tout de même trois ou quatre plans bien gores pour l'époque.
Le titre français est complètement grotesque (une mode à l'époque, avec par exemple King Kong s'est échappé !) puisque le film s'appelle "Curse of Frankenstein" ("La Malédiction de Frankenstein") dans sa version originale...
Le succès fut important et le studio produisit toute une série de suites dans lesquelles le Baron Frankenstein (toujours interprété par Peter Cushing), à chaque fois présumé mort dans le film précédent, opérait sans cesse son scandaleux retour ! Se succédèrent ainsi "La Revanche de Frankenstein" (1958), L'empreinte de Frankenstein (1964), Frankenstein Créa la Femme (1967), Le Retour de Frankenstein (1969) et Frankenstein et le monstre de l'enfer (1973). A part "L'empreinte de Frankenstein", réalisé par Freddie Francis, ils furent tous réalisés avec amour par Terence Fisher...
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le 21 mai 2014
"Frankenstein s'est échappé !" est réalisé par Terence Fisher en 1957. C'est le premier film d'horreur de la Hammer, société de production britannique, qui entreprend de revisiter les classiques du genre en reprenant les grandes figures des monstres de la Universal.
Suivront, entre autres, Le Cauchemar de Dracula en 1958 et La Malédiction des pharaons (The Mummy) en 1959...

L'Horreur en couleur ! Tel est le fil conducteur de ces relectures des classiques du patrimoine horrifique. Avec les films de la Hammer, "Frankenstein", Dracula", "la Momie", "le Loup-garou" et "Docteur Jekyll & Mister Hyde" brillent sous les feux du technicolor. Les couleurs sont flamboyantes et le sang coule en rouge vif !
Mais il ne s'agit pas là du simple intérêt de ces nouvelles adaptations des classiques du genre (qui viennent au départ de la littérature). Tout d'abord, les films de la firme britannique sont vraiment des relectures ambitieuses, qui évitent scrupuleusement de recopier ceux des années 30 et 40 tournés par la Universal.
"Frankenstein s'est échappé !", par exemple, se démarque complètement du Frankenstein de 1931 avec Boris Karloff. Ici, le récit est entièrement centré sur la figure du "Baron Frankenstein" (interprété par Peter Cushing), reléguant le rôle du Monstre (Christopher Lee) à une poignée de scènes tardives. La figure du "Baron" est étonnante, et avoisine celle du "savant fou" : Victor Frankenstein est un riche orphelin, fier de l'être, qui ne pense qu'à la science et désire par dessus tout créer un être de chair. Il ignore parfaitement toutes les considérations d'éthique et de bienséances qui se dressent ponctuellement entre lui et son "œuvre". C'est un homme froid et cynique, qui n'hésite pas à commettre les pires actes afin de parvenir à son objectif. La morale, la religion et le code pénal sont autant d'obstacles qu'il évacue d'un tour de main, prétendant que la science n'a pas à s'embarrasser de telles inepties obsolètes !
Le scénario prend ainsi ses distances aussi bien par rapport au film de 1931 qu'avec le roman de Mary Shelley, et s'impose comme une véritable relecture du mythe.

Et puis il y a le réalisateur Terence Fisher. Ce dernier met en scène ses films avec une intelligence incroyable. Les couleurs vives, les décors soignés et le vernis somptueux de ces images gothiques flamboyantes ne sont en réalité qu'un moyen de distiller une horreur manifeste tout en douceur. Désirs morbides, pulsions sexuelles, malveillance latente. Tout ce qui s'élève contre la pudibonderie est ici emballé avec soin dans de belles images.
L'horreur en couleur et les pires cauchemars célébrés dans l'esthétique la plus chatoyante, tels auront été les thèmes de prédilection de cet auteur majeur du cinéma anglais. Ou quand l'horreur devenait belle, offrant aux amateurs privilégiés l'occasion de découvrir les fantasmes interdits qui se cachent sous les figures monstrueuses. Ainsi se développait une propension à la métaphore exceptionnelle, où le Vampire cachait à peine le riche aristocrate qui soumet le pauvre en son pouvoir, où le Monstre, parfois dissimulé sous les traits d'un être à l'apparence tout à fait commune, devenait l'incarnation de l'interdit libertinage, avec un refus absolu du romantisme à l'eau de rose (toute histoire d'amour finissant très mal !). Une manière de révéler les tréfonds de l'âme humaine sous un vernis d'une séduction des plus vénéneuses !

Les amateurs de film d'action et tous ceux qui n'aiment pas les films lents et bavards devront néanmoins s'abstenir. Car "Frankenstein s'est échappé !" est un film dénué d'action et quasiment filmé en huis-clos puisque le château du Comte demeure, avec la forêt alentour, le seul décor dans lequel se déroule le récit. Le film a bien entendu vieilli et ne fait plus peur à personne, entendu que la notion de "Peur" au cinéma souffre rapidement du poids de l'âge. Les scènes d'horreur ne sont pas très nombreuses et, la plus-part du temps, se déroulent hors-champ. Mais il y a tout de même trois ou quatre plans bien gores pour l'époque.
Le titre français est complètement grotesque (une mode à l'époque, avec par exemple King Kong s'est échappé !) puisque le film s'appelle "Curse of Frankenstein" ("La Malédiction de Frankenstein") dans sa version originale...
Le succès fut important et le studio produisit toute une série de suites dans lesquelles le Baron Frankenstein (toujours interprété par Peter Cushing), à chaque fois présumé mort dans le film précédent, opérait sans cesse son scandaleux retour ! Se succédèrent ainsi "La Revanche de Frankenstein" (1958), L'empreinte de Frankenstein (1964), Frankenstein Créa la Femme (1967), Le Retour de Frankenstein (1969) et Frankenstein et le monstre de l'enfer (1973). A part "L'empreinte de Frankenstein", réalisé par Freddie Francis, ils furent tous réalisés avec amour par Terence Fisher...
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le 11 juin 2013
Une édition quasi parfaite : le 1er Frankenstein de la Hammer (en Français : Frankenstein s'est échappé) réalisé par Terence Fisher avec le duo iconique Peter Cushing / Christopher Lee, se retrouve en bluray avec la meilleure définition possible à ce jour. Le film est présenté en format 1.66:1 et aussi pour la 1ere fois en 1.37:1. Les bonus sont nombreux et délicieux : commentaire audio, documentaires (making of, sur Peter Cushing, etc) pilote TV, livret en pdf ... et j'en passe.
Le film est toujours aussi bon et a défini, avec Dracula l'année suivante, la marque de fabrique de la Hammer. Il s'agit d'un film d'horreur gothique de très haute facture -- un monument.
Un Bémol tout de même : il n'y a pas de VF ni de sous-titres (film ou bonus) ce qui est tout de même fâcheux...
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le 12 décembre 2002
Non ce n'est pas la nième version de frankenstein ressemblant à toutes les autres. Ici ce qui surprend c'est le personnage du docteur Frankenstein (remarquablement interprété par Peter Cushing), il n'est pas tiraillé par des hésitations morales ou religieuses, il EST CONVAINCU ! Cynique, diabolique à souhait n'hésitant pas une seconde à se débarasser de témoins génants. Rien, ni personne ne peut le dévier de son but : sa créature.
Et sa condamnation à mort à l'ombre d'une guillotine surprenante dans le pays où est censée se dérouler l'action, n'est pas accompagnée d'une rédemption ou de remords.
A voir ainsi que sa suite "Revenge of Frankenstein".
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Les studios Hammer, avec nos chers Peter Cushing et Christopher Lee, dirigés en plus par Terence Fisher, c'était vraiment l'âge d'or des films de trouille que nous aimons. Et personnellement, je préfère ça aux versions antérieures avec Boris Karloff. A noter qu'à l'occasion de ce film, Christopher Lee raconte que personne ne voulait déjeuner avec lui tant son apparence était effroyable (alors moi, je lui aurais demandé : démaquillé ou pas?).

(Notons par ailleurs que l'on comprend que notre cher Christopher - par ailleurs grand acteur de théâtre, et lisant le soir sur la BBC des contes pour endormir les petits nenfants! - a avoué en avoir eu marre, au bout d'un moment, de n'avoir plus dans ce genre de films horrifiques (Dracula, créature de Franskenstein ou autre) quasiment aucun texte à dire, aucune réplique, ainsi que particulièrement ici, résumé dans son entièreté à son maquillage splatché comme de yaourt à la menthe. Il est vrai que Karloff aurait pu en dire autant, voire Lugosi)

SI vous avez aimé, la suite directe en est La revanche de Franskenstein (The revanche of Franskenstein, dispo uniquement en édition anglaise mais sous-titrée français et, pas de problème, au standard zone 2), et encore ensuite, Frankenstein créa la femme, Le retour de Frankenstein, et Frankenstein et le monstre de l'enfer. S'intercale aussi L'empreinte de Frankenstein, qui n'est plus de Fisher mais de Freddie Francis. Sans oublier, comme nous le rappelle ici un autre commentateur, Frankenstein 1970, mais là avec justement le vieux Boris Karloff.
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Ce que nous avons ici est le 1er film d'horreur gothique en cinémascope couleurs anglais, celui qui va propulser la « Hammer » au sommet du cinéma fantastique pour les 15 années suivantes, avant d'être imité (surtout en Italie, par Mario Bava en particulier) puis de mourir de sa belle mort au début des années 70, dépassé par des films fantastiques plus violents, plus gores, plus érotiques, plus...commerciaux. On assiste ici à la mise en place de l'équipe gagnante de la fameuse firme anglaise : Terence Fisher à la réalisation, le duo Cushing/Lee en vedette (à voir : vers la moitié du film, le moment historique de leur première rencontre à l'écran dans le décor du laboratoire), l'équipe technique (décors, maquillage, photo, musique...), les seconds rôles solides et savoureux ... et le scope flamboyant (ah ! ce rouge, ce mauve...). Immense succès public, malgré les réactions choquées d'une bonne partie de la presse bien-pensante anglaise, le film va définir les critères du film fantastique pendant plus de dix ans et imposer la légendaire « Hammer Horror ». Le 1er de 6 films avec peter Cushing dans le rôle titre (et son plus célèvre avec le professeur Van Helsing de la série des « dracula »). En bonus, vous trouverez la bande -annonce originale.
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"The curse of Frankenstein"(1957) est diaboliquement réussi. Peter Cushing est né pour ce rôle et son interprétation est sans faille. La Hammer ne s'y est pas trompée en faisant appel à ses bons et loyaux sévices... services, pardon.
Balafrée de couleurs, cette adaptation est pour moi la meilleure. Ceci est une tragédie gothique, bien plus qu'un simple et classique film d'horreur de plus. Le drame et les émotions y sont omniprésents et donnent une perspective originale et profonde à l'ensemble. Un must de DVD à voir et revoir.
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le 29 décembre 2015
Frankenstein s'est échappé marque l'entrée de la Hammer dans le domaine du cinéma d'épouvante gothique, genre qu'elle continuera d'exploiter jusqu'au début des années 1970. Les seuls qui purent offrir une alternative crédible dans ce domaine furent les italiens avec des films tels le Masque du Démon ou Danse Macabre.

Le film est réalisé par Terence Fischer et n'est que le premier grand succès hammerien de ce cinéaste de talent qui signera plus tard ses chefs d'oeuvre à savoir le Cauchemar de Dracula, la Malédiction des Pharaons et la Nuit du Loup-Garou.

Ici, le baron Frankenstein est un personnage beaucoup plus ambigu que celui qu'incarnait Colin Clive dans le film de James Whale. Il manipule son entourage et ne recule devant rien (pas même le meurtre !) pour parvenir l'accomplissement de ses projets macabres. Peter Cushing, futur Tarkin dans Star Wars, interprète cet antihéros avec tant de conviction qu'il le reprendra dans les suites du films, réalisées pour la plupart par Terence Fisher. La Créature, elle, est interprétée par Christopher Lee qui ne tardera pas à devenir une icône du studio britannique au même titre que Cushing.

Le succès immense de Frankenstein s'est échappé (il aurait surpassé le Pont de la rivière Kwaï au box-office) engendra non seulement des suites mais aussi d'autres reprises hammeriennes des classiques de l'épouvante Universal tels Dracula, la Momie, le Fantôme de l'Opéra ou le Loup-Garou. Il propulsera également la carrière de Peter Cushing et surtout de Christopher Lee. Désormais, ce dernier sera catalogué dans le registre de personnages menaçants ou diaboliques comme Dracula, Fu Manchu ou encore Raspoutine.

Bien qu'il ne soit pas aussi célèbre que le Frankenstein de 1933, Frankenstein s'est échappé reste un classique du cinéma d'épouvante méritant vraiment le détour. Une réussite.
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