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le 25 novembre 2008
Paru en 1973 à la suite de la débâcle entraînée par l'album Some Time In New York City, Mind Games s'avère une tentative à demi réussie de renouer avec le lyrisme d'Imagine, qui avait su concilier succès critique et commercial. En effet, John Lennon, dont la conjointe était déjà tenue responsable de la rupture des Beatles, n'avait pas fait l'unanimité avec Some Time, écrit et chanté conjointement avec Yoko, et consacré en presque totalité à des causes sociales en vogue en 1972. Devant la pluie des critiques négatives et des ventes décevantes, il était capital pour Lennon de redresser la barre. Sa carrière solo était pourtant si bien partie, avec les deux chefs d'œuvres Plastic Ono Band, paru en 1970, et Imagine, révélé l'année suivante.

En plus de décevoir son public fervent, le Beatle brillant, maintenant résident new-yorkais, s'était rendu suspect aux yeux de l'administration Nixon, qui le faisait surveiller par le FBI, en plus de tenter des pieds et des mains pour l'expulser des États-Unis. Est-ce que ces tracasseries, liées à des désaccords naissants dans son couple et au mal du pays, ont déteint sur la qualité de Mind Games ? Seul l'intéressé aurait pu répondre. De son aveu, son opus de 1973 se voulait un album de transition. En fait, dès la première écoute, l'auditeur a l'impression de se trouver devant une œuvre inachevée, tant elle a été enregistrée à toute vitesse, à une époque où plusieurs artistes de premier plan passaient facilement cinq mois en studio.

Devant le côté brouillon de John, la présence de Paul McCartney devenait salutaire, à l'époque des Fabs, comme l'évoque d'ailleurs Red Rose Speedway, paru la même année que Mind Games. Si cet album de Paul manque déplorablement de substance, il est cependant réalisé de main de maître. De son côté, les textes de Mind Games n'ont pas la tenue de Plastic Ono Band, mais demeurent le plus souvent crédibles et la musique qui les soutient, d'une écoute agréable, à défaut d'être géniale. Bref, si les deux compères avaient travaillé sur le même album'

Toutefois, la finition plutôt succincte de Mind Games n'est pas toujours un inconvénient, loin de là. Plusieurs morceaux bénéficient de ce dépouillement : Tight A$, Intuition, Bring On The Lucie ou Meat City n'auraient pas nécessairement été meilleurs avec un overdubbing plus fouillé. La réalisation sommaire de l'album devait cependant desservir la réputation d'un créateur associé à l'une des musiques les plus sophistiquées des années soixante.

Comme souvent avec Lennon, son œuvre s'apprécie davantage avec le temps, une fois dégagée de l'époque qui lui a donné naissance. La musique de McCartney a souvent l'effet inverse. S'il fallait comptabiliser combien de fois jouent à la radio les chansons Imagine et Mind Games en comparaison de Band On The Run ou My Love, pas sûr que les pièces de Macca l'emporteraient. Elles étaient pourtant nettement plus populaires à leur sortie.

Au bout du compte, Mind Games reste un très bon petit album. Toutefois, un bon petit album de Lennon, c'est un peu comme un bon petit film avec Brando : la stature plus grande que nature de l'artiste nous fait inévitablement penser qu'il aurait pu faire mieux. Pourquoi bouder son plaisir ? Un album moyen par un type génial, c'est parfois préférable à un album génial par un type moyen'
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le 12 octobre 2002
A l'époque où Lennon enregistra cet album sa vie sentimentale ainsi que sa carriere sont au creu de la vague. Il en résulte un album poignant, on est à mille lieux des chansons hyper sophistiquées des Beatles . On découvre, ou redécouvre des chansons simples, sincères, dont certaines bien que peu connues, sont de véritables petits chef d'oeuvres...
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le 25 novembre 2008
Paru en 1973 à la suite de la débâcle entraînée par l'album Some Time In New York City, Mind Games s'avère une tentative à demi réussie de renouer avec le lyrisme d'Imagine, qui avait su concilier succès critique et commercial. En effet, John Lennon, dont la conjointe était déjà tenue responsable de la rupture des Beatles, n'avait pas fait l'unanimité avec Some Time, écrit et chanté conjointement avec Yoko, et consacré en presque totalité à des causes sociales en vogue en 1972. Devant la pluie des critiques négatives et des ventes décevantes, il était capital pour Lennon de redresser la barre. Sa carrière solo était pourtant si bien partie, avec les deux chefs d'œuvres Plastic Ono Band, paru en 1970, et Imagine, révélé l'année suivante.

En plus de décevoir son public fervent, le Beatle brillant, maintenant résident new-yorkais, s'était rendu suspect aux yeux de l'administration Nixon, qui le faisait surveiller par le FBI, en plus de tenter des pieds et des mains pour l'expulser des États-Unis. Est-ce que ces tracasseries, liées à des désaccords naissants dans son couple et au mal du pays, ont déteint sur la qualité de Mind Games ? Seul l'intéressé aurait pu répondre. De son aveu, son opus de 1973 se voulait un album de transition. En fait, dès la première écoute, l'auditeur a l'impression de se trouver devant une œuvre inachevée, tant elle a été enregistrée à toute vitesse, à une époque où plusieurs artistes de premier plan passaient facilement cinq mois en studio.

Devant le côté brouillon de John, la présence de Paul McCartney devenait salutaire, à l'époque des Fabs, comme l'évoque d'ailleurs Red Rose Speedway, paru la même année que Mind Games. Si cet album de Paul manque déplorablement de substance, il est cependant réalisé de main de maître. De son côté, les textes de Mind Games n'ont pas la tenue de Plastic Ono Band, mais demeurent le plus souvent crédibles et la musique qui les soutient, d'une écoute agréable, à défaut d'être géniale. Bref, si les deux compères avaient travaillé sur le même album'

Toutefois, la finition plutôt succincte de Mind Games n'est pas toujours un inconvénient, loin de là. Plusieurs morceaux bénéficient de ce dépouillement : Tight A$, Intuition, Bring On The Lucie ou Meat City n'auraient pas nécessairement été meilleurs avec un overdubbing plus fouillé. La réalisation sommaire de l'album devait cependant desservir la réputation d'un créateur associé à l'une des musiques les plus sophistiquées des années soixante.

Comme souvent avec Lennon, son œuvre s'apprécie davantage avec le temps, une fois dégagée de l'époque qui lui a donné naissance. La musique de McCartney a souvent l'effet inverse. S'il fallait comptabiliser combien de fois jouent à la radio les chansons Imagine et Mind Games en comparaison de Band On The Run ou My Love, pas sûr que les pièces de Macca l'emporteraient. Elles étaient pourtant nettement plus populaires à leur sortie.

Au bout du compte, Mind Games reste un très bon petit album. Toutefois, un bon petit album de Lennon, c'est un peu comme un bon petit film avec Brando : la stature plus grande que nature de l'artiste nous fait inévitablement penser qu'il aurait pu faire mieux. Pourquoi bouder son plaisir ? Un album moyen par un type génial, c'est parfois préférable à un album génial par un type moyen'
22 commentaires| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1) Tout d'abord je l'avoue :je suis très partial, et je préviens mon hypothétique lecteur : je suis un inconditionnel du très grand John Lennon.
2) Je viens donc ici défendre cet album, très décrié, très sous-estimé.
Bien sûr ce cd, « Mind games », n'est pas exempt de défauts, entre autres : titres un rien trop langoureux, voire parfois à la limite du gnan-gnan, mais sauvés par la mélodie. Les mélodies, disais-je, et les arrangements sont magnifiques : écoutez "Out of the blue", "Aisumasen","Intuition", ou "One day". Mais le reste est à l'unisson. Il finit curieusement avec le seul titre franchement rock de l'album, par une rupture de son, de rythme et de climat, avec "Meat city".
Un album sous-estimé qui mérite une redécouverte. Et de toutes façons un Lennon même moyen sera toujours des kilomètres au-dessus du reste de la production.
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Subissant les revers d’une politique américaine qui lui refusera son visa définitif (il était perçu comme un gauchiste malfaisant), John va publier son (double) album le plus politique et le moins réussi (SOME TIME IN NEW YORK CITY), dont un disque entier est constitué de jams limite supportables avec son nouveau groupe (l’éphémère Elephant’s Memory, qui dura le temps de l’album) et un Frank Zappa déplacé. C’est alors qu’il va se séparer de Yoko pendant une période (que l’on baptisera Lost Weekend, dix-huit mois !) durant laquelle il sombrera dans la beuverie fêtarde (avec Harry Nilsson, Keith Moon ou Ringo !), s’entichera d’une secrétaire (May Pang) et réalisera deux albums qui démontrent avant tout sa grande perdition affective.
Produit pour la première fois sans Spector et par ses seuls soins, MIND GAMES tente de recycler l’idéalisme d’IMAGINE dans une verve plus enjouée (BRING ON THE LUCIE, ONLY PEOPLE), frôlant de peu la variété (INTUITION) et dont les morceaux les plus convaincants sont ceux adressés à Yoko. Mais qu’ils soient blues (AISUMASEN), country (YOU ARE HERE) ou typiquement lennoniens (OUT OF THE BLUE), ceux-ci restent en tout cas très éloigné du rock. Bref, un disque moyen qui aurait été descendu en flammes s’il avait été fait par George Harrison !
Tops : MIND GAMES, OUT OF THE BLUE, BRING ON THE LUCIE, AISUMASEN (I’M SORRY), YOU ARE HERE, MEAT CITY
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le 23 novembre 2008
Paru en 1973 à la suite de la débâcle entraînée par l'album Some Time In New York City, Mind Games s'avère une tentative à demi réussie de renouer avec le lyrisme d'Imagine, qui avait su concilier succès critique et commercial. En effet, John Lennon, dont la conjointe était déjà tenue responsable de la rupture des Beatles, n'avait pas fait l'unanimité avec Some Time, écrit et chanté conjointement avec Yoko, et consacré en presque totalité à des causes sociales en vogue en 1972. Devant la pluie des critiques négatives et des ventes décevantes, il était capital pour Lennon de redresser la barre. Sa carrière solo était pourtant si bien partie, avec les deux chefs d'aeuvres Plastic Ono Band, paru en 1970, et Imagine, révélé l'année suivante.

En plus de décevoir son public fervent, le Beatle brillant, maintenant résident new-yorkais, s'était rendu suspect aux yeux de l'administration Nixon, qui le faisait surveiller par le FBI, en plus de tenter des pieds et des mains pour l'expulser des États-Unis. Est-ce que ces tracasseries, liées à des désaccords naissants dans son couple et au mal du pays, ont déteint sur la qualité de Mind Games ? Seul l'intéressé aurait pu répondre. De son aveu, son opus de 1973 se voulait un album de transition. En fait, dès la première écoute, l'auditeur a l'impression de se trouver devant une oeuvre inachevée, tant elle a été enregistrée à toute vitesse, à une époque où plusieurs artistes de premier plan passaient facilement cinq mois en studio.

Devant le côté brouillon de John, la présence de Paul McCartney devenait salutaire, à l'époque des Fabs, comme l'évoque d'ailleurs Red Rose Speedway, paru la même année que Mind Games. Si cet album de Paul manque déplorablement de substance, il est cependant réalisé de main de maître. De son côté, les textes de Mind Games n'ont pas la tenue de Plastic Ono Band, mais demeurent le plus souvent crédibles et la musique qui les soutient, d'une écoute agréable, à défaut d'être géniale. Bref, si les deux compères avaient travaillé sur le même album...

Toutefois, la finition plutôt succincte de Mind Games n'est pas toujours un inconvénient, loin de là. Plusieurs morceaux bénéficient de ce dépouillement : Tight A$, Intuition, Bring On The Lucie ou Meat City n'auraient pas nécessairement été meilleurs avec un overdubbing plus fouillé. La réalisation sommaire de l'album devait cependant desservir la réputation d'un créateur associé à l'une des musiques les plus sophistiquées des années soixante.

Comme souvent avec Lennon, son oeuvre s'apprécie davantage avec le temps, une fois dégagée de l'époque qui lui a donné naissance. La musique de McCartney a souvent l'effet inverse. S'il fallait comptabiliser combien de fois jouent à la radio les chansons Imagine et Mind Games en comparaison de Band On The Run ou My Love, pas sûr que les pièces de Macca l'emporteraient. Elles étaient pourtant nettement plus populaires à leur sortie.

Au bout du compte, Mind Games reste un très bon petit album. Toutefois, un bon petit album de Lennon, c'est un peu comme un bon petit film avec Brando : la stature plus grande que nature de l'artiste nous fait inévitablement penser qu'il aurait pu faire mieux. Pourquoi bouder son plaisir ? Un album moyen par un type génial, c'est parfois préférable à un album génial par un type moyen...
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Meilleur que son predecesseur "sometime in new york city"(1972),cet album de lennon souffre d'inegalite en alternant de grands moments comme "mind games" la meilleure chanson qui ouvre le disque(du pur lennon)"one day(at the time)belle perle melancolique toute en retenue"out of the blue" magnifiques melodie et arrangement "aisemasen" " "intution" "bring on the lucie" sont les autres titres de bonnes factures mais moins inspires"tight as"tentative de refaire un "crippled inside" en moins bon(il n'y a pas george au slide)puis la fin du disque s'effondre avec "only people""i known""you are here""meat city" qui restent agreables a l'ecoute mais qui ne decolle pas vraiment.
Cet album est bien sur souvent compare a "imagine" son grand frere,tentative de lennon de renouer avec le succes pour un numero 1, helas l'inspiration etait moins au rendez-vous malgre un disque au dessus de "sometime in new york",il faudra attendre l'album suivant "wall and bridges"(1974) pour retrouver un john lennon beaucoup plus convaiquant et inspire.pascal49
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le 20 février 2011
Pour le commun des mortels, la discographie de John Lennon se réduit à l'album de 1971 "Imagine".
"Mind Games" de 1973 mérite également d'être écouté (tout comme "Walls and Bridges" sorti l'année suivante). Il faut tout écouter, fuyez les best-of.
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le 1 novembre 2010
ecrit et joué durant sa séparation avec yoko, cet album sortit en 73 (même année que band on the run) fut décrié par les rocks critiques (français en particulier) pourtant, en écoutant bien toutes les chansons, ont y retrouve ce qui a fait la magie d'imagine! mind games (la chanson) est tout simplement entrainante , tight as à un petit gout de cripped inside; intuition est sautillante...bref réecoutez cet album en repensant à l'état de lennon à cette époque et vous verrezque beaucoup de gens sont passés à coté d'un grand album.
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le 20 mai 2015
Cette album n'est peut etre pas un chef d'oeuvre comme "Imagine" mais il contient de belles chansons comme "only people," tight as", "aysumasen", "out the blue". Je le préfére à "rock and roll" (1975) car ici ce sont des titres de John.
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