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Commentaires client

4,6 sur 5 étoiles
49
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le 13 janvier 2013
Je ne suis pas une archie fan de Cash, je ne connais pas grand chose du grand bonhomme d'ailleurs. Je l'ai écouté par curiosité, et j'ai bien aimé.
Je ne connais pas tous les morceaux originaux, mais malgré cela on est quand même happé
Mention spéciale à Personal Jesus, mais surtout Hurt, une reprise terrible!! C'est sur celle-ci que je reviens souvent.
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le 4 avril 2016
Emouvant, poignant, puissant ,une voix pleine de sincerite et de purete, aucun regret Pour cet achat , je l ecoute en boucle sans cesse
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le 1 mai 2017
Je ne connaissais pas Johnny Cash ni ses reprises (Super Personal Jésus d après Dépêche Mode!). Beau timbre de voix.
Mais album à tendance un.peu triste. A eviter les jours de vague a l âme
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le 7 juin 2017
J'aimerais bien que certains grands chantent aussi bien à 70 ans ! Un an avant sa mort, J. R. Cash donne le meilleur de lui-même avec notamment des reprises merveilleuses de Sting, Lennon-Mc Cartney ou Hank William. Des arrangements magiques et trois titres à lui. Mon émotion est à son comble, je mets en boucle et ça fonctionne à chaque fois. C'est un magnifique cadeau d'adieu. Give my Johnny to Rose...
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le 22 février 2006
Dernier album du grand Cash et certainement le meilleur d'une énorme discographie. Sous la production, les conseils et l'amour de Rick Rubin, Johnny Cash nous livre quinze chansons d'une profondeur, d'un mysticisme, d'une noirceur inégalée. On parle ici de testament. Peu importe qu'il s'agisse de reprises ou non. Filtrées par l'âme et la voix de Monsieur Cash, elles deviennent siennes, reléguant loin, très loin l'original. Et quelle surprise que d'entendre des chansons de Soundgarden, Nick Cave ou Trent Reznor reprises par l'Homme en noir. Que Cash soit seul, guitare acoustique en main, accompagné au piano ou par un orchestre, la sobriété reste de mise. Sobriété qui donne à tout l'album une puissance presque effrayante. Entre Country et Folk gothique, l'Homme en noir à l'aube de sa mort, ouvre des voies inconnues. Et depuis 2002, personne n'a encore pu ou oser s'y aventurer. Rien entendu de plus bouleversant.
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le 2 mars 2008
Ils sont rares les disques qui vous touchent et s’imposent à vous par leur qualité, leur honnêteté et leur éthique.

Le American Recording IV de feu Johnny Cash en fait partie. Composé de 14 superbes morceaux country, il propose à la fois des reprises (Hurt de Nine Inch Nails, The first time I ever saw your face de Ewan MacColl, Personal Jesus de Depeche Mode ou encore In my life des Beatles) et des morceaux originaux de Cash.

Servi par la voix de baryton dépressif du chanteur et un accompagnement minimaliste laissant toute la place à cette voix d’outre tombe et aux paroles, ce disque nous donne à entendre un grand de la musique populaire américaine, sur la fin de sa vie, hanté par l’idée de sa mort prochaine, de la confrontation avec Jésus et du sort de son âme.

Magnifique, émouvant (écouter le tragique récit de I hung my head), Johnny Cash, seul ou en duo (avec la douce Fiona Apple ou le rugueux Nick Cave) éblouit par sa maîtrise vocale, son sens du rythme, sa capacité à personnaliser des classiques du répertoire rock et prouve que le vieil homme qu’il était lors de cet enregistrement surclassait encore d’une tête la quasi-totalité de la scène rock d’aujourd’hui.
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le 3 juillet 2011
Si les îles désertes existaient encore et qu'il fallait y emmener un seul disque, ce serait peut-être celui ci: "The man comes around" de Johnny Cash, quatrième volet des aventures de l'homme en noir, publié en 2002 sur le label "American recordings". Une fin de carrière aussi magistrale qu'inesprérée, que l'on doit à la pugnacité du fameux Rick Rubin, producteur des Red Hot Chili Peppers, déterminé à sortir cette légende vivante de sa retraite. C'est un peu le même phénomène que connut chez nous Henri Salvador (mais la comparaison s'arrête là). Pour beaucoup, Johnny Cash reste le chanteur country à la voix de canard, bigot réac, qui fut le vague concurrent d'Elvis Presley chez Sun dans les années 50. Oubliez l'image d'Epinal et écoutez cette fabuleuse série, où John revisite à sa manière toute la musique américaine, que ce soient ses propres chansons, certains classiques des grands du rock, et même quelques trésors inconnus du folk américain. Ce volume est sans doute le plus réussi. Après les deux premiers titres, "The man comes around" et "Hurt", il se peut que vous restiez sonnés tels des boxeurs, et que vous éprouviez le besoin d'arrêter le CD pour vérifier que vous ne rêvez pas. Les mots manquent pour évoquer une telle beauté, une telle émotion. La suite ne faiblit pas: des vieux classiques de Cash himself "Give my love to Rose" et "Danny boy" au gospel traditionnel "We'll meet again", en passant par des reprises bouleversantes et transfigurées des Beatles ("In my life"), Simon and Garfunkel ("Bridge over troubled water"), Depeche Mode ("Personal Jesus") et Sting ("I hung my head"), tout donne la chair de poule. On reste médusé devant une telle grâce, une telle force, une telle sincérité, de la part d'un artiste qui voit arriver la mort avec sérénité (il décédera un an plus tard).
Pour approfondir l'oeuvre, on conseillera le volume 3 ("Solitary man"), presque aussi brillant, avec ses reprises de Tom Petty, Nick Cave, Bonnie Prince Billy et U2. Les deux derniers volumes (5 et 6), tous deux posthumes, possèdent également de grands moments. Mais pour connaître le même choc, c'est vers les disques de deux autres géants du folk en fin de carrière (également produits par Rick Rubin) que l'on se tournera: tout d'abord "Sutras" de Donovan (1996), puis "12 songs" de Neil Diamond (2005). Deux disques d'une beauté absolue, qui peuvent former une trilogie magique avec "The man comes around". Fans de folk et de rock, précipitez-vous... Amazon est là pour ça...
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le 2 juillet 2017
Spécialement acheté pour la reprise" Personal Jésus " de Dépêche Mode. Le reste de l'album est merveilleux aussi pour les mélodies, arrangement et surtout la voix... Cette voix pleine d'histoires à raconter, une vieille amie qu'on écoute avec attention, émotions.
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le 29 mars 2006
Attention, disque d'une étonnante intensité. L'acquisition d'un tel objet nécessite écoute, voire recueillement. Lorsque Johnny Cash enregistre ce disque, sait-il que ses jours sont comptés, on le croirait. Tout est d'une beauté foudroyante, le personnage ressort dans toute sa grandeur en chantant la vie à l'aube de sa mort (la version de "In my life" des Beatles, toute en retenue, prend une extraordinaire ampleur).
La production de Rick Rubin est évidemment impeccable et le choix des titres particulièrement judicieux comme ce fût le cas depuis le début de leur extraordinaire collaboration, sans doute une des plus belles aventures discographiques qui soit.
La reprise de Nine Inch nails "Hurt" vous laissera pantelant, les larmes aux yeux (phénomène inévitable à la vue du clip, seul clip qui fasse, à ma connaissance, littéralement pleurer).
Il vous faut celui-là, mais peut-être les faut-il tous.
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le 15 mars 2009
Comment ne pas être d'accord avec tout ce qui a déjà été écrit ici sur ce CD en particulier mais aussi sur l'aventure de Johnny Cash avec Rick Rubin et American Recordings. IL FAUT posséder cette série.

Pendant longtemps, je n'ai jamais été moi-même particulièrement attiré par Johnny Cash. Pourtant, j'aime le Folk, le Bluegrass et certains artistes Country. A l'époque, ses LP à Folsom Prison ou Saint Quentin m'agaçaient même un peu. Surfait, commercial... Mais, voici encore peu de temps, j'ai découvert dans ces productions de Rick Rubin, un homme sincère, honnête et qui, jusqu'au bout, malgré une voix de plus en plus chancelante - mais si belle ! - a su être un storyteller incomparable.

Ces chansons, choisies avec le coeur d'un homme qui se savait condamé et qui désirait livrer un testament aussi artistique qu'humain, constituent un bouquet incroyablement riche. L'interprétation est poignante. L'accompagnement exemplaire et la production de Rick Rubin d'une très grande qualité. J'ai rarement eu entre les mains des CD aussi bien enregistrés et mixés. Comme quoi on peut produire avec amour une série de CD qui "marchent" du feu de Dieu.

Moi aussi, comme une midinette, j'ai pleuré sur Hurt (et sur le magnifique "If you could read my mind", et sur d'autres...). Comme beaucoup, sans doute, je passe ces CDs en boucle. Je ne peux plus m'en passer. Je ne suis plus le même. La magie de Johhny Cash survit à sa mort.
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