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4,4 sur 5 étoiles
37
4,4 sur 5 étoiles
Aftermath (version UK) - Edition remasterisée
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le 13 juillet 2017
CHRONIQUE DE NICOLAS UNGEMUTH MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 016
ROLLING STONES (THE)
"Aftermath"
[1966]
"What a drag it is... getting o-o-old" !!!" Les Rolling Stones sont tous les cinq tassés dans la seringue de leur légende, Andrew Loog Oldham est aux manettes, Brian Jones est encore le plus beau et déjà le seul à ne pas fixer l'obgectif sur la pochette (violet/ fondu au noir) et le tandem Jagger-Richards signe pour la première fois tous les titres de l'album (plus de Nanker-Phelge pseudo-collectif, ni de vieux nègres nécessiteux...). "Aftermath" ou la libération des amarres. Pas le langage : issu du rhythm'n'blues noir américain dur de dur, le gang de Richmond vise la suprématie rock'n'roll universelle via une personnalisation à outrance du vieil idiome. Les Rolling Stones veulent le meilleur de deux mondes et l'obtiennent sur ces quelque quarante-cinq minutes de délire quasi comateux shooté aux amphétamines presque naturelles de l'ambition pure et à l'ironie mordante des challengers : face à eux, mais toujours au dessus, les Fab Four revolverisent dans tous les sens, lâchant la rampe rock et oublient les docks de Liverpool une fois pour toutes.
D'où l'occupation du terrain déserté, terrain vague propice aux jeux des enfants sauvages mais avertis que sont devenus les Stones, au forceps de l'instinct de compétition. A partir de là, rien ne les arrêtera plus que les ravages induits par la lutte, le temps... et leurs propres limites. Lesquelles, pour l'heure, n'apparaissent même pas au fond du fond de l'horizon : "Mother's Little Helper" (remplacé par le non moins phénoménal "Paint It Black" sur la version US) est ravageur, "Lady Jane" ensorcelant, "Under My Thumb" et "Stupid Girl" fascinent par leur sottise avantageuse. "Out Of Time" transperce, "Going Home" achève : ces mecs ne sont pas montés jusque-là pour s’en laisser compter et ils ramassent la mise en rigolant.
La mise, ce sont les belles filles et les mauvais garçons. Le "Sel De La Terre" : "Take It Or Leave It". Alors on a pris...

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Beatles (The) - Revolver
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le 13 juillet 2017
définitivement un des meilleurs albums des stones; 5ème ex aequo avec some girls, venu des années plus tard; les 4 premiers, ex aequo aussi, c'est la période 68-72 : soit beggar's banquet, let it bleed, sticky fingers, exile on main street. ici, chaque titre est réellement transcendant et bien sûr, on jubile avec mother little help, lady jane, out of time etc. maintenant, c'est difficile de résumer en quelques mots, ce que l'on a pu ressentir, d'abord aux premières écoutes, puis à toutes les autres; il en reste toujours quelque chose, tant d'années après. on a envie de dire "allez les stones", alors qu'on sait très bien que ça fait pas mal d'années qu'ils sont bel et bien terminés...
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le 14 mai 2017
Cadeau qui m'a été fait, il a été acheté sur Amazon.
Disque vinyle d'excellente qualité,c'est bien un 180 gr, vérifiés, il est épais, lourd, environ 181 à 182 grammes sur la balance pour cette galette.
Pas de voile ! très très bonne qualité de pressage, pas de bruit de surface, pas de craquement, excellent dynamique.
Le meilleur des Rolling Stones ? qui sait...ce disque contient les joyaux, mother's little helper, lady Jane et under my thumb, emblématiques des sixties. Il ne manquerait que Paint it black, présent sur la version US en remplacement de mother's little helper.
Excellent.
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TEMPLE DE LA RENOMMEE500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 28 février 2009
"Aftermath", pour moi, c'est le top des Stones.
Bien sur après, il y a eu "Beggars Banquet", "Let it bleed" ", "Exile on man street" ou encore "Sticky finger". Tous ces disques je les adore et ils contiennent chacun leurs lots de hits.
De "Street Figting man" à "Brown Sugar" en passant par "Midnight rambler" et " You can't always get what you want" ce n'est que de l'excellent Stones.
Pour moi cependant, "Aftermath" est le premier album vraiment élaboré avec "Pet Sound" des Beach Boys. L'année suivante il y aura le fabuleux "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" des Beatles.
Sur cet album des Stones, les morceaux ont une continuité et se suivent remarquablement. Il suffit d'écouter "Stupid Girl", "Lady Jane", "Under my thumb" ou encore "I Am Waiting", "It's Not Easy" ou encore "Going Home".
Il y a pourtant une différence entre l'édition US et UK. A la place de "Mother little helper", les Américains ont préféré le Hit "Paint it black".
A écouter de toute façon (un monument de l'histoire du rock).
J'ai decidé puisque en Europe, c'est la version sans "Paint it black" qui est à l'honneur de modifier mon commentaire.
Il est vrai que "Mothers little helper" est incontournable et que les ricains ont mis en avant "Paint it Black" (qui entre parenthèse est sortit quelques mois plus tard), comme standard pour faire vendre l'album.
En tout cas pour moi "Aftermath" est l'un des quatre ou cinq meilleurs albums des Stones.
Adanson Marco
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TEMPLE DE LA RENOMMEE500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 16 juillet 2012
Comment ça, pas le vrai Aftermath ? Ha oui, c'est vrai, quatre chansons ont été retranchées de la version anglaise et un single (l'inusable Paint It Black) substitué, c'est un peu rude, surtout quand Mother's Little Helper, petit chef d'aeuvre soit dit en passant, passe à la trappe. Visuellement, l'a s présente sous de nouveaux atours avec une jolie pochette floue en couleur et l'ordre des chansons restantes de la version UK a changé aussi, par contre, pour ce qui est du mix (est-il le même ou pas ?), j'avoue mon ignorance...

Concrètement, nous sommes en 1966. Pour la première fois de leur jeune carrière (Aftermath est leur quatrième long-jeu), les Rolling Stones se sont relocalisés loin de leurs bases londoniennes, aux légendaires RCA Studios d'Hollywood, précisément. Pour la première fois (bis), tout le matériau présenté est signé des frères ennemis Jagger/Richards et, pour la première fois (ter), Brian Jones se détache de ses attaches rock et amène ses nouvelles trouvailles sonores à l'évolution du groupe. Ca n'a l'air de rien mais ça fait beaucoup de premières fois pour un groupe qui s'affranchit aussi de son approche quasi-exclusivement rock & blues et élargit son spectre. Et puis il y a les chansons. Celles que tout le monde connait (Paint It Black, Under My Thumb ou Lady Jane) et les autres qui n'ont pas à pâlir de la comparaison (même si le bluesy et jammy mériterait bien d'être écourté de quelques minutes). Et puis la production juste parfaite d'Andrew Loog Oldham, claire comme il se doit mais gardant un « grain » qui colle à la peau de ces quatre sales gosses et leur lippu frontman.

Pour toutes ces raisons, mais surtout parce que la musique est bonne (bonne bonne bonne), Aftermath appartient à la légende du Rock. Il est de ces albums (où tout n'est pas forcément aussi connu qu'on le pense) qui se dégustent, quelque soit la circonstance, avec un égal bonheur. Incontournable, quoi.

Quand à savoir s'il faut choisir l'édition UK ou US, j'accepte l'ouverture du débat dans les commentaires. En ce qui me concerne, et malgré, je le répète, la criminelle absence de Mother's Little Helper, j'ai fait le choix de la set list la plus épurée ne serait-ce que pour le magnifique transfert digital de Paint It Black s'y trouvant.

Personnel:
The Rolling Stones
- Mick Jagger: chant, harmonica, percussions
- Keith Richards: guitare, choeurs
- Brian Jones: Brian Jones - guitare (slide sur "Doncha Bother Me"), choeurs, marimbas on "Under My Thumb" et "Out of Time", cloches, Appalachian dulcimer sur "Lady Jane" et "I Am Waiting," sitar sur "Paint It, Black", koto sur "Take It Or Leave It", harmonica sur "High and Dry" et "Goin' Home", claviers
- Charlie Watts: batterie, percussions, cloches
- Bill Wyman: basse, cloches, orgue
Musiciens additionnels
- Jack Nitzsche: percussions, piano, orgue, harpsichord
- Ian Stewart: piano, orgue
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le 10 octobre 2004
Cette version est l'US : elle ne comporte pas "Mother's little helper" ni "Out of time". "Paint it black" n'est pas sur l'édition ORIGINALE anglaise mais se trouve facilement sur diverses compilations.
La version anglaise comporte 14 titres contre 11 ici. Par conséquent cette version n'est réservée qu'aux fans des Stones et aux collectionneurs. Les autres iront sur le lien "Aftermath (version UK) - Edition remasterisée" de ce site.
Dans les 2 cas, la note est de 5 étoiles.
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le 7 février 2003
Ce disque, mine de rien, est unique: il voit les Stones s'eloigner du r'n'b brut de leurs debuts pour adopter un son sophistique et merveilleusement travaille, par Brian Jones notamment: dulcimer sur l'exquise et mordante "Lady Jane", marimbas sur le groovy "Under My Thumb" ou sur la ballade pop/soul "Out Of Time", et des tas de basses fuzzees pour souligner les tempos. Mais loin du psychedelisme de l'annee suivante, l'attitude reste typiquement stonienne et caustique a souhait. L'heure est a la satire, fine ou pas (les meres de familles sous psychotropes dans "Mother's Little Helper", les fashionistas manquees avec "Stupid Girl"), et encore au rock ("Think", "It's Not Easy" avec leurs guitares incisives). Cet album de transition est un fascinant temoignage sur les glissements de la scene londonienne de 1966 - et aussi un miracle d'equilibre, avec en prime le formidable ovni qu'est "Goin' Home", jam bluesy de 11 minutes qui voit Jagger brailler et geindre d'impatience sur fond d'harmo et guitares nocturnes annoncant - deja - "Midnight Rambler". Sans doute le meilleur Stones avant "Beggars Banquet".
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 8 janvier 2010
Considéré comme étant un des meilleurs albums de tous les temps, Aftermath (1966) annonce un changement d'époque pour les Stones. En effet, ce quatrième album britannique est le premier disque du groupe anglais à bénéficier entièrement de la créativité Jagger/Richards. Les Stones sortent de leur statut de groupe de blues aux multiples reprises pour endosser le costume de groupe novateur et créatif. Aftermath, c'est la variété.des classiques, un son parfait et des écrits acérés. Chacun des membres y apporte son écot et son talent, de nouveaux instruments sont expérimentés. Aftermath, c'est des morceaux monstrueux qui ont une continuité comme Mother's Little Helper, Lady Jane (mélodie médiévale), Out Of Time (trois chefs d'aeuvre), Stupid Girl, un soul Rythm & Blues, Under My Thumb (toujours à l'affiche dans les concerts des Stones 40 ans après !), I Am Waiting, It's Not Easy (aux riffs incroyables), High and Dry (blues acoustique), et surtout ce groove épique qu'est Going Home et ses 11 minutes qui vire sur la fin vers un acid rock. Aftermath est donc riche et intéressant mais il est surtout indispensable, même si on n'est pas un inconditionnel des Stones.
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le 10 mai 2014
"François Alvarez - Copyright 2014 Music Story" - je ne sais pas qui est François Alvarez qui pense que Paint it Black est sur l'album Aftermath ni qui est Music Story pour nous apprendre ce qu'est Aftermath - sinon tout va bien on peut parler de tout sans savoir de quoi on parle tant qu'on est payé pour raconter des âneries et personne ne semble s'en préoccuper.
Mother's little helper reste mon morceau préféré des Stones (avec Under My thumb et Lady Jane) - Amitiés à tous
Rico
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 30 décembre 2008
Tout simplement un des meilleurs disques des années 60, décennie mythique peu avare en enregistrements géniaux.
Pour la première et la seule fois de leur carrière, les Stones se retrouvent en 1966 en équilibre parfait à la confluence de plusieurs courants musicaux : le rock (façon Stones, évidemment), la pop (l'essentiel de leurs plus belles mélodies sont sur « Aftermath »), le psychédélisme (l'étirement hypnotique façon mantra de « Goin' home »). Et c'est cette voie qu'ils vont tenter de suivre jusqu'en 1968 (avec « Between the buttons » et « Satanic Majesties ... ») sans toutefois atteindre avec ces deux disques le niveau de perfection d' « Aftermath ».
Il faut dire qu'ici les trouvailles sonores (sous l'impulsion de Brian Jones au sommet de son art) et les morceaux magiques s'enchaînent : « Mother's little helper », « Under my thumb », « Lady Jane », « Take it or leave it », « Out of time » « What to do », ...
Quant on sait que « Paint it black » n'est sorti qu'en 45 Tours, on voit les sommets atteints par les Stones en 1966.
L'édition anglaise d' « Aftermath » (photo noir et fuschia) est à privilégier à l'américaine, amputée de trois titress.
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