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4,1 sur 5 étoiles
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le 15 février 2014
Mr Christian Larrède dans sa chronique mentionne les tics vocaux qui rendront dans le futur les interpretations de Jagger insuportable... Et se couvre ainsi de ridicule! Soit il n'est pas vraiment fan et n'ose l'avouer tout en défendant les premiers hauts faits des Stones, autrement il n'aurait rien à faire comme rock-critique, soit il n'assume pas d''êtresuper fan des Stones et verse dans le politiquement correct. Ridicule!
Pour ce qui est de l'album, c'est un disque plus pop que rock, le son d'avant que les Stones deviennent vraiment les Stones, c'est bourré de charme, un son à la fois retro mais intemporel, et surtout un talent de compositioon et d'interpretation déja bien là malgré l'absence de ces tics qui vont rendre Jagger et Richards légendaires et uniques et ce jusqu'aux dernière concerts des Rolling Stones en 2013, bourré de tics (!) mais surtout de style et de personnalité!
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On ne peut pas dire que Between the Buttons des Rolling Stones ait vraiment marqué les esprits, à sa sortie en 1967, relégué au second plan par les monstrueux Blonde On Blonde de Bob Dylan et Pet Sounds des Beach Boys. Les Stones sont alors un sujet de controverse. Et pourtant, ce cinquième album des Stones a atteint la troisième place au Royaume-Uni et la deuxième aux States. Sous-estimé alors ? Certainement, car depuis, la critique et certains des fans ont revu leur copie et ont appris à apprécier à sa juste valeur ce disque qui, comme le bon vin, a bien vieilli. Etait-ce le côté éclectique de Between The Buttons qui a surpris son monde ? Etait-ce le fait que le groupe subissait des influences musicales et s'éloignait de ses racines Rythm & Blues (Bo Diddley, Chuck Berry) ? Ou qu'il voulait élargir son champ musical en explorant entre autres l'univers psychédélique, en utilisant des instruments exotiques et en saupoudrant l'album de sons intéressants mais surprenants (tintements de verre, xylophone, flûte) ? Etait-ce une trahison de leur part que de renier leur image « Bad Boy » au profit d'un côté plus gentillet façon Beatles ? Leur reprochait-on de vouloir jouer dans la cour des Small faces, des Fab Four ou des Kinks qui marchaient fort à l'époque ? L'album, qui bénéficie de la présence de deux pianistes hors pair (Jack Nitzsche et Nicky Hopkins) est un concentré de morceaux intrigants et très beaux mais méconnus comme All Sold Out, She Smiled Sweetly, Connection, My Obsession, comme Who's Been Sleeping Here, Complicated et Something Happened To Me Yesterday (trois titres qui résument la complexité de la relation cachée de Mick Jagger avec Marianne Faithfull), comme Backstreet Girl, Yesterday's Paper. Il en découle un ouvrage atypique unique dans le catalogue des Stones. Placé entre Big Hits High Tide And Green Grass (novembre 1966) et Flowers (septembre 1967), Between The Buttons sonne très "pop anglaise". Les Stones, plus matures, y soignent leurs paroles, y ouvrent leur esprit et les arrangements y sont plus créatifs. A noter que le sexuel Let's Spend The Night Together (qui fit scandale sur les plateaux TV du Ed Sullivan Show) et le mélancolique Ruby Tuesday figurent sur la version américaine tandis que Backstreet Girl et Please Go Home en ont été bannis. Dernier album managé par Andrew Oldham, ce dernier, avant de partir, se fend d'un provocateur « Laisseriez-vous votre fille épouser un Rolling Stone ? ». Un Jagger qui se prend pour Dylan, les Stones qui sonnent comme les Kinks... Between The Buttons est surprenant et plein de chansons percutantes à (re)découvrir. C'est quand même 355 pour le Rolling Stones Magazine.
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Controversé à sa sortie par une critique y voyant une sorte de renoncement, de compromis parce qu'il tendait vers un psychédélisme alors très en vue ou une écriture pop supra-efficace rappelant les Beatles ou les Kinks, Between the Buttons reste une manne pour ceux que les tubes des Rolling Stones fatiguent à force de trop les avoir entendus.

Pour la petite histoire, et comme c'était la coutume pour nos Pierres-Qui-Roulent dans ces swinging sixties, Between the Buttons existe en deux éditions : l'américaine, comprenant les deux singles Let's Spend the Night Together et Ruby Tuesday et l'anglaise, la vraie version, sans les deux précités mais avec Back Street Girl et Please Go Home que l'audience étasunienne ne retrouvera que sur la compilation Flowers (incluant en fait une série de chansons omises par les éditions US des précédents albums du groupe).

Enregistré entre les Etats-Unis et l'Angleterre, et entre Août et Octobre 1966, comme d'habitude sous le patronage de leur producteur/manager attitré, Andrew Loog Oldham, Between the Buttons voit s'effacer l'énergie primale, le ton de « sales gosses bluesants » qui caractérisait alors les Rolling Stones pour quelque chose de plus travaillé, plus mesuré. Concrètement, pas aussi essentiel qu'un Aftermath ou Out Of Our Heads (les deux qui le précèdent), Between the Buttons n'est pas non plus le ratage que certains décrivent. Déjà parce qu'un Brian Jones - de moins en moins guitariste - y instille moult instruments inattendus dans un album de la formation (accordéon, vibraphone, theremin, etc.) pour un effet plutôt convaincant. Ensuite, parce que les compositions, si elles ne deviendront jamais des piliers des set-lists du groupe (la faute à des Stones trop opportunistes et routiniers ?), sont toutes réussies. Certes, Jagger, Richards & Co poussent parfois un peu loin le bouchon, c'est notamment le cas sur le vaudevillesque Cool Calm and Collected ou le jazzy Something Happened to Me Yesterday qui restent cependant deux chansons tout à fait écoutables même si, s'éloignant sans doute trop des préoccupations habituelles du quintet, convainquent moins.

Sans doute pas essentiel, sauf à vouloir mieux comprendre l'évolution des Rolling Stones, Between the Buttons est un album plus qu'honorable où une formation désormais installée et célébrée s'essaye à autre chose et le réussit souvent. Ce n'est déjà pas si mal.

Personnel:
The Rolling Stones
- Mick Jagger: chant, choeurs, harmonica ("Cool, Calm, Collected"), percussions
- Keith Richards: guitare, choeurs, bass guitar, piano, orgue et contrebasse, chant ("Connection," "My Obsession" et "Something Happened To Me Yesterday")
- Brian Jones: orgue, vibraphone, glockenspiel, accordéon, harmonica ("Who's Been Sleeping Here?"), flute, percussions, kazoo, theremin, saxophone, dulcimer, harpsichord, guitare, piano, choeurs
- Charlie Watts: batterie, percussione
- Bill Wyman: basse, percussione, contrebasse, choeurs
Musiciens additionnels:
- Jack Nitzsche: piano, harpsichord, percussions
- Ian Stewart: piano, orgue
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le 16 septembre 2007
Dieu que les Stones peuvent faire couler d'encre! Un disque qui "ressemble" à du Beatles , et la terre s'arrête de tourner! J'ai acheté ce disque en 67/68, et je l'ai toujours adoré! C'est un petit bijou varié, moqueur, pop et rock à la fois. Tu te passes ça, et tu embrayes sur "Got live if you want it", et tu passeras une bonne journée, même seul...
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le 2 juillet 2011
J'ai une petite comparaison pour parler de Between the buttons et de Their satanic majesties request. ces deux albums, c'est comme une nuit: après une belle soirée (aftermath), on va se coucher et on commence à s'endormir, on est alors à moitié dans les bras de morphée mais on perçoit encore les sons externe, on ne distingue pas vraiment le rêve du réel (Between the buttons). Puis on s'endort. puis on rêve, et dans ce rêve, les choses qui nous entourent sont irréelles, illogiques, et dans ce rêve, on retrouve des gens qu'on connaît (les stones), mais ils sont un peu différent, ils sont fringués bizarre, ils ne se comporte pas comme dans la réalité (their satanic majesties request). Puis ce rêve se termine, et jamais plus on ne replongera dedans, pour le meilleur comme pour le pire.
j'espère que vous avez compris (aftermath- soirée, Between the buttons- semi someil, their satanic - rêve).
C'est donc un album totalement à part dans la discographie des stones, mais un album très agréable! Il faut parfois arrêter de comparer chaque album des stones à let it bleed ou à beggars banquet (qui sont épiques, leurs meilleurs certainement) et considérer l'album seul. et si on pouvait aussi éviter de tomber dans la caricature du rock critic en disant que their satanic est atroce (vous avez tout à fait le droit de le détester, mais ne le détester pas parce que "ça se fait " de le détester!)...
Un album bien pop, bien sympathique!
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le 28 juillet 2013
Pour un soixantehuitard, qu'il est bon de se replonger dans le TOP de ce que fut les débuts de la POP (rock) !
STONES - BEATLES ......... LE binôme PARFAIT ......... Nos jeunes pourront ETERNELLEMENT leur rendre hommage !
Ils le méritent, ce sont des Maîtres ABSOLUS ! INDISCUTABLEMENT !
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le 3 novembre 2015
Groupe que j'aime énormément, mais album à mon sens tout à fait médiocre (dans sa version normale, donc expurgée des deux classiques que sont Let's Spend et Ruby Tuesday), surtout après le bombe "Aftermath". Le problème n'est pas qu'ils sortent un album très anglais et se voulant plutôt distingué, ni même - comme on l'a beaucoup dit à tort - qu'ils essaient de marcher sur les plates-bandes des Beatles (là où "Satanic Majesties" pompe les Beatles sans succès, mais avec des qualités propres qui rendent finalement cet album très attachant à sa manière, "Between The Buttons" n'a aucune connexion particulière avec les Beatles). Non, le problème, c'est que cet album voit les Stones se confronter à un type de musique que les Kinks (groupe par moments excellent, quoique inférieurs aux Glimmer twins) faisaient à l'époque très bien, mélange électro-acoustique de pop et de vaudeville. Et la comparaison entre les enregistrements 66/67 des Kinks et cette piètre tentative stonienne de sonner comme Ray Davies est assez pathétique. 2 étoiles pour la pochette.
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le 15 août 2012
Musique qui se balance entre les Beatles et les Rollings Stones .... heureusement que leur voie s'est "rockement" différencié:Satisfaction! Quatre étoiles malgré tout ;il faut un début à tout!
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le 1 mars 2011
Un bon album des rolling stones avec un brian jones toujours présent, mais difficile d'être aussi bon que les beatles dans ce domaine.
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