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Commentaires client

4,7 sur 5 étoiles
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4,7 sur 5 étoiles
Let It Bleed - Edition remasterisée
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Prix:9,99 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


le 3 août 2017
je retrouve mon passé avec cet album et le titre gimme sheller est sublime! je le passe en boucle et je ne m en lasse pas!
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le 16 avril 2004
Peu me chaut qu'on dise que Beggars Banquet est plus parfait et mieux joué (mieux joué? ça se discute) et que Exile On Main Street est le grand-oeuvre, il se trouve quand même et quoi qu'on en dise, que c'est sur Let It Bleed que les Stones livrent leurs chansons les plus saillantes, éclatantes, mémorables et inoubliablement Stoniennes. "Gimmie Shelter", "Let It Bleed", "Midnight Rambler", "You Can't Always Get What You Want" et le reste. Let It Bleed est l'album où les Stones livrent ENFIN de grandes chansons, c'est l'album qui fait SENTIR les Stones, le son des instruments, harmonica, slide ou dobro, la batterie de Watts, cette guitare en intro de "Gimmie Shelter", etc... Empreinte indélébile sur la mémoire. Subjectif? Peut-être. Pour moi, en tout cas, c'est avec celui-là qu'il faut commencer pour comprendre que les Stones étaient un grand groupe. Sur leurs autres excellents albums, ils sont top ou pro, mais le panache? le danger? l'équilibre miraculeux? l'état de grâce? c'est ici que ça se passe.
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le 23 juillet 2016
Si les STONES n'existaient pas, il faudrait les inventer !!
Super album avec des titres mythiques qui rappellent tellement de souvenirs
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le 27 mai 2014
Un album culte à écouter et à réecouter sans fin.
Etats de grace d'un groupe légendaire
Un album qu'il est interdit de ne pas posseder dans sa discothèque.
- Qu'est ce que tu fais quand tu as faim ? :
- Je mange !
- Et qu'écoutes tu comme album quand tu es sur une ile déserte ?
- Let it Bleed evidemment !
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 31 août 2011
C'est en 1969 que sort Let It Bleed des Stones. C'est l'album charnière entre la fin de Brian Jones et Mick Taylor, son successeur. L'un comme l'autre ne font que des apparitions furtives. Brian Jones joue un peu de percussions et ce, sur deux morceaux, tandis que Mick Taylor arrive sur la pointe des pieds (Country Rock et Live With Me) ; c'est le phénoménal Keith Richards (quel génie créatif !) qui assure l'essentiel des guitares. Il nous sort, le Keith, des accords de « old bluesman » et ça donne des succulentes régalades comme le menaçant Gimme Shelter, avec lequel Let It Bleed démarre ou bien Midnight Rambler. Gimme Shelter - chacun s'en souvient - c'est le titre devenu le symbole du spectacle catastrophe des Stones (Altamont). Let It Bleed est un savant cocktail de country, de blues et de rock. La rythmique est précise, solide, Jagger très bon et Keith Richards hors norme. Moi, j'ai une prédilection pour Love In Vain (une reprise d'un blues de Robert Johnson dans lequel Jagger prend un putain d'accent et où Ry Cooder y distille un magnifique solo de mandoline), Live With Me, un rock avec solo de sax, You Got The Silver, blues chanté par Keith, Monkey Man et surtout pour « Vous ne pouvez pas toujours avoir ce que vous voulez » (You Can't Always Get What You Want) avec son chaeur gospel. Let It Bleed, c'est les Stones soudés comme jamais, inspirés et percutants. Sans Brian Jones, qui, malheureusement ne verra jamais sortir cet album, car mort durant l'été 1969, noyé dans sa piscine. Ecoutez ce disque (si ce n'est déjà fait), vous allez passer un très bon moment (PLO54).
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le 24 février 2014
Sur la fantastique lancée offerte par BEGGAR’S BANQUET, les Stones vont sceller la fin des sixties avec un nouveau chef-d’œuvre, le tout premier album à donner le ton des années 70 : LET IT BLEED. Présent seulement sur deux morceaux, Brian Jones ne va pas tarder à mourir, laissant Keith Richards seul maître des guitares. Et le fraîchement intronisé Riffmaster va se lâcher, donnant vie à des morceaux plus fabuleux les uns que les autres. Moins violentes et plus construites, les chansons de LET IT BLEED ne laissent aucun répit à l’auditeur. C’est une suite de 42 minutes dans le génie, aux atmosphères variées et toutes abouties.
L’épaisseur torride de GIMME SHELTER (ah, l’intro !), la charge de cavalerie de LIVE WITH ME, la country lancinante de COUNTRY HONK et du morceau-titre, le funk équilibriste de MONKEY MAN (ah, ce piano !), sans oublier les accélérations et les saccades meurtrières du faux blues MIDNIGHT RAMBLER, sommet du disque. Et le final, YOU CAN’T ALWAYS GET WHAT YOU WANT (coda à la constatation de fin du monde que cet album porte en son sein), sonne comme un gospel de l’enfer précipité dans la désillusion par le seul regard de Mick Jagger et se termine dans une bacchanale frénétique. L’Apocalypse peut venir, voici sa bande-son. Enorme.
Tops : GIMME SHELTER, MIDNIGHT RAMBLER, YOU CAN’T ALWAYS GET WHAT YOU WANT, LIVE WITH ME, MONKEY MAN
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le 31 mars 2017
Let It Bleed fait incontestablement parti des 4 meilleurs albums des stones avec Sticky Fingers,Beggars Banquet et Exile On Main Street.On est envouté dès le 1er morceau,Gimme Shelter,et la voix de la Choriste,Lisa Fisher.Les Stones déroulent ensuite des titres tous aussi bons les uns que les autres.Midnight Rambler avec l'harmonica et la voix de Mick Jagger est mon préféré(Si on peut identifier le Diable à sa voix,c'est certainement celle de Mick!).Vraiment un album exceptionnel.Les Stones à leur apogée!!
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le 2 janvier 2011
1969. Année de tous les dangers. Les Beatles n'en finissent pas de se séparer.

Let it be...

Jimmy Miller a sauvé les Stones du ridicule, après Satanic majesties trop ouvertement en réponse à la pop léchée des Scarabées. Les Stones ne sont pas un groupe pop. Ils s'en rendent enfin compte. Jumping Jack Flash est la première production Jimmy Miller. Il sera dans les cinq disques suivants : Beggar's banquet : très simple, dépouillé, blues et rock. Le chant du cygne d'Elmo Lewis au bootleneck sur No expectations. Let it bleed : quasi album solo de Keith qui creuse le sillon open tuning découvert l'année précédente. Sticky fingers enfonce le clou. Et enfin, Exile on main street qui déroute mais qui bonifie comme le vin après 38 ans. Et enfin Goat's head soup, où Keith rend les armes, comme Jimmy Miller.

Let it bleed. "Les Stones font tout comme les Beatles mais deux mois après." Dixit John Lennon. Ben, euh! Si tu veux Winston... Sauf qu'ici, à part le titre ironique, rien ne rappelle le groupe de Liverpool.

Ce LP est le seul à avoir été joué intégralement en live. Country Honk étant remplacé par Honky Tonk Women. Mais, Keith a toujours prétendu que ce titre aurait dû rester un morceau folk blues acoustique autour du feu à la Hank Williams/Jimmie Rodgers. Pour Monkey man, il a fallu attendre la tournée 94 pour qu'ils la fassent. Avant, ils ne retrouvaient pas le feeling initial.

Gimmie shelter figure en bonne place dans les concerts. Intro anxieuse, Jagger éructant comme un âne en rut en réponse à la chanteuse noire Mary Clayton, tellurique. Richard(s) commet toutes les parties de guitare (en OPEN G et en solo minimaliste). Grandiose, jouissif. Love in vain est une reprise de Robert Johnson. On touche au sublime, Ry Cooder donnant dans la mandoline. Country Honk continue dans la veine acoustique, baptême du feu de Mick Taylor à la slide. Live with me sonne comme un morceau Stax survitaminé emmené par la basse de Keith. Avec une note en trop dans l'intro soit dit en passant... Bobby Keys entre avec son sax dans l'histoire. Il n'en est toujours pas sorti. On peut toujours l'entendre et le voir en concert avec ses vieux potes*. Mick Taylor apparaît pour la deuxième fois sur un LP des Stones.
Let it bleed est un titre country rock assez rigolo. Du pur Jagger dans les paroles.

Midnight rambler est une jam. On laisse tourner les bandes et ça se passe tellement bien qu'on garde le tout. Ils remettront ça pour Can't you hear me knocking sur Sticky. You got the silver est le premier titre chanté exclusivement par Keith de toute leur carrière. Très beau blues à la guitare acoustique. Monkey man explose, après des arpèges de piano en écho du riff qui tue. Jagger est déchaîné. On est sur les genoux. You can't always get what you want sent l'effort jaggerien. Lui seul peut faire vivre une histoire sur deux accords sans lasser. Finale façon Gospel où on accélère la cadence. Certains prétendent que c'est Jimmy Miller qui tient ici les futs... Possible si on en croit les crédits sur la pochette. Pas grave, hein Charlie?

C'est sûr, des albums comme celui-là, on se dit qu'il n'y en aura plus beaucoup par la suite. Et on se trompe puisque viendront Sticky et Exile. Quatre albums studio entrecoupés d'un live mythique en 1970. Let it bleed est sans doute l'album le plus cohérent, le plus homogène, le plus direct. Un classique insurpassable. Celui où Keith Richard(s) entre dans la cour des grands guitaristes mais pas en tant que soliste mais en tant que compositeur, artificier du riff, rythmicien implacable et sans équivalent. Lui, le guitariste obsessionnel qui courait derrière Chuck Berry, son idole, il remet à leur place tous les solistes de la terre en consacrant le riff de guitare comme un art à part entière. Brian Jones quitte le groupe sur la pointe de pied (percussions sur Rambler, autoharp sur Silver).

Les années soixante sont finies. Le flower power est loin. Le mythe se construit à la force du poignet. Richard(s) prend les commandes avec une énergie et une abnégation qui forcent l'admiration. Comme tous les grands musiciens limités techniquement, il fonde son art sur ce qui devrait faire sa faiblesse... Soliste limité, instrumentiste peu véloce, il concentre son attention sur le songwriting, sur le son du groupe plutôt que sur des envolées lyriques très en vogue à l'époque (Clapton, Hendrix, Page, ...). Là où Miles Davis a compris qu'il ne serait jamais aussi rapide et technique que Dizzy Gillespie en se forgeant un son médium sans trémolo, droit, épuré. Là où Thelonious Monk construit ses œuvres cubiques avec des accords dissonants et une main gauche implacable - il ne sera jamais aussi rapide que Bud Powell... Keith Richards pratique aussi la stratégie de la rupture en privilégiant la force brute d'une figure rythmique obsédante, un son compact où chaque instrument est comme un légo imbriqué dans l'édifice sonore.
Pas une note inutile, économie de moyens au service des chansons distillées couche par couche, écriture au cordeau sans fioritures. Comme Monk, son art est ancré dans la tradition - le stride des années 20 pour le pianiste ; le blues des années 30 pour le guitariste. Mais il a assimilé le jeu de guitare de ses aînés pour mieux le propulser dans son monde à lui. Œuvre originale et contradictoire à la fois car ancrée dans le passé et dessinant l'avenir.
L'imitateur respectueux et timide des bluesmen et des rockers de 1962 se mue en créateur.

"Le musicien emprunte ; le génie pille" dixit Gainsbourg, fin connaisseur. Ry Cooder a montré les accords ouverts à Keith et l'accuse ensuite de plagiat?.. Oui Richard(s) a pompé sans vergogne les trucs et ficelles de Robert Johnson. Il a tenté de comprendre comment il faisait pour jouer la basse, la rythmique et la mélodie avec une seule guitare, en une seule prise (en 1937, pas d'overdubs).

Comme il le dit dans son autobiographie, tout artiste est relié. Personne ne crée sans recopier ce que les autres ont fait avant. Il dit même qu'il a des antennes qui captent des chansons. Il dit de lui-même que son principal défaut est la paresse. Lui qui compte sur le hasard en studio et sait tirer parti d'une figure simple pour tirer sur le fil et tisser une chanson comme un tisserand, "l'art ancien de la draperie" comme il appelle ça. Il a repris une ébauche de Wyman à l'orgue et en a écrit Jumping Jack Flash, le riff fait homme est comme un vampire qui suce ses semblables pour élaborer ses cocktails mortels. Malgré quelques dérapages dans les derniers concerts, il faut voir la musique couler dans ses veines, sa gestuelle comme un ballet instinctif quand il bastonne sa Telecaster à cinq cordes.

Le seul groupe où le batteur suit le guitariste et pas l'inverse. C'est que le guitariste besogneux, peu véloce et au départ complexé devant les flamboyants qui savent se mettre en avant emmerde tout son monde et fait son truc inimitable et inimité. C'est un têtu le Riffhard. Et Wyman entrait dans ce décalage infime entre batterie et guitare pour créer cette tension que Darryl Jones n'arrivera JAMAIS à reproduire. Ce danger qui transformait subitement le groupe le plus improbable de branleurs amateurs en machine de guerre. Ecoutez les bootlegs live de la tournée 89 pour se rendre compte du groove ahurissant que Wyman et Watts produisaient ensemble. Et le live avec les Expansive Wino's (1988) pour se rendre compte que le riff humain n'est rien sans cette section rythmique prodigieuse.

Let it bleed tient du Saint Graal, de la pierre philosophale. A écouter à fond d'une seule traite (l'édition originale enchainait les titres sans blanc entre).

"THIS RECORD MUST BE PLAYED LOUD" est-il écrit sur la pochette? Le son de la nouvelle version remasterisée est une tuerie!

* Enfin jusqu'en 2014, année de sa mort.
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le 2 février 2002
La fin des 60's est resumee de facon anticipee par cet album au son inquietant.Gimmie Shelter est un nouveau sommet fascinant, alors que Midnight Rambler est fabuleusement derangeant ( il aurait influence le tueur en serie Charles Manson).
Love In Vain fabuleusement arrangé. Par moment le son s'approche de la country (l influence de Gram Parson de Byrds sur Keith).
Live with me annonce les Stones des 70's, rythmique d enfer, Taylor a la lead...
et You cant always get what you want deviendra un titre lui aussi legendaire...
A achetez les yeux fermes
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le 4 juillet 2017
Je ne recommande pas ce LP vinyl, ronflement de malade, disque qui ne tourne pas rond, on voit la cellule se balader de droite à gauche, bref qualitée nulle. Peut-être suis je mal tombé, je le veux et le l'aurais, en fait je l'ai déjà mais il date de 70 et est très fatigué.
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