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4,4 sur 5 étoiles
37
4,4 sur 5 étoiles
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le 17 décembre 2011
4 morceaux par 5 musiciens.....pas besoin de mots pour expliquer , si ce n'est qu'un: à ECOUTER! en 1973 , quand ce disque est sorti, les fans ont été surpris par la forme de ce disque: 4 morceaux ! 1 par face! oui, mais quels morceaux! et puis un morceau dont le refrain est en français.... de plus, tout comme quadrophenia des who, ce disque était sorti en avant première en France ! la première écoute fut diffusée sur RTL dansl'émission "poste restante" de jean bernard hebey (que je salue au passage) depuis, c'est devenu un classique du rock dit "progressif"...et même si certains journaleux font leur choux gras avec les têtes de steve howe et cris squire , ces derniers n'en restent pas moins de fantastiques musiciens!38 ans aprés sa sortie , ce disque n'a pris une ride!
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"Tales from Topographic Ocean" peut être considéré avec "The Dark Side of the Moon" et "Red" comme la trilogie incontournable de la progressive anglaise.
Yes groupe de surdoués qui nous avaient pourtant habitué à de bien belles choses, arrivent ici à un point de perfection rarement atteinte dans la musique rock tout court.
D'ailleurs peut on encore parler ici de rock tant les multiples influences des musiciens : rock (Alan White et Chris Squire), classique (Rick Wakeman qui "découvre" ici les premiers synthés) et jazz (Steve Howe, impérial, tant à l'acoustique qu'à l'électrique, sa Gibson demi caisse ES 175D placée le plus haut possible pour avoir accès aux aigus avec le plus de facilité, empilant sans cesse les grilles d'accords les plus touffus avec une insolente virtuosité).
Howe qui prend avec ce disque le groupe en mains, assisté de splendide manière par les mille et un claviers de Wakeman certes mais c'est le guitariste qui compose ici la majeure partie du contenu alors que Chris Squire commence à perdre son rôle de leader.
Ce changement du pôle d'attraction explique que ce disque ne possède pas l'urgence des précédents, préférant une musique plus apaisée, ce qui fera regretter à certains "d'inutiles longueurs".
Pourtant nous sommes en présence ici d'une oeuvre majeure, à la croisée du jazz, du rock, du classique et des musiques traditionnelles, n'oublions surtout pas Jon Anderson, atteint un point de non retour pour Yes, qui comme pour Pink Floyd et King Crimson pour les albums précités ne fera jamais mieux, (mais le pouvaient ils ?) malgré un incroyable "Relayer" et un invincible "90125".
Ce disque qui peut être écouté mille fois sans lasser, contient des moments lumineux comme rarement le rock nous en aura offert et nous retiendrons pour la postérité la lente ascension mystique de "The Reaveling Science of God", le sublime pont acoustique de "The Ancien" et le début explosif suivi par le délicieux "Nous sommes du soleil" de "The Ritual".
A la question est-ce encore du rock, nous répondrons : dans une certaine mesure mais pas plus que Stravinsky, Debussy ou Bartok.
Le son vinyl restitue encore bien la chaleur de la production et nous pouvons profiter ici de la superbe pochette
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le 27 août 2016
Album très dénigré, mais absolument sublime. Il demande des heures d'écoute avant de s'y habituer. Je le déconseille à ceux qui ne sont pas expérimenter dans le domaine du rock progressif, ce n'est pas le bon Yes pour commencer.
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le 20 avril 2013
Et bien voici, j'ai donc acheté ce disque tout beau remasterisé, mais hélas je trouve que le son est très mauvais, je ne retrouve pas le plaisir de l'écoute, cette nouvelle version est trop criarde, mal foutu, du fait j'étais plus attentif à la gène qu'a une écoute confortable et je ne vois pas l'intérêts d'avoir touché l'original que j'aimerais retrouver. Dommage, je n'ai pris aucun plaisir. Certains détails sont trop devant et gâche l'équilibre, bref, je regrette d'avoir acheté cet album que je vais revendre au plus vite...
Moi qui aime Yes depuis tout le temps, je dis Non !
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le 31 octobre 2005
Je vais me faire assassiner par tous les contempteurs de Yes, je le sais, j'assume.
Mais pour moi c'est très précisément à partir de cet album que le groupe m'est devenu moins attachant pour tout doucettement tomber tomber tomber dans le gonflant, le boursoufflé le pas intéressant voire l'insupportable.
Autant j'avais adoré the yes album, fragile et close to the edge (et d'ailleursje continue d'aimer ... et pas seulement par nostalgie entretenue) autant "tales from..." ne me parle pas.
"Relayer" poursuit la descente, et à partir de "tormato" j'ai renoncé (mis à part 2 albums 90125 et open your eyes).
Je vais même vous faire un aveu :"Tales ...", je l'ai acheté à l'époque plus pour la pochette de Roger Dean que pour les microsillons.
Alors allez-y : huez-moi, conspuez-moi, sifflez-moi, vouez-moi aux gémonies, promettez-moi tortures raffinées et damnation éternelle, immolez-moi sur l'autel du progressif je ne retirerai quand même pas un mot de ce que je viens de dire.
Non mais des fois
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le 2 août 2008
Un des grands chocs musical dans ma vie .D'un lyrisme incroyable !
Un des plus grands chef-d'oeuvres de l'histoire de la musique tous genres confondus!
Sublimes compositions , des chants mgnifiques qui s'élèvent et qui vous emportent au confin du mystique ..
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le 22 août 2013
...A tout amateur de progressif et fan de YES. Mon vinyl étant usé, j'ai trouvé cette version parfaite. Même si je garde le vinyl, avec sa fabuleuse pochette, ses 4 faces avec chacune 1 morceau (et encore, ce sont plutôt 4 parties d'un seul morceau...). Une autre époque...
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"Tales from Topographic Ocean" peut être considéré avec "The Dark Side of the Moon" et "Red" comme la trilogie incontournable de la progressive anglaise.
Yes groupe de surdoués qui nous avaient pourtant habitué à de bien belles choses, arrivent ici à un point de perfection rarement atteinte dans la musique rock tout court.
D'ailleurs peut on encore parler ici de rock tant les multiples influences des musiciens : rock (Alan White et Chris Squire), classique (Rick Wakeman qui "découvre" ici les premiers synthés) et jazz (Steve Howe, impérial, tant à l'acoustique qu'à l'électrique, sa Gibson demi caisse ED 175 placée le plus haut possible pour avoir accès aux aigus avec le plus de facilité, empilant sans cesse les grilles d'accords les plus touffus avec une insolente virtuosité).
Ce disque donc à la croisée du jazz, du rock, du classique et des musiques traditionnelles, n'oublions surtout pas Jon Anderson, atteint un point de non retour pour Yes, qui comme pour Pink Floyd et King Crimson pour les albums précités ne fera jamais mieux, (mais le pouvaient ils ?) malgré un incroyable "Relayer" et un invincible "90125".
Ce disque qui peut être écouté mille fois sans lasser, contient des moments lumineux comme rarement le rock nous en aura offert et nous retiendrons pour la postérité la lente ascension mystique de "The Reaveling Science of God", le sublime pont acoustique de "The Ancien" et le début explosif suivi par le délicieux "Nous sommes du soleil" de "The Ritual".
Pour parodier un célèbre critique anglais : "la moindre note mérite d'exister, le plus petit souffle est indispensable, figure à jamais sur les tablettes de l'éternité".
Amen.
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le 25 septembre 2011
Album FABULEUX ! absolument génial
tout sonne ....et n'a pasq pris une ride
La beauté à l'état pur
ça sonne incroyable , c'est fluide
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"Tales from Topographic Ocean" peut être considéré avec "The Dark Side of the Moon" et "Red" comme la trilogie incontournable de la progressive anglaise.
Yes groupe de surdoués qui nous avaient pourtant habitué à de bien belles choses, arrivent ici à un point de perfection rarement atteinte dans la musique rock tout court.
D'ailleurs peut on encore parler ici de rock tant les multiples influences des musiciens : rock (Alan White et Chris Squire), classique (Rick Wakeman qui "découvre" ici les premiers synthés) et jazz (Steve Howe, impérial, tant à l'acoustique qu'à l'électrique, sa Gibson demi caisse ED 175 placée le plus haut possible pour avoir accès aux aigus avec le plus de facilité, empilant sans cesse les grilles d'accords les plus touffus avec une insolente virtuosité).
Ce disque donc à la croisée du jazz, du rock, du classique et des musiques traditionnelles, n'oublions surtout pas Jon Anderson, atteint un point de non retour pour Yes, qui comme pour Pink Floyd et King Crimson pour les albums précités ne fera jamais mieux, (mais le pouvaient ils ?) malgré un incroyable "Relayer" et un invincible "90125".
Ce disque qui peut être écouté mille fois sans lasser, contient des moments lumineux comme rarement le rock nous en aura offert et nous retiendrons pour la postérité la lente ascension mystique de "The Revealing Science of God", le sublime pont acoustique de "The Ancien" et le début explosif suivi par le délicieux "Nous sommes du soleil" de "The Ritual".
Le son vinyl restitue encore bien la chaleur de la production et nous pouvons profiter ici de la superbe pochette
Pour parodier un célèbre critique anglais : "la moindre note mérite d'exister, le plus petit souffle est indispensable, figure à jamais sur les tablettes de l'éternité".
Amen.
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