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4,6 sur 5 étoiles
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4,6 sur 5 étoiles
Relayer (Expanded & Remastered) [Import anglais]
Format: CD|Modifier
Prix:10,01 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


le 30 décembre 2016
Ce disque remastérisé soigneusement est le sommet de groupe YES.
Un modèle du genre qui n'a jamais été dépassé depuis.
A posséder pour tout amateur de rock progressif de qualité.
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le 18 novembre 2013
CHRONIQUE DE PASCAL BRAVARD MAGAZINE ROCK&FOLK JANVIER 1975 N° 96 Page 84/86
7° Album 1974 33T Réf : Atlantic 50096
Mise en exergue : je ne suis pas partie de ce demi-monde des critiques (je parle de ceux qui commencèrent par aimer Yes et qui sont aigris devant le succès phénoménal que recueille le groupe ici) qui pensent avec une médiocrité des plus immuables que railler ou dénigrer Yes soit de bon ton. Mais, certainement , ces gens-là trouvent leur allure où ils peuvent. De plus, les presses anglaise et américaine dans leur ensemble n’ont strictement (ou elles n’ont pas voulu) rien compris à « Tales From Topographic Océans » : elles n’ont pas su saisir que le travail avait dépassé l’ambition.
Pour « Relayer », d’ailleurs, et c’est curieux, il apparaît que celle-ci (l’ambition) ait été volontairement rétrécie, cette notion s’appliquant aussi au graphisme de pochette, indispensable support, dont nous reparlerons. Le groupe détient une image propre et verte (ils sont végétariens) qui ne m’impressionne pas plus qu’elle ne me dérange. Ce serait oublier leurs profondes motivations . Donald Lehmkhul leur étant ce qu’est Meher Baba à Pete Townshend.
Et le concert du 19 avril dernier fut représentatif de tout ce que cette formation draine de remarque idiotes et de dithyrambes inutiles et vaines (ils se savent doués). Comme ceci va à l’encontre de plusieurs passages de ce disque (face1), les choses deviennent enfin claires et nettes, les personnages de nouveau en situation, sans que celle-ci soit faussée. Parlons un peu du nouvel arrivant (passager de la pluie ?), car nous devons considérer que trouver un remplaçant à Wakeman ne fut pas particulièrement aisé. Il y a de par le monde peu d’hommes-aux-claviers à même de pouvoir remplir le créneau musical laissé vacant. Il y eut le court (mais profitable, espérons-le pour lui) épisode avec Vangelis Papathanassiou. Maintenant, depuis août, c’est le Suisse Patrick Moraz, ex-Refugee.
« Close To The Edge » ,n’était pas encore une musique symphonique ; il en est de même pour « Relayer ». Yes est un groupe de ROCK, dans ce disque !
Alors, peut-être recevra-t-il un tout autre accueil en Albion, où l’on trébuche à longueur d’albums sur les dissidences de Crimson et Genesis. Yes est imprévisible, pouvait-on savoir qu’il inoculerait à sa musique un peu du venin de la folie dont l’auditeur pousse les portes sur une première face souffrant
Malheureusement d’un mixage légèrement diffus (mais le titre était un avertissement « Gates Of Delirium »). Dans cette longue suite, on doit d’abord déplorer une basse gloutonne qui enfourne à grands coups de boutoir les finesses du synthétiseur et de la guitare, et donne en général à ce morceau (découpé en plusieurs thèmes et remembré vers la fin) une couleur emphatique.
Nous noterons également que la seconde partie du morceau rappelle étrangement l’introduction de « The Way We Were », qui se réfugie dans l’exécution à la steel guitar de Steve Howe. Les parties chantées sont beaucoup plus rares que par le passé, et ce petit lutin blanc, Jon Anderson, a toujours la voix aussi frêle et touchante.
Surtout dans « To Be Over », où Alan White balaie consciencieusement sa caisse claire. Je dois vous avertir que jamais, précédemment, la musique de Yes n’a dégagé autant d’agressivité (milieu de « Sound Chaser ») un solo des plus durs et des plus rapides, suivi par un autre solo, de synthétiseur cette fois, et qui serpente dans sa passion de frapper au plus juste de la veine de l’auditeur. En écoutant
« Sound Chaser », vous porterez votre regard sonore du côté du King Crimson de « Larks’ Tongue
In Aspic » et du Miles Davies de « Big Fun », ces références valant pour l’introduction hoquetant et claudicante, son étrangeté avec le reste du morceau. Son étanchéité, puisqu’il s’agit d’une musique aquatique.
Ce disque n’est pas loin du hum…. Chef-d’œuvre, du moins musicalement, car n’en possédant qu’une épreuve je ne peux vous livrer une interprétation des textes et par là-même faire le point sur les mots porteurs de la philosophie exprimée depuis « Close To The Edge ». Auquel « Relayer » renvoie, de par
l’aménagement des deux faces et, bien entendu, le Son.
La pochette me suggère une phrase de « Houses Of The Holy » :
- « They choose the path where no one goes ».
Il y a entre Yes et Led Zeppelin plus d’un point commun, leur désir de façonner un rock des Éléments
En s’appuyant, pour le premier sur la bible, pour le second sur d’anciens grimoires. Certains appelleront cela dépoussiérer de vieilles croyances, les autres savent déjà qu’aucune autre musique ne saurait mieux convenir au renouveau de pratiques très sages.
Oui, Yes est un groupe UNIQUE. Oui, ,il ne tient qu’à vous de vous laisser saupoudrer de sa MAGIE.
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le 4 août 2007
Que dire sur cet album incroyable ? Tout a déjà été dit : une créativité, une cohésion, une interprétation, une originalité hors normes...
Construit sur le même modèle que "Close To The Edge" et pas si éloigné de "Tales From Topographic Oceans" qu'il suit, mais en plus condensé, il fait éclater, encore plus que dans les autres albums du groupe si c'est possible, les capacités démentielles de chacun des musiciens, plus particulièrement Steve Howe aux guitares et Patrick Moraz aux synthétiseurs.
Le début du disque frappe tout de suite (comme "Tormato", ou "Topographic" : on se demande s'il tourne à la bonne vitesse).
Trois morceaux seulement, mais assez longs (le premier d'une durée de vingt minutes et les deux suivants d'une dizaine de minutes chacun) :
- "The Gates Of Delirium"... Un des sommets du groupe; ardent, complexe, foisonnant, avec sa course poursuite centrale étourdissante et survoltée et animée de synthés éblouissants, sa sublime partie finale comme le calme après la tempête (désolé pour ce lieu commun mais il en faut parfois).
- "Soundchaser", expérimental, échevelé, avec son schéma rapide/lent/rapide, Steve Howe littéralement extra-terrestre...
- "To Be Over" enfin, une magnifique pièce en plusieurs parties (dont le climat est très proche de "Tales..."), lumineuse, aérée, comme un voyage en voilier sur une mer scintillante... Là encore, la guitare de S. Howe fait des merveilles, avec ses sonorités variées (passant de solo débridé en séquence hawaïenne et en legato aérien en un tour de main), ainsi que les claviers de Patrick Moraz aux timbres subtils, prodigieux, et la voix céleste de Jon Anderson qui survole l'ensemble...
Ce dernier morceau se termine d'une façon grandiose, solennelle, comme un carillion de lumière, fin rayonnante pour un disque époustouflant de perfection et d'inspiration, difficile sans être froid ou ennuyeux pour autant mais au contraire passionnant, dynamique, plein de feeling et de vie, comme (presque) tous les albums de Yes...
Tout simplement génial.
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le 1 septembre 2002
Sublime ! Tout ce qui a fait la renommée de Yes est présent sur cet album : grandes envolées lyriques, claviers fastueux, guitare acrobatique et basse très technique. Bref un album à (re)découvrir. Les claviers ne sont pas tenus ici par Rick Wakeman mais par Patrick Moraz qui est excellent aux synthés sans pour autant sombrer dans la démonstration facile et gratuite. Les moments calmes alternent avec les grandes envolées du groupe.
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le 5 février 2007
Cet album de Yes n'est pas cité dans la plupart des réferendums et autres classements "best of the best" des magazines en vogue. Et pourtant, il s'agit bien là du chef d'oeuvre absolu d'un groupe qui en compte quelques autres. Yes fut un groupe de musiciens surdoués mais qui n'a pas bien géré sa carrière, faute de n'avoir pas toujours su voir le joyau en son sein : son guitariste, Steve Howe, esthète virtuose, ne demandait qu'à ce qu'on lui compose de la belle musique pour la transcender et transporter le groupe vers des sommets que personne ne pouvait atteindre. Malheureusement, divers problèmes d'ego, notamment du clavier rick wakeman, ont empeché le groupe de se vouer entièrement à cette noble cause, au contraire de ce qui se passait chez Led Zeppelin pour ne citer que l'exemple le plus frappant.
Bref, en 1974, le wakeman en question, fort du succès des albums précédents, croit pouvoir aller faire le malin en solo et laisse sa place à Patrick Moraz. Tant mieux; sur la durée de cet album au moins, tout est fait pour mettre en valeur la guitare de Steve Howe, sans occulter le moins du monde la superbe voix de Jon Anderson et la rythmique originale formée par Chris Squire et Alan white. Bonheur. La pièce maitresse du disque s'appelle "The Gates of Delirium". Les portes du délire, il s'agit bien de cela: au sens le plus positif que l'on puisse entendre.
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le 6 septembre 2004
Je le dis sans ambiguité, Relayer est l'album de Yes que je préfère, très loin au-dessus de "Close to the Edge".
Quand j'ai entendu pour la première fois "The gates of delirium", je n'en ai pas cru mes oreilles, c'était fou. Ce morceau est un monument immortel du rock progressif, prouvant définitivement que ce n'est pas forcément un genre calme. Un délire, c'est le mot juste, parfaitement en accord avec le titre. On a droit à un enchevêtrement de phrases musicales évoluant presque sans but et pourtant si cohérent ! je ne parviens pas à imaginer comment on peut interpréter si impeccablement un truc pareil... les musiciens devaient être très en forme ce jour-là. On a droit au délire jusque dans la conclusion : "Soon", une chanson lente et romantique qui arrive pourtant logiquement, le calme après la tempête.
Parlons de la deuxième face, qui souffre un peu de l'ombrage de la première, mais qui est tout de même très intéressante. "Sound Chaser" continue sur la lancée de "The gates of delirium" : une chanson délirante et difficile, une véritable chasse aux sons. "To be over" est un peu plus anecdotique bien que très agréable, terminant l'album sur une note plus calme et stable.
Pour conclure, je dirai qu'il m'est toujours très difficile d'apprécier quelque musique que ce soit directement après avoir écouté cet album.
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le 15 février 2004
Que tous ceux qui s'indignaient sur la précédente remastérisation de ce fabuleux album réservent celui-ci : il n'y a pas photo. On peut enfin entendre dans ce magma de sons tout le travail du claviériste Patrick Moraz et son unique collaboration studio avec Yes. Sans doute, les bandes originales n'avaient pas un son fameux, sans doute Steve Howe a poussé le son de sa Fender devenue très métallique et ferrailleuse, ce qui pousse à dire que cela aurait certes pût être mieux. Mais n'oublions pas non plus que "Relayer" est l'album le plus fou de Yes, le plus brut comme le fût à son époque "Larks tongues in aspic" de King Crimson alors...
En plus en bonus, il y a une version épurée de ce monument qu'est "Gates of delirium" qui nous plonge dans un profond précipice bien souligné par la très belle pochette.
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TEMPLE DE LA RENOMMEE500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 6 mai 2015
J'ai découvert le groupe Yes assez tôt car dans mon lycée, beaucoup de mes copains étaient fans et certains vouaient une admiration sans bornes au guitariste Steve Howe.
J'ai donc dans les années 75/76 commencer à écouter les albums chez mes potes ("The Yes Album", "Fragile" et "Close to the Edge").
Puis je me suis mis à les acheter et mon premier fut "Relayer" que je viens de racheter en vinyle car le mien était usé.
Ce disque que j'écoute régulièrement est une pure merveille.
Ce septième album de Yes voit l'arrivée de Patrick Moraz qui remplace Rick Wakeman aux claviers et synthétiseurs.
Steve Howe à la guitare, Jon Anderson au chant, Chris Squire à la basse et Alan White à la batterie sont tous fidèles au poste.
La face 1 est composé d'un seul et unique morceau, "The Gates Of Delirium" cosigné par tous les membres du groupe.
Ce titre est à la fois complexe et énergique sur certains passages et très mélodieux et spatiale sur la fin.
Les synthétiseurs y sont brillants et presque magiques.
Il comporte des changements d'ambiance qui plairont à tous les fans de Rock progressif.
La face 2 regroupe deux titres plus court, "Sound Chaser" et "To Be Over" qui sont comme pour "The Gates Of Delirium" composés par tous les membres de Yes.
"Sound Chaser" où Steve Howe est au top de sa forme (un vrai feu d'artifice) est un titre assez différent des deux autres car plus porté à mon avis vers une recherche de sonorités et de rythme.
Par contre je n'aime pas trop la façon de chanter de Jon Anderson sur ce morceau notamment à la fin.
"To be over" est par contre un morceau composé de plusieurs phases qui s'agencent très bien.
Il est assez mélodique et reposant et la guitare de Steve Howe y fait des merveilles.
"Relayer" est un album brillant est sans doute une apothéose pour le groupe comme je le dis dans mon titre.
Mais n'oublions pas "Close To The Edge", "Fragile", "Going For The One" (qui a toujours été boudé ce que je n'ai jamais compris) et "Tales from Topographic Océans" qui sont fabuleux également.
Pour tous les amateurs de Rock Progressif mais aussi pour les autres qui ne connaissent pas très bien ce genre, "Relayer" est vraiment un grand classique.
N'oublions pas la magnifique pochette de Roger Dean, le dessinateur attitré du groupe.
Adanson Marco.
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100 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 10 février 2004
Vous vous souvenez de la version de Relayer remasterisée par George Marino ? Un spectre étroit, agressif dans les hauts mediums, avec des "basses" métalisées et un son généralement bourbeux.
Oubliez tout cela!
Cette version redéfinie par Rhino vous saute au visage dès la première écoute, au point que vous aurez l'impression de ne jamais avoir entendu Relayer auparavant.
Pourtant, le son n'est toujours pas absolument parfait, contrairement aux autres rééditions de Rhino (Fragile, CTTE, Tales...). Manifestement, le disque a été enregistré dans un studio "top" au milieu des 70s et - malheureusement - les équipements pré-numériques dudit studio ont un peu brouillé les signaux.
Bah, même si Relayer n'est pas le sommet de l'art de Yes, il mérite plus qu'une écoute distraite et il ne risque pas de sonner mieux que ça dans un proche avenir!
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le 26 mai 2009
Merci à Hervé Jeannoutot d'avoir conseillé la version Rhino ( disponible sur Amazon UK ) de ce magnifique et incontournable album de Yes. Je possède l'album vinyle devenu tellement vieux et usé que je l'ai délaissé. Grâce au CD, j'ai redécouvert tous les trésors cachés de ce chef-d'oeuvre du rock progressif ( tous les membres de Yes atteignent des sommets de virtuosité et d'inventivité...est-ce lié au fait qu'ils étaient végétariens en 74 !) , les bonus sont également intéressants notamment Gates of delirium encore en chantier. La composition de Howe est également somptueuse en particulier sur le troisième morceau. Procurez vous Relayer de toute urgence, ça fait trop de bien aux oreilles et à l'âme !
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