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le 24 avril 2005
Après un Back in Black indépassable qui avait donné une vraie crédibilité au nouveau chanteur Brian Johnson aux yeux du public, il fallait à AC/DC confirmer le virage pris par le groupe.
Un an plus tard, "For those about to Rock" confirme le talent des australiens. Un album au concept peut-être moins fort que "Back in Black" (forcément, le chanteur du groupe ne peut pas mourir à chaque fois), mais un album qui se tient quand même exceptionnellement bien, aux chansons accrocheuses, sauvages, et jouissives.
Le contrat d'un tube interplanétaire par album est rempli, et bien rempli.
A la seule écoute de l'intro du premier titre, 'For Those About To Rock', impossible de ne pas avoir les poils qui se hérissent le long de ses gros bras velus de rocker. Après avoir rendu hommage à Bon Scott, AC/DC remercie maintenant son public. Brian Johnson lui hurle ici le manifeste d'un rock sans complexe, primal, que certains qui n'ont rien compris jurent primaire. Mais on s'en fout, on branche les guitares, et allume les amplis, et "Fire!".
Deuxième grosse claque avec un hard rock plus mâtiné de blues que jamais avec 'Inject the Venom', qui donne envie de bouger les cheveux au rythme des doigts du charmant Angus.
Un troisième boulet pour la route? 'Spellbound'. La voix traînante et malsaine de Brian Johnson nous narre un bad trip qui aurait pu mal tourner, et qui est l'occasion de cloire en beauté un album qui semblait mettre définitivement AC/DC "deuxième version" sur les rails de la légende...
Malheureusement, si le groupe a définitivement acquit son statut de légende, il ne le méritera plus guère pendant près de 15 ans, à cause d'albums trop médiocres... Mais Johnson et les frères Young n'ont pas dit leur dernier mot...
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Aprés un "back in black" que l'on ne présente plus,il fut difficile pour ac/dc de donner vie à un successeur digne de ce nom.Et pourtant "for those about a rock (we salute you) est une trés bonne suite des aventures des hard rockeurs australo- écossais.Alors c'est sur cet album est un poil en dessous du must cité plus haut,mais quand méme c'est du trés trés bon ac/dc!S'ouvrant sur le titre éponyme qui depuis est un des favori des fans(et du groupe),le gang donne peut-étre trop d'un coup avec cette pure tuerie digne du meilleur de son répertoire(les canons quel pied!)...Mais le reste ne suit pas en terme de classique ce morceau énorme de chez énorme!Attention c'est du trés bon ac/dc qui vous attend.Mais il ne comporte qu'un seul titre vraiment intemporel,ce qui est peu vu la qualité des disques antérieurs.Alors pour le reste vous aurez droit à un festival de riffs hard rock ne cherchant pas à impressionner la galerie,mais cherchant juste à étre trés bon à l'écoute.Et c'est le cas!L'ambiance typique du groupe est là et ça dépote.Chez ac/dc on ne se prend pas la téte,on fait chauffer les amplis,et on rock!Alors si vous aimez le blues hard,le rock et le hard rock, vous aimerez surement cette petite bombe.Je met 4étoiles,car revenir d'un chef d'oeuvre(et de la perte d'un chanteur hors pairs!),pour donner suite de façon aussi bonne à un classique n'est pas chose aisé!Un petit bijoux qui méme si il manque de morceaux réellement intemporel, n'en demeure pas moins un ac/dc de trés grande qualite.Au fond ce que l'on veut de ce groupe ,c'est qu'il envoie du bois.Et là ça rigole pas!Un album culte plus que recommandable.16sur20.
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j'aime bien cet albumd'AC/DC, parce qu'il contient le titre for those about to rock, un indéboulonnable en concert et... et puis c'est tout! il n'y a pas d'autre classiques sur ce disque, mais plutôt des titres moins évidents, mais tout de même intéressants. ce disque se tient bien dans l'ensemble même s'il n'est pas du même calibre que son prédécesseur, back in black.
ils ont en commun une bonne production bien solide (merci mutt lange) et la voix de brian johnson qui confirme sa place de nouveau chanteur du groupe.
comme dit plus haut, je pense qu'il n'y a réellement qu'un tube, mais for those about to rock s'écoute vraiment bien dans son ensemble, c'est pour cela que je l'apprécie notamment en voiture. c'est con, mais c'est un disque parfait pour tailler la route!
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le 17 décembre 2014
Un album qui lors de sa sortie à eu de mauvaises critiques alors que es 10 morceaux sont bons , c'est sur que faire aussi fort que BACK IN BLACK n'est pas évident , je conseille cet album quand même , ça reste du AC/DC tout simplement rock'n'roll !!!
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le 22 juillet 2013
SECOND album avec BRIAN JOHNSON au chant...A l'époque de sa sortie très proche de celle de BACK IN BLACK, les fans sont encore sous le choc de la mort de BON SCOTT (irremplaçable grand frère au charisme animal hors du commun).

A l'époque je l'ai acheté en vinyle (comme tous les albums d'ac/dc que j'ai en vinyles et cd), je me souviens que toutes les vitrines des disquaires étaient inondées de pochettes OR et noire. C'était de la folie.

A la première écoute j'ai focalisée sur la voix de BRIAN et je ne pouvais pas admettre qu'il puisse être le successeur de BON...Donc j'ai aimé les riffs et peu ou pas du tout la voix.

Il m'a fallu beaucoup de temps et j'y suis revenu plusieurs fois en me concentrant sur les guitares et la batterie qui, il faut bien le dire tuent...!!!

Aujourd'hui j'adore BRIAN et tout particulièrement cet album.

Le son est extraordinaire, gras et profond. Les compositions sont très très bluesy ( ce n'est pas du hard rock) et sonnent comme jamais. Pour tout dire il me rappelle mon album préféré à savoir POWERAGE.

Pour la petite histoire cet album a été réalisé à PARIS dans un HOTEL et enregistré via un studio mobile (un camion garé dans une rue voisine.)

Tout une époque...

AC/DC tu es GRAND
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le 6 août 2015
Faisant parti des 5 meilleurs albums d'AC/DC, cette album clos la fulgurante progression du groupe avec des titres comme "For those about to rock, Evil walks & spellbounds. Un album d'AC/DC à avoir dans sa discotheque.
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le 31 décembre 2014
Bon album de AC/DC , avec le gros titre For those about to rock ! Le reste de l'album ne contient pas d'énorme titre mais sont d'agréables titres du groupe qui secoute sans modération ! Envoie correcte et rapide !
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Combien de fois ai-je entendu de la part des détracteurs d'AC/DC "c'est toujours pareil" ? Les commentaires émanant de "For those about to rock" prouvent en tout cas le contraire. "FTATR" n'est ni "Let there be rock", ni "Back in black", ni aucun autre album, juste un P..... d'album de Rock parmis les plus réussi du groupe.

Principalement axé sur des titres mid-tempo, "For those ..." transpire le Hard salace et furieusement machiste. Pochette, coups de... Canons, paroles, "I put the finger on you", "Let's get it up", "Inject the venom" (inutile de traduire), tout sur ce disque transpire le S... .
Le propos se situant, vous l'aurez compris, très au dessous de la ceinture, AC/DC va jusqu'au bout. Une autre queue (fourchue celle là) habite (pas de mauvais jeux de mots svp) aussi l'album au détour d'un puissant "C.O.D" (code of the devil) ou du vicieux et jouissif "Evil walk". Quant à la production assourdissante de Robert "Mute" Lange, restons dans la finesse, un seul mot me vient... à l'esprit: Orgasmique (et ça date de 81 !!!?).
Un bon coup n'étant pas si fréquent ou systémathique, profitons en à fond en attendant 91. Putain d'album les Mecs. 18/20
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le 19 septembre 2012
Evidemment il était difficile de retenter le coup de maître du précédent opus, alors ici les frères Young mettent le paquet sur du GROS son, la batterie cogne pour démanteler chaque peau et trouer le sol dessous. Les guitares sont rageuses, puissantes, les solos sont très bon évidemment, et dans l'esprit blues. Mais fini le rock'nroll et le blues des débuts, l'album entier sonne Heavy Metal, avec des tempos plus lents et plombés, histoire de rester au coude à coude avec la concurrence féroce, qui joue plus fort?!... Alors il y a de très bonnes choses "For those...", "breaking the rules", "evil walk" , le splendide et presque doom "spellbound" sont excellents, mais certains titres sont quand même un peu "limite" remplissage, comme "Inject the Venom", lourd mais sans audace. Au passage, mention spéciale au chanteur Brian Johnson, qui jette sa hargne à la face du monde avec une puissance rarement égalée. 16/20.
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le 20 juin 2016
1981, AC/DC est un géant, sinon LE géant incontesté du Rock : culte et maudit suite au récent et tragique décès de Bon Scott, triomphant grâce au démentiel Back in Black. En effet, le dernier effort du groupe emporte tout sur son passage. Présent dans des dizaines de millions de chaumières, ce blockbuster renvoie les boys sur les routes jusqu'à l'été. Que faire quand on est dans la position d'un alpiniste qui a grimpé l'Everest dès sa septième ascension ? Voilà le genre d'interrogations qui ne semble pas perturber outre mesure cette équipe gagnante. Celle-ci se rend bientôt en France, non pour prendre enfin les vacances méritées, mais pour relancer le processus de création.

Après une phase de composition-répétition dans une usine désaffectée, la troupe est à Paris pour mettre sur bande les nouveaux morceaux, se fixant pour objectif de "capter" un son Live. La galère commence pour le producteur Robert John "Mutt" Lange et ses prestigieux clients. Malcom et compagnie se lassent devant les difficultés techniques rencontrées. Heureusement, un break salutaire est occasionné par une participation au Monsters of Rock, à Castle Donington. Le plaisir de fouler les planches ravive le projet. Mieux encore, durant cette interruption tombée à point nommé, Lange récupère un studio mobile bien plus adéquat. Les choses sérieuses peuvent enfin commencer.

Beaucoup - trop - d'énergie a été dépensée afin d'arriver à un rendu sonore démesuré. Si les critiques et historiens du Rock attribuent l'expression Wall Of Sound à Phil Spector, le brillant "Mutt" Lange a repoussé cette notion sur les deux précédentes galettes du groupe. Le voila bien décidé à persévérer quitte à épuiser les Young qui se passeront ensuite de producteur extérieur durant de nombreuses années.

Autre bémol: l'écriture, moins directe qu'à l'ordinaire, marque une rupture partielle avec les thèmes prépondérants que sont le Blues, les filles et la fête. Plus ambitieuse après la brillante intégration de Brian Johnson, la troupe rédige des textes plus expérimentaux et métaphoriques que précédemment. Cette prise de risque déçoit une partie des fans anglo-saxons.

For Those About to Rock (We Salute You), un titre étrange ?
L'idée vient d'Angus et fait référence aux gladiateurs. C'est le fameux "Ave Caesar, morituri te salutant" ou "Avé César, ceux qui vont mourir te saluent", expression signifiant à l'Empereur la soumission totale des vedettes de l'arène. Supprimons César, remplaçons le verbe anglais To Die par To Rock, le compte y est (Quelle analyse pertinente, subtile et perspicace, Holmes ! De rien, Watson, je n'ai fait que mon devoir, certes votre minutieuse collecte des indices me fut sans doute alors de quelque secours. Mais revenons à nos moutons - l'Australie est leur pays de prédilection, quelle remarquable coïncidence - et fermons cette parenthèse afin d'éviter une digression oiseuse que le valideur sourcilleux pourrait trouver, à juste titre, parfaitement déplacée ici. Élémentaire, mon cher Watson !). C'est donc une dédicace pleine de promesses que les compères offrent à leur public, gage d'un dévouement non feint.

Autre trouvaille, les canons sont inspirés de ceux entendus lors du mariage du Prince Charles avec Lady Di, évènement qui accaparait l'actualité au cours des sessions d'enregistrement. Les paroles mentionnent 21 coups, comme à la Maison Blanche. Le visuel est également américain puisqu'il s'agit, comme sur scène depuis cette tournée Canon And Bell, d'un modèle de la guerre de sécession. Ce titre phare, connu aujourd'hui de tous donne dans un tempo lent digne d'un Hell's Bells. Son final d'anthologie, rythmé par les détonations, donne un second souffle à cette pièce maîtresse, appelée à devenir plus tard l'outro officiel des shows.

For Those débute donc par un hymne phénoménal pour se conclure par ... un standard. For Those About to Rock et son feeling Blues teintée de Groove met le chanteur en valeur pour peu que l'on ne veuille pas le comparer à tout prix à son immense prédécesseur. En effet, ce Blues vénéneux au charme envoûtant, à contre-pied de ce que l'on écoute durant les 35 minutes précédentes, est l'archétype du thème scottien, ici revisité en son THX. Ainsi est la carapace, plongeons nous maintenant dans les entrailles de la bête.

I Put The Finger On You et ses paroles "tactiles" et explicites diffèrent des élans habituels de grivoiserie potache typique du genre. Plus directement sexuel qu'à l'accoutumé, ce morceau choque presque ; après tout, nous ne sommes qu'en 1981! Rock'n'Roll évident et entrainant, ce passage est de ceux qui vieillissent bien. Très dynamique, Let's Get It Up et son intro limpide est un titre qui aurait bien tenu sa place dans Back in Black. Un peu inférieur, Inject The Venom s'illustre aussi par une entrée en matière efficace, d'une simplicité biblique.

Avec Snowballed, on retrouve des lyrics décalés ; le texte parle d'une femme sur un ton visiblement plus désabusé qu'ironique. La rythmique rapide renforce l'ossature de l'album en secouant l'auditeur à mi-parcours. L'enchainement Evil Walks / C.O.D (Care Of The Devil) malmène les puritains, de nouveau en croisade contre les présumés représentants du Malin, perturbateurs tout désignés de l'Amérique reaganienne. Pas vraiment occultes, ces invocations sont dans la grande tradition du blues. C.O.D est une petite merveille tenue par un Malcom toujours impérial. En revanche, Evil Walks, malgré de bons accords à la Creedence Clearwater Revival, ne parvient pas à décoller complètement.

Hors des idéologies prônant une quelconque révolte collective, Breaking The Rules fait appel à un individualisme lié au bon sens et invite à se défaire de tout embrigadement. Cette composition est très particulière par ses tonalités "claquantes" entre le Doors de Waiting for the Sun et les prémices du Ska-Punk . Habituellement toujours discret, Cliff Williams en profite pour faire ronfler sa basse comme jamais. Le riff, vraiment original voire déroutant, aurait aussi pu figurer en bonne place sur un album des Clash !!

Night Of The Long Knives ou la nuit des longs couteaux : en 1934, Hitler fit exécuter son fidèle compagnon Ernst Röhm ainsi que l'état-major de ses sections d'assauts (S.A). Que vaut l'exaltation de valeurs saines telle que l'amitié indéfectible dans la bouche de personnes exécrables ? Il est ici question de loyauté... et de contradictions. Morceau puissant, il reste un peu juste au niveau construction pour être l'hymne qui correspond à un tel refrain.

Successeur méritant du plus grand succès qui se puisse concevoir avec une telle musique, For Those About to Rock souffrira d'un accueil assez tiède de la part des fans du groupe. Gros succès, même si les ventes du Back in Black paraissent bien loin, ce disque dévoile un AC/DC qui tourne un peu le dos au Rock-Hard-Blues gouailleur des débuts. La nouvelle mouture paraît plus formatée Heavy et Rock U.S, moins agressive et incontestablement plus commerciale. Cette œuvre, superproduction ouvragée et polie à l'extrême, reste à mon avis un poil mésestimée.

Par choahardoc pour Spirit of Metal
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