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Commentaires client

4,3 sur 5 étoiles
17
La Ballade Sauvage
Format: DVD|Modifier
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TEMPLE DE LA RENOMMEE50 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 8 avril 2013
La balade sauvage » (« Badlands ») est le premier film de Terrence Malick, tourné en 1973 et dont l'action se situe en 1959.

Sur un scénario apparemment assez simple - la fuite en avant et meurtrière de Kit (Martin Sheen), un mauvais garçon romantique et de Holly (Sissy Spacek), sa petite amie de 15 ans qui semble détachée du monde réel - Malick met déjà en place les ingrédients formels qui seront les siens tout au long de sa carrière. On retrouve ainsi les paysage fabuleux et improbables des grandes plaines du Dakota du Sud et du Montana (les Badlands du titre original), les jeux de lumière et de poussière (avec une fabuleuse poursuite en voiture, dans une gigantesque et mythique Cadillac des années 50), les ciels aux tons multiples et les gros plans soudains sur quelques détails (un insecte, une branche).

Sur le fond les thèmes récurrents de Malick sont également ici dans une sorte gestation : le contraste entre les flammes de l'enfer (la maison qui brule) et le paradis perdu (la cahute cachée dans un arbre de la forêt). Martin Sheen, dans une sorte de parodie assumée de James Dean et la Lumineuse Sissy Spacek donne une réelle puissance à l'histoire. Le film est à voir absolument pour entrer de plein pied dans l'univers sans pareil du gigantesque Terrence Malick.
3 personnes ont trouvé cela utile
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le 25 novembre 2016
Quoi trouver à redire ? Rien, car c'est du grand cinéma, avec des décors magnifiques, des plans qui sont de véritables oeuvres d'art et des acteurs épatants.
Une ballade sauvage qui va vous épater. 10/10.
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le 2 décembre 2015
Un beau film, peut-être mon préféré de Terrence Malick (avec The Thin Red Line). Son style n'est pas aussi abouti qu'à l'heure actuelle, mais on sent déjà fleurir son talent et son originalité. Martin Sheen est particulièrement charismatique...
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le 6 juin 2013
Premier grand film de Terrence Malick, Badlandsnous permet de suivre les péripéties de deux adolescents (Kit, martin Sheen et Holly, Sissy Spasek), histoire inspirée d'un fait divers réel, mais tournée à la Terrence, qui vont, du Dakota-Sud au Montana, semer des meurtres délibérés.
Le tour de passe-passe du réalisateur fait que même devant l'horreur de l'histoire qui nous est déroulée devant les yeux, on la suit complètement empreint de fascination...
C'est un film excellent que je conseille vivement
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 6 août 2017
La balade (et non pas la ballade bien que le récit et la voix-off peuvent justifier cette orthographe) sauvage est le premier long métrage de Terrence Malick et incontestablement son chef d'œuvre.
Cette folle cavale de Kit (Martin Sheen impressionnant de justesse et de talent en sosie de James Dean) âgé de 21 ans (alors qu'en réalité il en avait 10 de plus) et de Holly âgée de 14 ans (la toujours impressionnante Sissy Spacek) alors qu'en fait elle en avait 24 est un hymne à la nature (superbe photographie de Tak Fujimoto) et à la liberté fusse t'elle parsemée de cadavres. La force du film est que le spectateur ressent de l'empathie pour le héros sanguinaire interprété par Martin Sheen et pour l'apathie de Holly face à cet amoncellement de morts.
Kit veut devenir célèbre à tout prix (l'Amérique glorifie même les criminels). Holly souhaite simplement qu'on s'intéresse à elle.
La mise en scène est superbe, portée par la voix-off de Sissy Spacek qui nous narre l'histoire comme s'il s'agissait effectivement d'une ballade (avec 2 l) et par une musique envoûtante signée George Aliceson Tipton (plus des extraits d'œuvres de Carl Orff et d'Erik Satie).
Un film a ranger dans le rayon des classiques du cinéma.
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TEMPLE DE LA RENOMMEE100 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 23 mai 2015
Ce commentaire ne vise pas à disserter sur le film. Non pas qu'il ne le mérite pas - une myriade de commentaires ne serait pas déplacée pour une telle oeuvre - mais parce qu'il a essentiellement pour objet de donner quelques informations sur les éditions disponibles. Je renvoie donc à ce qu'ont écrit du premier film météorique de Terrence Malick les commentateurs de l'édition française ci-contre, souvent très éloquents. Rappelons peut-être que ce film, tout en s'inscrivant dans une tradition dans un sous-genre donné, celui des amants criminels, ne leur ressemble que de très loin tant il romantise peu leur relation et leur échappée. Dans cette lignée on trouve des œuvres aussi formidables que They Live by Night / Les Amants de la Nuit de Nicholas Ray ou Gun Crazy de Joseph H. Lewis, et bien sûr, plus proche dans le temps de Badlands, Bonnie and Clyde d'Arthur Penn. Le regard de Malick, si singulier, s'imposa d'emblée avec force (même s'il s'agit comme l'avait écrit un critique avisé d'un 'cauchemar de douceur'), pour être confirmé et amplifié avec son deuxième film, Days of Heaven / Les Moissons du ciel (1978). Badlands révéla en outre deux jeunes acteurs promis à une carrière exceptionnelle (meme s'ils n'ont pas toujours eu tous les grands rôles qu'ils auraient dû avoir) : Martin Sheen et Sissy Spacek.

Les admirateurs de Terrence Malick essaient de se rabattre sur les meilleures éditions de ses films. Le moins qu'on puisse dire est que ce n'est pas en France qu'on peut les trouver, en tout cas pas pour les deux premiers. On peut bien sûr attendre que Days of Heaven et Badlands soient édités dans les magnifiques copies restaurées de leur réédition en salles de 2010. Mais cinq plus tard, toujours rien de neuf chez nous, où l'on a toujours droit aux éditions dvd sorties il y a une douzaine d'années et où il n'existe toujours pas de blu-rays : un état de fait totalement incompréhensible. Pour ceux qui ne souhaiteraient pas attendre cette hypothétique édition française, signalons ce qui existe en zone 1/A chez Criterion. Précisons que d'une part votre lecteur doit pouvoir lire les dvd zone 1 ou Blu-ray zone A (être dézoné) et d'autre part que leurs éditions dvd et blu-ray n'incluent que des sous-titres anglais pour le film, le reste n'étant pas sous-titré du tout.

C'est donc Criterion, l'éditeur n°1 aux Etats-Unis, responsable d'une collection qui serait au dvd l'équivalent de ce qu'est la Pléiade au livre, qui s'est chargé de Badlands et Days of Heaven. J'avais déjà detaillé les caractéristiques des dvd et blu-rays sortis aux Etats-Unis sur les pages correspondant pour le 2ème opus au dvd - Criterion Collection : Days of Heaven, Import USA Zone 1 - et au Blu-ray : Criterion Collection : Days of Heaven, Blu-ray.

Pour ce qui est de Badlands, la situation est donc tout aussi regrettable. Warner France semble parfaitement se contenter de continuer à commercialiser son dvd de qualité moyenne, sans véritable supplément qui vaille sur le film lui-même. Si l'on est anglophone, on aura donc tout intérêt là aussi à se diriger vers les éditions Criterion en dvd ou en Blu-ray. En voici les caractéristiques :
- un master restauré en 4K en tout point supérieur à celui de l'édition précédente, supervisé par le chef-opérateur actuel du cinéaste Emmanuel Lubezki, et approuvé par Terrence Malick lui-même
- un making-of rétrospectif qui se fait en l'absence de Malick - rappelons qu'il n'a pas accordé un seul entretien depuis plus de 35 ans et ne se montre plus guère. Martin Sheen et Sissy Spacek y contribuent bien, en revanche. Les entretiens supplémentaires se font avec le monteur Billy Weber et le producteur Edward Pressman. Tout cela s'avère plus ou moins passionnant - le tout est moins riche que les commentaires des intervenants sur Days of Heaven et The Thin Red Line - mais éclaire en tout cas les méthodes du jeune Malick
- un documentaire de la série American Justice sur l'affaire Charles Starkweather, qui a en partie inspiré à Malick ses personnages
- un fort beau livret, comprenant un texte renseigné et pertinent de Michael Almereyda, qui établit quelques parallèles intéressants, pas tous ultra-balisés dans ce qui a pu s'écrire sur le film (notamment avec les personnages des nouvelles de Flannery O'Connor)

Rappelons donc que les dvd comme les blu-rays Criterion ne proposent pas de sous-titres français. Même quand ils sont indiqués comme indisponibles ou proposés à des tarifs prohibitifs sur le site français, ils se trouvent sans aucun problème sur le site américain d'Amazon.

Pour ce qui est du 3ème film de Malick, Criterion a sorti une édition de The Thin Red Line / La Ligne rouge en 2010 en dvd et en blu-ray : Criterion Collection : The Thin Red Line, Import USA Zone 1 (dvd) / Criterion Collection : The Thin Red Line (Blu-ray). Plus chanceux que les deux premiers, ce film a vu l'éditeur reprendre dans sa quasi-totalité cette édition pour le Blu-ray français (mais pas le dvd) : La Ligne rouge - Combo Blu-ray + DVD. À quand des éditions de ce calibre en France pour un des plus grands réalisateurs américains en activité, dont les deux premières œuvres sont déjà devenues des classiques ?

Sur Badlands, il faut savoir qu'il existe un entretien passionnant, un des rares que Malick ait jamais donnés, avec Michel Ciment. Celui-ci a été reproduit dans le recueil Petite planète cinématographique : 50 réalisateurs, 40 ans de cinéma, 30 pays. Ariane Gaudeaux a par ailleurs consacré une très bonne petite étude au film aux Éditions de la Transparence : La balade sauvage.

J'en profite pour indiquer à ceux qui s'intéressent à ce peintre-poète-philosophe de l'écran qu'est Malick (pourrait-ce être une définition idéale de cinéaste?) et lisent l'anglais qu'il existe deux ouvrages de très grande qualité, le recueil d'articles The Cinema of Terrence Malick: Poetic Visions of America et l'excellente monographie Terrence Malick de Lloyd Michaels. Et à quand un ouvrage de cette qualité en français sur un des plus grands cinéastes américains de ces 40 dernières années ?

NB Les 5 étoiles délivrées vont évidemment au film, pas à l'édition dvd Warner de 2003, en tout point moyenne. Les éditions américaines Criterion valent quant à elles leurs 5 étoiles : il est plus que temps que les éditeurs les reprennent pour notre pays.

Traduit en français à l'origine par "La Ballade sauvage", pour sa ressortie récente le titre a enfin perdu son deuxième "l". Bien sûr, le sens musical de "ballade" pouvait se défendre pour ce film, mais en fait il s'agissait tout bonnement d'une erreur de français. Les habitués du titre français d'époque ne devront pas se formaliser de voir "balade" écrit comme cela partout désormais, y compris sur la couverture du livre d'Ariane Gaudeaux indiqué ci-dessus et sur la nouvelle affiche du film. Le dvd Warner de 2003 arbore encore logiquement le titre français d'origine.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 5 octobre 2017
Depuis longtemps ce bluray était une véritable arlésienne, maintes fois annoncé et toujours annulé. Mais cette fois c'est la bonne.
Ce blu ray possède une image magnifique (effet HD garanti sur les plans sublimes signature Malick), un son VO DTS HD immersif totalement enveloppant et la VF d'origine est claire et limpide.
Pour seul bonus, un documentaire rétrospectif passionnant (le même que sur le dvd) retraçant la genèse de ce chef-d'oeuvre.
Bref une édition incontournable pour tous les fans de ce film culte.
A vous de voir.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 19 février 2017
c'est le premier film de Terrence Malick , sorti en 1973, inspiré d'un fait divers à la Bonnie et Clyde, et c'est peut-être son meilleur tout simplement. Il faut dire qu'il est aidé en cela par 2 acteurs fabuleux, Martin Sheen, dans le rôle d'un bad boy à fleur de nerfs, et Sissy Spacek dans celui d'une jeune fille réservée et intelligente. Comme souvent chez Terence, cette histoire d'amour est aussi un hymne à la nature avec des grands espaces incroyables.
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le 23 novembre 2007
Comme souligné dans les commentaires précédents, LA BALLADE SAUVAGE est le premier film de Terrence Malick, cinéaste rare et discret, à propos duquel toutes sortes de rumeurs ont couru (comme elles ont couru aussi à propos de Stanley Kubrick). Voilà un homme qui a mis trente ans à faire trois films. Et pourquoi cela ? Tout simplement parce qu'il avait autre chose à faire, le cinéma n'est pas son centre d'intérêt principal dans la vie ! Mais quand il s'y colle, ça vaut le coup !

LA BALLADE SAUVAGE raconte l'itinéraire sanglant d'un couple de jeunes gens, en rupture avec les adultes, avec le monde. Des Roméo et Juliette qui se métamorphoseraient en Bonnie & Clyde. On est obligé de penser au film d'Arthur Penn. Le point fort de la mise en scène de Malick, ce sont ses images. Magnifiquement composées et éclairées (Malick, pour bénéficier de la même lumière du soleil, peut tourner 30 secondes tous les jours strictement à la même heure), elles diffusent des sensations étranges de mal être, d'angoisse, de solitude... Terrence Malick filme ses personnages de loin, paumés dans des décors austères, en pleine nature (ici le désert). Malick filme la poussière, les arbres, les nuages, comme parties intégrantes de son histoire. C'est une des spécificités de ce metteur en scène atypique, de partir en plein tournage filmer des fleurs ou des animaux, et incorporer ces scènes au montage (voir la jungle de LA LIGNE ROUGE).

LA BALLADE SAUVAGE se situe dans une petite ville, dans l'Ouest. Cela pourrait être un western, aux plans étirés comme chez Sergio Leone, et avec des éclairs insensés de violence. Le personnage joué par Martin Sheen (avec ses faux-airs de James Dean), n'a rien à perdre, il s'enferme dans une spirale meurtrière, entraînant la seule personne qui lui ressemble et le comprend (Sissy Spaceck étonnante et fragile). Ensemble ils vont tenter de vivre quelques instants de bonheur, de liberté, rien que pour eux, en marge des conventions et des lois, sachant dès le début quelle issue les attend.

BADLANDS est un film magnifique de simplicité, et d'intensité. Un film rare, contemplatif, et d'une beauté tragique.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 16 septembre 2004
J'ai vu ce film parce que j'en ai toujours entendu parlé en bien sans vraiment approfondir les raisons. Maintenant que je l'ai vu, je comprend un peu mieux l'avis positif des spectateurs. Le film est tout bonnement un très bon film visionnaire, sur la détresse d'un jeune homme de 25 ans qui s'éprend d'amour pour une toute jeune fille, de 10 ans son aîné, interprété au passage par une superbe Sissy Spacek, et qui n'a rien a perdre dans la vie. Alors commence une cavale sanglante qui le pousse à tuer sans raisons apparentes toutes les personnes qui lui opposent une résistance. Raconter comme ça, le film semble assez commun mais il en fait il aborde avec subtilité le thème de la gloire et de la célébrité qu'un jeune gars complètement paumé essaye de toucher. Martin Sheen en est touchant et son interprétation est troublante.
Il faut aussi noter que le film a été réalisé avec très peu de moyen par Terrence Malick au début des années 70 avec un brio certain ! L'image et les dialogues foisonnent de poésie.
Laissez-vous donc tenter par son premier film.
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