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le 24 février 2017
Peter SELLERS est génial (et cette fois sans excès) dans le rôle de Mister Chance, homme qui ne sait ni lire ni écrire et ne trouve de plaisir qu'en regardant la télévision.
Il vit dans une grande maison où il occupe un emploi de jardinier. Le propriétaire de la maison "le vieil homme" meurt, la bonne noire qui a élevé Mister Chance s'en va.
Il est prié de vider les lieux et erre dans la grande ville. Un accident de la route lui fait rencontrer une richissime américaine subtilement incarnée par Shirley Mac Laine qui l'emmène dans sa luxueuse propriété. Son mari (le vétéran Melvyn DOUGLAS, parfait) se prend d'une amitié profonde pour lui en même temps que sa femme en tombe amoureuse. Mister Chance est bien incapable de répondre aux avances poussées de celle-ci mais peu importe sa gentillesse et sa différence la comble de plaisir.
Le président des Etats-Unis prend les propos de Mister Chance qui se limitent au jardinage pour des propos à double sens qui mènent tout droit à la réussite.
Ce film est un vrai régal. A la fois poétique et irrationnel tout en dénonçant la société américaine dans son ensemble et tout particulièrement les politiques.
Un film unique qui non seulement fait réfléchir mais nous fait également pénétrer dans un monde inconnu où tout un chacun voudrait bien ressembler à Mister Chance.
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le 8 septembre 2010
Ce film est très original, quand on le replace dans son contexte, à l'époque du tournage. Aujourd'hui, il fait un peu sourire et en même temps : beaucoup réfléchir : 'a t-on beaucoup évolué ces dernières années, finalement ?'
-d'autres films modernes ont repris cette idée de Mr ou Ms Chance, en plus humoristique et moins critique-
Je vous invite à le voir et à en discuter ensuite.
C'est une belle prouesse pour un Peter Sellers qui avait beaucoup de difficulté à ce moment. Une idée très originale, bien menée et bien filmée ET bien jouée. Les Bonus valent la peine.
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le 29 novembre 2013
Abosolument pas racontable...La clef est à la dernière image. Un chef d'oeuvre de poésie de philosophie !
Un film d'éveil à voir absolument.
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le 26 avril 2016
Voilà un film original et très bien joué, Shirley Mc LAINE est magnifique et sexy, les décors sont bien choisis. Une seule chose à déplorer pour ce film acheté en DVD en 2016 : l'image a vieilli et n'est plus de très bonne qualité.
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le 27 décembre 2015
Intéressant à divers niveaux. Très bon film, bien joué, rempli de sagesse... Un très bon moment qui permet une réflexion profonde.
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le 15 février 2014
A comparer à Forrest Gump dont le personnage traverse trente années d'histoire américaine, ici tout le contraire, sa vie Peter Sellers l'a passée enfermé comme majordome, une sorte d'esclave domestique moderne donc, dont l'idiotie et la naïveté en font une figure angélique. Contrairement à Forrest qui croise les puissants de ce monde, serre des mains, sort du cadre, et n'a aucune incidence sur l'histoire américaine, ici Mr Chance va influencer les grands de ce monde. Les Etats-Unis avec leur système capitaliste, qui fonctionne à la confiance que les marchés se font d'eux-mêmes, triple A, et subprimes, est un colosse fragile des pieds, qui accueille un messie totalement hermétique qui ignore à peu près tout, sauf comment cultiver son jardin au sens propre. Forrest Gump est un peu réac comme film, tandis que cette œuvre est poétique et dotée d'un sens critique et d'un humour désopilant.
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le 9 octobre 2014
M'étant fié aux commentaires décrivant ce film comme une merveille,
j'ai décidé de le commander et de le regarder...
Quelle nullité! Quel ennui!
Le jeu d'acteur de P. Sellers est d'une platitude et d'une vacuité abyssale.
Le scénario est d'un ridicule et pourtant j'ai essayé de renter dans l'univers du film,
bref quel regret d'avoir perdu 2 heures à me coltiner cette nullité.
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le 17 juin 2003
Ne vous fiez pas au titre, cette comédie est beaucoup plus profonde qu'il n'y parait au premier abord et nous fait comprendre les mécanismes de la pensée humaine. Véritable poème cinématographique, il marque au fer rouge l'esprit. Ne le loupez pas !
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le 30 novembre 2003
de l'inspecteur Clouzot à Mr chance, Peter sellers a démontré un talent fantastique. Mr Chance c'est une poésie, un hymne à la belle simplicité. C'est vraiment un très beau film.
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le 29 décembre 2005
'Being There', starring Peter Sellers in perhaps the best performance of his life (he was nominated for the Academy Award for this), and adapted from Jerzy Kosinski's brief but rich novella, is one of the great, under-rated films that fill video-store shelves, rarely to be rented or purchased, but holding great rewards for those who do.
Perhaps it was in thinking of `The Tao of Pooh' and `The Te of Piglet' that the image of Chauncey Gardiner (Chance, the Gardener) came to mind, as someone who is as close to pure being and a human being can be. Unspoilt by intellect, education, or experience of society, Chance the Gardener has been raised in a protective environment where he main concern is for plants, other living things coming close to simple being, and for a mindless attentiveness to the television that washes over him like a halo, providing him with sufficient information to make others around him believe he is wise and knowledgeable.
In the film we come upon Chance as 'the old man' has died, and the lawyers are coming in to close the house. As a man apart from society, there is no record of Chance even existing (which becomes important later). He is a mystery from the beginning, made all the more mysterious by his completely innocent, non-evasive manner. This is rare for Washington, D.C.!
Having been turned out of the house, Chance begins his partial discovery of the real world. He experiences hatred, deprivation, and solitude for the first time, but all of this leaves little impact upon him. He continues his solitary journey until stopped by a store display of television sets, at which time he backs up to watch himself being displayed from the video camera, and is injured by a passing car belonging to Benjamin Rand, wealthy financier and kingmaker. Mrs. Rand is in the car (played astutely by Shirley MacLaine), and insists on taking Chance (who, while taking his first alcoholic drink, garbles the words to the degree that she mishears his name, becomes at this point Chauncey) back to the Rand estate, where doctors and nurses are in attendance at the sick-near-dying bed of her husband Benjamin.
Chauncey floats effortlessly through this world. Without apprehension and without an image to protect and project, he is simply himself, and in so being, becomes a mirror to project the hopes of those around him. While he speaks in terms of gardening almost exclusively, others, from Mrs. Rand to the President of the United States (who ends up quoting him in a speech) believe he is a master of metaphor, and, much like a mystical text, are quick to assign their own meanings to his words.
Because Chauncey is without affectation, well-mannered and, above all, a curious listener, people are charmed by him. The policeman outside the White House respond when he reports a sick tree in the park. The Russian ambassador responds when Chauncey laughs at his Russian jokes. The Rands respond because they both need, above all, hope. Chauncey becomes a cipher for all.
Chance is a mystery. The President quotes him in a speech, after meeting him at the Rand estate. But who is he? The CIA and the FBI cannot find any information on him. Thus, both decide he must be an ex-agent who has 'wiped the slate clean'.
Ultimately, it is unclear, purposefully so, if Chance is in fact mentally deficient or spiritually enhanced. The disturbing message of the film and novel is that even a little learning can be a soul-destroying force; ignorance is bliss, and enables one to walk on water when one doesn't know one can't.
Will Chance succeed, by Chance? Will the Randian consortium in fact propel him into the Presidency? Would you, the viewer, want him as President?
Filmed largely at the Biltmore Estate (pictured as if it were in the centre of the District of Columbia), this is a visually interesting film as well as an intriguing story, with superb acting performances and an ambiguous moral at the end. The very last words of the film are
`Life is a state of mind.'
Is it really? You decide.
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