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le 29 avril 2003
Un grand film de Cronenberg, souvent injustement mésestimé par certains amateurs du cinéaste ou de l'écrivain jugeant son contenu trop peu Cronenbergien ou trop peu Burroughsien. Pourtant, Le festin nu, présentant le talent de Cronenberg dans sa plus pure expression, est également entièrement imprégné de l'esprit de Burroughs. Le livre original s'avérant inadaptable, le réalisateur canadien a intelligemment opté pour un making-of à peine romancé : son film est une plongée hypnotique et fascinante dans l'univers dérangé et poétique de William Burroughs. Délaissant les aspects les plus spectaculaires du livre - violence et pornographie - Cronenberg distille à merveille ce qui est au coeur de l'oeuvre de WSB : non pas l'exubérance verbale, mais une mélancolie teintée de nostalgie, parfaitement retranscrite ici...
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le 27 janvier 2016
Un des meilleurs Cronenberg, étrange et envoutant avec une atmosphère indescriptible. Peter Weller est parfait et trouve ici un rôle à la hauteur de son talent, son personnage est vraiment très dérangeant. La réalisation est très typée années 90 avec du grain et des effets spéciaux "en dur", mais c'est loin d'être un mauvais point quand on connait le soin apporté à Cronenberg aux maquillages et autres créatures étranges.
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le 20 septembre 2012
Il y a quelques génériques d'anthologie (Psychose, Vertigo, Alien...).

Ce film en rajoute un, avec une composition d'Howard Shore, une véritable tuerie mes amis !

Sinon, du Cronenberg comme on l'aime : sans concession, phobique à souhait.

Des interprètes hors-pairs dont Ian Holm si discret et pourtant si efficace.
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le 18 mai 2014
Pas évident d'adapter un roman aussi complexe que "Le festin nu" et c'est plutôt réussi. Un film fidèle au récit.
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le 6 novembre 2007
On pourrait causer des heures sur les symboles distillés çà et là, sur les jeux constants entre la musique de Shore, jazzy, qui ondule et grince comme un rêve instable et la réalisation - peut-être la plus travaillée à mon sens de Cronenberg -, sur les monstruosités fantasmées qui sont autant d'allégories où se mêlent le polar et l'érotisme, on notera surtout que ce film est mélancolique, qu'il n'est pas dénué d'humour, et qu'il est assez malsain dans son exploration de la névrose. Une drogue où l'écriture est comparée à un meurtre pour faire de ce drame caustique voire bien acide, c'est le cas de le dire, une plongée nette dans les bas-fonds de notre identité. Comme si, pour "voir", il fallait se shooter un max : William Lee est un Rimbaud moderne, voilà tout. The Mark Inside.
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le 6 juillet 2010
L'intrigue se situe à New-York en 1953.William Lee, le héros, est exterminateur de cafards et autres parasites.C'est à l'aide d'une poudre jaune particulièrement efficace qu'il décime ainsi des populations entières de blattes chez les particuliers.Alors qu'il vient de s'apercevoir que sa réserve d'insecticide est épuisée, il se persuade que quelqu'un lui a volé, peut-être afin de lui nuire.Un ami à lui lui conseille de se mettre à écrire ce qui lui permettrait de gagner plus d'argent qu'en tant qu' exterminateur d'insectes.William lui réponds alors qu'il a arrêté d'écrire à l'âge de dix ans.Trop dangereux pour lui l'écriture.Est-il passionné par son métier lorsqu'il réponds avoir trouvé sa voie dans ce métier peu reluisant?

Marié à Joan, il semble réaliser un jour en rentrant chez eux et en la voyant se "shooter" à l'aide de la fameuse poudre jaune qu'elle est peut-être responsable de la disparition de cette dernière.Dans le bar ou lui et ses collègues de travail se retrouvent après le travail il est accosté par deux hommes, des policiers, convaincus qu'ils use de la poudre comme d'une drogue plutôt que comme outil de travail.et l'emmènent au poste de police. Alors que William nie les faits, les deux flics tentent une expérience devant lui, persuadés que la substance peut être assimilée à une drogue, en sortant d'une boite en carton une étrange créature, sorte de monstrueux cafard géant, et en le posant sur un tapis de poudre.Les deux hommes laissent alors la bête en compagnie de William seuls dans la pièce.

Contre toute attente, la créature se met à parler d'une voix nasillarde et assure à William que c'est elle qui a organisé cette rencontre entre eux deux. Elle affirme à l'homme impassible qu'il travaille pour elle, qu'il est son agent.Elle affirme aussi que sa femme Joan n'est pas vraiment sa femme.Qu'elle n'est même peut-être pas humaine et qu'elle travaille tout comme lui pour " l'interzone", sorte de refuge situé en Afrique dans lequel on rencontre les laissés pour comptes de l'humanité, et qu'il doit la tuer.

Alors qu'il rentre d'un rendez-vous chez un médecin lui ayant prescrit un médicament censé le guérir de la dépendance à la poudre jaune dont il est victime, il trouve sa femme au lit avec l'un de ses amis.C'est alors que survient le drame.Alors que Joan et lui jouent à Guillaume Tell, elle, un verre au dessus de la tête et lui l'arme au poing, William la tue accidentellement.
Accoudé alors à nouveau à un bar, il retrouve la créature précédemment rencontrée au poste de police mais sous une autre forme et qui lui conseille de quitter New-York dans l'urgence puis de se rendre dans le seul lieu approprié à un homme de son acabit : l'interzone...

C'est sur cette idée que la première partie du film de David Cronenberg ( "Chromosome 3", "Faux-semblants", "La mouche", "History Of Violence") se clôt sur un New-York rétro et que l'on pénètre ensuite dans ce que l'on comprends être une zone de non retour pour les reclus de la société.Il est intéressant de remarquer l'analogie qui est faite (selon moi) entre le métier de Lee, la poudre utilisée pour exterminer les cafards et autres blattes en tout genres et la dépendances aux drogues dures.On voit dans cette poudre jaune que certains s'envoient dans les veines une similitude avec la cocaïne, substance très prisée par les amateurs de drogues dures.On pense alors que le rôle d'exterminateur de William est en réalité celui des dealers qui approvisionnent leurs clients toxicomanes en divers produits stupéfiants tombant lui-même dans un tourbillon hallucinatoire lors de son périple en Afrique.Le meurtre de sa femme qui en réalité est un accident est peut-être la cause de sa dépendance.A moins qu'il ne s'agisse de l'homosexualité qui chez lui s'est développée très tard...Pourtant l'on apprends qu'elle est chez lui ainsi que dans sa famille, et ce depuis longtemps, une tare dont il est difficile de se débarrasser.
Dans cette seconde partie du film, on retrouve la plupart des personnages qui entouraient William Lee à New-York et même une Joan différente et mariée à un vieil écrivain excentrique dont il ne tardera pas à faire la connaissance et même à se lier d'amitié avant qu'un événement particulièrement étrange les fasse devenir ennemis.

"Le festin nu" ne se livre que très difficilement.Il doit être courant même de ressentir un rejet total devant une telle accumulation d'événements aussi incongrus les uns que les autres.Les questions, par dizaines, encombrent très vite les esprits : Joan existe-t-elle vraiment ou n'est-elle que la représentation féminine du désir qu'à William de se sortir de son "état" d'homosexuel ? Se drogue-t-il simplement parce qu'il n'a aucun autre moyen de trouver l'inspiration dans l'écriture? Combien sont-ils à remarquer les étranges rapports qu'il cultive avec sa vieille machine à écrire?
Ce qui frappe dans ce film selon moi, et ce à force de s'accommoder au délire du cinéaste qui, je le rappelle s'est inspiré du roman éponyme et autobiographique de William Burroughs, c'est l'effarante simplicité de certaines scènes qui arriveraient presque à faire passer le film pour un classique polar noir alors qu'il n'en n'est rien.Finalement, même après que le générique de fin ai pris le relais, on n'en n'apprendra guère d'avantage et c'est peut-être mieux ainsi.Si je devais me faire une idée du contenu du film, je dirai simplement qu'il s'agit d'une plongée dans les tréfonds d'un esprit malade et gorgé de stupéfiants exprimant un mal être notoire à travers ses rencontres, ses écrits et ses incantations...........

Les acteurs sont tous formidables, Peter Weller en tête qui changea ainsi radicalement de registre après avoir interprété le célèbre flic de "Robocop".Judy Davis elle croisa la route des frères Coen dans "Barton Fink" et conserve sans mal le charme troublant qu'on lui connaît.Julian Sands dans son personnage d'homosexuel raffiné est simplement......attachant quand à Roy scheider, cet acteur qui est un vieux de la vieille, le revoir dans les quelques rares scènes qui lui ont été offertes est un pur plaisir......

Film curieux mais intéressant à découvrir...
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le 18 avril 2010
moi g pris le DVD avec les deux films de Cronenberg: crash et le festin nu
pour ma part g du mal avec crash, je trouve les scènes de sexe trop bizarres et parfois écœurantes, après l'histoire est intéressante
pour ce qui est du festin nu, y'a aussi un petit côté gore, mais qui n'est pas dérangeant
la folie y est tellement présente que l'on sombre dans le fantastique, le film est troublant est mérite vraiment d'être vu, "le film parle aussi du danger de l'art, de la création et de la puissance d'un esprit tenu en otage par des forces maléfiques et extraordinaires. C'est une métaphore des affres de la création".
Crash moi j'm pas trop
Le festin nu A VOIR ABSOLUMENT
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le 13 avril 2014
En ce qui me concerne, je n'ai pas du tout adhéré à ce film. Ces délires tout au long du film me dérangent;
Pour ce qui est du scénario, il est clair que c'est l'oeuvre de quelqu'un qui a trop abusé de substances illicites.
C'est le pire film de Cronenberg que j'ai vu et que j'ai connu par ailleurs beaucoup plus inspiré.
A éviter d'autant que le prix du dvd est relativement cher donc en plus vous ferez des économies.
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