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Isaac Hayes est un grand monsieur de la musique soul. Par sa taille (2 mètres et qielques...) et son talent de compositeur. Il a fait ses premières armes chez STAX, maison de disques qui produisait Otis Reding, Eddy Flyod, les MG's, Albert King. Hayes y était compositeur, créateur de tubes. Quand cette maison de production a cessé son activité (vendue, rachetée, catalogue éparpillé...) Hayes a commencé un carrière solo, et rencontra un succès planétaire en composant la musique du film policier "Shaft", instrumental funky diablement efficace. Isaac Hayes est une star en 1970, il sort des disques à la pelle, se fait le roi des morceaux de 20 minutes où on l'entend roucouler avec des filles extatiques, avec bruitages très subjectifs (mais est-ce vraiment des bruitages où l'enregistrement live de leurs ébats ?!). Barry White n'a rien inventé.

Le festival de Wattstax a été conçu pour être l'équivalent Noir de Woodstock. Sont réunis la fine fleur des artistes noirs de la soul et de STAX. Le concert est historique. Musicalement parlant, la prestation de Isaac Hayes est énorme. 15 musiciens, plus des choristes, plus un orchestre à corde ! Le concert commence par le thème de "Shaft", nous entendons ensuite la reprise de "Never can say goodbye" énormissime tube funky. Inutile de préciser que le public est en transe. Nous avons ensuite "Part time love" dans une version instrumentale étonnante, pour la simple raison que la piste-voix de Hayes a été égarée ! Le gros morceaux de l'album, c'est les 17 minutes de "Ain't no sunshine" au groove imparable, avec Hayes dans un solo de saxophone sans fin. Le bonhomme tâte de tous les instruments ! Après cela, ce qui suit paraitra plus terne... Le disque se conclut par un (trop) long discours du pasteur Jesse Jackson, et l'orchestre commence à jouer "If I had a hammer" (9'25). Fin des hostilités.

L'ensemble n'est pas toujours cohérent, il s'agit un concert un peu spécial, une réunion plus politique que réellement musicale. Il met tout de même en relief le charisme de Issac Hayes, sa voix chaude et sensuelle, son talent à mener un orchestre aussi imposant (le mixage laisse parfois à désirer d'ailleurs...). La ferveur du puplic achève de faire de cet enregistrement un très grand évènement dans l'histoire de la musique noire.
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