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Cet album culte, qui est en fait davantage une compilation de titres enregistrés entre 1970 et 72, est peut-être LE disque idéal pour découvrir James Brown si on le connait pas encore, tant cette collection de perles monstrueusement funky représente l'essence même de la musique du GodFather.

Car dans ce disque, point de ballades déchirantes telles que "It's a Man's Man's Man's World" ou "Georgia on My Mind" ( tout aussi essentielles, mais plus efficaces en concert ). Non.
"It's A New Day", aussi réjouit que réjouissant, puis les neuf minutes de "Funky Drummer" donnent le ton, et il est sans équivoque, puisqu'il ne reste plus qu'à fermer les yeux pour s'imaginer complètement sur un "dance-floor" bouillonnant !
Un premier palier paroxystique et délirant est atteint avec la troisième titre, "Give it up or Turn it a Loose", dont le groove diabolique ferait danser même les plus rigides d'entre nous...
Le reste est à l'avenant. L'énergie collective et communicative ne diminue guère, ni sur le génial "Talkin Loud and Sayin Nothing", ni non plus sur "Get up, Get into it and Get Involved", "Soul Power", ou le classique "Hot Pants (She got to use what she got to get what she wants)".

Il faut dire qu'à l'époque, l'oncle James - pardon, le Parrain James - avait à ses côtés la crème de la crème des companeros du funk : selon les titres, on se régale des performances des frères Collins ( "Catfish" à la guitare et "Bootsy" à la basse ), le funky drummer Clyde Stubblefield, Fred Wesley et Maceo Parker, etc...
-> C'est avec de telles fines lames que fut enregistré le non moins fameux Love Power and Peace, Live at the Olympia, Paris, 1971, hautement recommandable lui aussi !
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Au milieu des années 80, tout le monde s'en tamponne de James Brown, il n'est plus dans le coup, tout juste bon à sortir des stupidités comme le grossier « Living in America ». Plus personne ne l'écoute. Plus personne, ... sauf les rappeurs qui pillent à qui mieux mieux son catalogue pour poser les structures rythmiques de leurs titres. Certes, les avocats du vieux coq d'Atlanta multiplient les procédures et l'argent rentre dans les caisses du Parrain de la soul, mais artistiquement, James Brown est submergé par tous ces nouveaux sons (bientôt la house, et les joueurs de disquettes qui achèvent juste de lire la notice de leur Atari ne se priveront pas non plus de sampler dans sa discographie).
Son historique maison de disques Polydor réagit, et plutôt qu'une énième compilation survolant ses hits 50's et 60's, lâche un pavé dans la mare, manière de remettre les pendules à l'heure. Et ce pavé (70 minutes tout de même) s'appelle « In the jungle groove » et met l'accent sur la période la plus samplée de James Brown : son évolution musicale à la fin des années 60.
A cette époque-là, le disque du « tournant », c'est « Sex Machine », faux live mais gigantesque leçon de soul. Le nouveau backing-band de Brown recruté pour l'occasion, articulé autour des frangins Collins (guitare et basse) et de rescapés des antiques JB's (Wesley, Stubblefield, et le toujours fidèle Bobby Bird), change radicalement l'enrobage sonore du Godfather. Fini le classic soul sound, et place à des structures rythmiques répétitives et lancinantes, le chant devient cri et hurlement, les cuivres répètent ad lib juste quelques notes ... la recherche de la transe par l'épure se substitue à celle de la danse. Des albums, souvent inégaux, seront produits en nombre, et la machine à funker James Brown, un temps menacée par la comète Sly & the Family Stone, sera définitivement supplantée par George Clinton et ses tribus bariolées (Parliament, Funkadelic). Mais malgré tout, il y aura dans ces années 70 de grands titres signés Brown.
Cette compilation en sert quelques-uns uns, et des fameux. Et pour faire « in », certains se voient même affublés du qualificatif de « remix » ou « extended », la bonne blague, on voit pas vraiment la différence. Le must de la blague étant le remix mono ( ! ) de « Get up ... », brut de décoffrage, direct dans le plexus pour montrer que le groove, tu l'as ou tu l'as pas. On trouve bien sûr « Funky drummer », une des rythmiques les plus samplées du monde avec ses ambiances jazzy, « Give it up or turnit a loose », l'implacable groove mathématique de « Talkin' loud ... », l'épure squelettique mais infernale de « Soul power ».
Musicalement, c'est une tuerie sous hypnose, les types ne lâchent et ne relâchent rien (les titres durent entre sept et dix minutes), et là c'est pas Cubase en position « repeat », c'est du jus de coude (la colossale ligne de basse de Bootsy Collins sur « Hot pants », c'est quand même quelque chose, ma bonne dame ...). Le James est peinard derrière une assise pareille, il n'a plus qu'à pousser quelques hurlements de temps et temps sur l'imperturbable rengaine que lui servent les autres. A tel point que le « Blind mind can see it » qui clôt cette compile est quasi instrumental.
Bon, évidemment, les grincheux pourront toujours dire que c'est toujours le même bouzin, et ils auront pas tout à fait tort. C'est quand même un choix délibéré de Brown, qui s'en est exliqué à maintes reprises, il voulait sortir de l'aspect chanson de la soul et du funk, et revenir à l'essence même de la musique noire, la trame percussive tribale. Et contrairement à d'autres stars des 60's ou 70's totalement larguées par ce qui se tramait dans les ghettos new-yorkais ou les entrepôts de Detroit, James Brown est allé se frotter à l'electro (Afrika Bambaata), ou au rap (son excellent et très sous-estimé « I'm real » avec Full Force) ...
L'innovation et l'ouverture d'esprit, ça sert aussi à reconnaître les plus grands, et James Brown fait partie des quatre ou cinq types les plus importants de la musique populaire du siècle passé. Et même s'il a très mal fini, le crack et le PCP lui ayant calciné le cerveau, ce « In the jungle groove » est un témoignage captivant de son talent ...
77 commentaires| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 mai 2001
La photo de l'album est à l'image de son contenu: pas de strass, de paillettes, de son re-re-re-remixer mais juste le groove pur et roots du roi de la soul. Ce son que tous recherchent et ce feeling que l'on doit réécouter encore et encore. Tout vient de là, de Prince à Sinclair, on retrouve celui qui nous a tous influencé. Difficile de ne pas tortillé de quelque part, c'est du bon et en plus il est pas cher !
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le 25 août 2003
Les versions d'anthologie de "funky drummer" ou de "hots pants". le genre de disque que l'on mets le matin pour avoir la pêche...
Ca groove grave... Le son est très propre et d'époque... INDISPENSABLE pour les fans de James et les autres aussi d'ailleurs.
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le 16 mai 2014
Tout simplement génial pour se réveiller funky, il faut aimer le côté "impro" et un peu brut mais essayer en pré-écoute ça vaut le détour.
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le 19 avril 2014
Je vous recommande de chercher l'histoire lié à cet album ! Musicalement très abouti, on sens le dialogue entre James et ses musiciens du moment !
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le 8 juin 2009
Album formidable. James ne nous lasse jamais et nous entraine dans la transe funky. Mention spéciale pour le titre 5 "Funky Drummer (Bonus Beat Reprise)" rythmique ayant largement inspiré Gainsbourg (je reste modéré car je suis fan) pour la ryhmique de "Requiem pour un con" à laquelle il n'a fait que rajouter un coup de tam-tam, titre 5 se terminant magnifiquement par un "1-2-3-4" et coup de grat majestueux...
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le 5 janvier 2015
Pas d'exagération à la limite du cocasse. Du bon Funk qui te file l'envie de bouger grave ton body (aujourd'hui je me suis incarné en JVD !). Pour moi il y a une perle sur le CD : "Talking Loud Saying Nothing.
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le 19 janvier 2015
Un des 4 meilleurs albums studio de James Brown, à mon avis.
J'aime ses chansons au rythmes funk.
Je le recommande.
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le 22 mars 2014
J'adore comme les 4 étoiles que je lui ai mis, bien que lui soit dans les étoiles depuis un bon bout de temps. Je disais donc j'adore cet album. Pourquoi ? Parce que c'est un petit bijou qui sonne un peu faux, pas très exact, mais dèja s'en dégage
une puissance musicale et de l'énergie à revendre. On sent le côté imparfait mais le ton y est avec James Brown !
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