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Cela devait bien arriver un jour, et c'est en 1997 précisément que commença pour Queensrÿche ce que l'on peut qualifier aujourd'hui de véritable relégation en deuxième division. Car avant, Queensrÿche c'était la Rolls du metal, un groupe qui se renouvelait sans cesse et parvenait à surprendre et charmer simultanément l'auditeur tout en enchaînant des albums de premier ordre. Mais après la sacro-sainte quadruplette constituée de Rage For Order, Operation Mindcrime, Empire et Promised Land, tous différents les uns des autres et tous excellents, le règne de Queensrÿche allait doucement mais sûrement prendre fin.

Trois ans après Promised Land arrive donc ce Hear In The Now Frontier qui va diviser les fans. Cet album n'est évidemment pas dépourvu de qualités et de bons morceaux mais il va quand même sacrément en décevoir certains. Premier constat : tel le caméléon, Queensrÿche a encore changé de peau. Il faut reconnaître au groupe cette volonté d'expérimenter, de surprendre, de ne pas se répéter... mais les meilleures intentions ne font pas forcément les plus grands disques. Les titres sont beaucoup plus courts qu'avant (trois ou quatre minutes en moyenne), ils sont également plus simples et directs, très... pop-rock. Cette orientation a de quoi surprendre et décontenancer... on a connu la musique du groupe plus alambiquée, ambitieuse et magique.

Parmi les nouvelles chansons proposées, on trouve de très bonnes choses (Sign Of The Times, The Voice Inside bien planante, la mélodique Miles Away et son refrain tout en harmonies vocales, la plus directe Hit The Black, ou encore Spool qui clôt de belle manière cette nouvelle aventure sonore), mais à côté de ça, on a également le droit à des compositions qui peinent à marquer ou qui finissent pas agacer. Inégal est un terme qui convient assez bien à ce disque qui contient peut-être un peu trop de titres (quatorze) pour ne pas finir par lasser l'auditeur. Certes, ce n'est pas la bouse que certains se plaisent à décrire (à ce titre, il me semble important de redécouvrir cet album avec recul, une fois la déception passée) mais il ne s'agit pas d'un chef-d'oeuvre non plus. On ne retrouve pas dans cet effort épuré et à l'orientation plus commerciale, la force des hymnes à laquelle nous étions habitués. L'ensemble s'écoute bien mais se révèle assez peu remarquable ou spectaculaire.

S'il n'est pas un échec artistique total, Hear In The Now Frontier fut bien un échec commercial, et Chris DeGarmo, guitariste très fortement impliqué dans la composition de cet album, quitta le groupe suite à l'incompréhension que suscita son "bébé". Cela n'a malheureusement pas eu pour effet de sauver le groupe (comme ce fut le cas, plus récemment, avec le départ de Timo Tolkki de Stratovarius, par exemple), mais bien au contraire de l'aider un peu plus à se trouver une place de choix parmi les ex-grands groupes du genre. J'en veux pour preuve le soporifique Q2K, paru en 1999, qui hélas confirma que Hear In The Now Frontier (bien supérieur, il faut le reconnaître) n'était pas un accident mais bel et bien le début du déclin de Queensrÿche. Certes, le groupe remontera la pente et réussira à proposer quelques compos rassurantes ou intéressantes, mais jamais plus il ne retrouvera la maestria de ses dix premières années.

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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le 22 août 2005
A la première écoute de ce Hear In The Now Frontier, on ressent une orientation rock assez évidente. Mais comme Queensrÿche évolue sur chaque album, cela n'est pas si étonnant. L'effet de surprise passé, l'album séduit par la qualité des compositions. 14 morceaux d'une beauté et d'une efficacité incomparable. Car en se renouvelant, Queensrÿche n'a pas perdu sa capacité à émouvoir. Des titres assez courts et terriblement accrocheurs, en témoigne "Get A Life" ou "Miles Away". D'autres titres sont plus subtils et vraiment magnifiques ("Some People Fly" et "Hero"). En fin d'album, l'époustouflant "Hit The Black" et le magnifique "SpOOL" finissent de nous convaincre sur la qualité de cet album. Queensrÿche a évolué et les plus ouverts d'entre nous sauront profiter de ce chef d'oeuvre...
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le 12 avril 2016
Queensryche... J' ai aime, j' aime et j' aimerai, je crois... Discographie inégale, je veux bien... Mais que l' on ne me parle pas de mauvais album de ce groupe intelligent... Tout du moins quand Chris de garmo menait la barque...
Contrairement à beaucoup, qui ne jurent que par "operation mindcrime", ne s'en sont jamais remis et auraient souhaité un bis repetita systématique... Je trouve que ce bien nommé "hear on the now frontiers" est bien ce que le groupe (et surtout Chris de garmo) a fait de plus ambitieux... C'est moderne, novateur, riche, varié, superbement écrit et interprété... Le tout prend une tournure plus expérimentale et pop rock... Le serpent ne se mords pas la queue... Que demander de mieux ?
Venant de queensryche, on ne peut pas s'attendre à une daube...
L' ambition du groupe, c'était Chris de garmo... Cet album lui ressemble... Des guitares, il y en a partout, ce qui ne signifie pas forcément des solis de malade à n' en plus finir... Pour ça, il y a malmsteen, entre autres...
Cet album possède une âme profonde, et une sonorité exceptionnelle...mais ce n' était pas ce que les aficionados attendaient... Les portugaises ensablées...
Sans doute vidé et écœuré, Monster mister myster de garmo, s' en est allé... Dégoûté du business musical... Et laissa les rênes à Geoff Tate et son ego démesuré...
Les fans sont contents... Ils l'auront, leur "operation mindcrime 2"... Vite oublié, et désormais l' on crie : "chriiiiiiiiis, reviens.....". Mais c'est trop tard...
Rien a jeter...album majeur du groupe, et majeur tout court...
19/20
22 commentaires| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Combien de centaines de fois ai-je fait tourner ce cd sur ma platine ? Je l'ai usé jusqu'à l'os ! dans la droite lignée d'un "Promise Land" ultra classe (voir ma chronique), "Hear In The Frontier" ajoute à l'édifice Queensryche une pierre, que dis-je, un roc indispensable. Doté de compos brillantes, on en a encore une fois pour son argent. Varié, original, puissant, mais aussi sérieusement envoûtant, ce disque nous emmène loin aux confins des sens et ne peut pas nous laisser de marbre. Dernière apparition de Chris de Garmo, et celà se sent dans la richesse des titres très inspirés, "Hear In The Frontier" est très dense et offre une longue durée de vie. Un hard rock de grande classe, des vocaux superbes, des lignes de gratte à tomber par terre, bref, tout est réuni pour passer un excellent moment en compagnie des 5 de Seattle, qui prennent une fois de plus le music business à contre-pied, faisant fi de toute tendance en vogue... Magnifique.
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Après le très bon Promised Land, qui, sans égaler Opération Mindcrime et Empire, nous réjouissait de trouvailles sonores et breaks surprenants, voici que Queensrÿche s'égare dans un hard-rock classique avec Hear in the now frontier qui sort en 1997. Et si des titres comme « Get a life » « hero » « reach » ou « hit the black » tiennent la route, d'autres restent insipides et sans grande originalité « you » « miles away » « the voice inside » ou « cuckoo' nest » par exemple, arrivent à nous lasser avec la voix haut perchée de Geoff Tate qui survole des rythmiques linéaires où Chris DeGarmo tente d'insérer quelques solos déchirants. Des compositions épurées, qui ne méritent plus guère d'être qualifiées de progressives, caractérisent cet album de 14 titres qui dure un trop long 57mn44.
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