undrgrnd Cliquez ici Litte Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose

Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles
7
4,4 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:21,66 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 19 janvier 2004
après le succès de "Empire", le groupe a très mal supporté de vivre sous les feux de la rampe, et en enregistrant "Promised Land", offrait un nouveau virage musical, très intimiste, à la manière d'une thérapie, autant musicalement que textuellement. Dès "I Am I" et sa démystifcation de l'idole, le ton est donné, c'est une plongée dans l'inconscient des membres du groupe,qui se poursuit avec le poignant "bridge" et la relation dui guitariste Chris DeGarmo avec son père, puis sur le sublime "Promised Land" où Geoff Tate démontre ses nouveaux talents au saxophone. Emphatique, proche d'un esprit Pink Floyd par instants, Queensrÿche offre une pierre angulaire à sa discographie, avec en prime quelques bonus dont le merveilleux "Real World", composé pour la BO de "Last Action Hero". Essentiel
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Quatre ans. C'est le temps qu'il aura fallu à Queensryche et au monde pour digérer le succés du faramineux Empire et pour lui donner un successeur, en l'espèce ce sublime Promised Land, qui relève haut la main le défi posé au groupe de sortir une galette digne ce nom après les deux (presque trois, en incluant Rage For Order pour ne pas heurter les puristes !) albums légendaires qu'il vient de livrer.

Basé sur un concept encore plus ambitieux et nettement plus subtil (mais pas meilleur ni moins bon) que Operation : Mindcrime, Promised Land raconte... la folie. Il fallait la chercher, celle-là, vous en conviendrez, non ? Et pourtant, en cet état de grâce dans lequel se trouve le groupe de Seattle au firmament de son succés, et malgré les coups de butoir du grunge fraîchement né des garages de sa même ville natale, les cinq classieux ricains s'attaquent à ce que certains n'hésiteront pas à qualifier de leur oeuvre la plus moderne et aboutie à la fois. Evoluant dans des univers rock, progressifs, métals et jazzy, ils iront jusqu'à monter leurs shows sur une thématique proche du rock opéra (intelligent mais pas chiant) de toute beauté (encore une fois très sophistiquée), avec changements de costumes, totem grande taille (celui de la pochette) et lights ad hoc.

Onze titres jalonent ce bijou, dont une intro de une minute quarante trois, tous sertis de textes impeccables et forts, témoignant non seulement d'une véritable culture (au sens érudition) des auteurs, mais encore une fois d'une volonté de ne pas faire comme tout le monde.

Une fois la touche play enfoncée, 9:28 am commence doucement, au réveil, pour exploser sur l'original et agressif I Am I, entrée en matière tonitruante axé sur un riff tournoyant, une rythmique non conventionnelle et un chant puissant de Tate, qui martelle l'auditeur à chaque refrain. Damaged prend la suite immédiate, sans temps mort, mid-tempo recherché, et déroule la suite du propos, énergique et inspiré. Out Of Mind est une petite merveille, mid-slow tempo qui offre un squelette parfait au déploiement de sa mélodie impériale, dans lequel le duel divin des riffs de De Garmo et des lignes de chant de Tate porte le titre au nues, très bouleversant. Bridge aussi est un morceau excellent, moins grandiloquent mais tout aussi prenant, particulièrement grâce à ses textes sublimes et ses refrains qui s'enrichissent au fur et à mesure pour un final superbe. Les huit minutes vingt cinq de Promised Land, le titre éponyme, renvoient vraiment à la complexité (richesse) à tiroirs des chansons de Awake (Dream Theater), oscillant entres phases épurées et regains de puissances, breaks surprenants et un grand final.

L'un des joyaux de ce disque reste Disconnected, exceptionnelle fusion d'un saxophone (joué par Geoff Tate) hypnotique, d'une ryhmique saccadée qui claque (unisson batterie/basse/guitare qui tue) et qui groove sévère, et d'une ligne de chant complètement décalée et étherée, le tout formant un semi-rêve qui porte son nom à merveille, déconnectant totalement l'auditeur de la réalité, d'autant plus grâce à l'intro subtile où l'on entend une personne s'éloigner des clameurs d'une fête mondaine pour marcher sur du gravier, seul dans la tiédeur d'une soirée naissante. Sublime.

Lady Jane enfonce le clou, très comparable à Out Of Mind dans l'inspiration des mélodies (quelle créativité !) et des textes qui font mouche, pour un résultat un peu moins puissant là aussi que la précitée, mais tout aussi bouleversant. My Global Mind s'apparente plus à The Thin Line (Empire), titre alambiqué et nerveux, bien que pondéré comme le reste du disque. Et vient le final avec Someone Else, une dentelle piano/chant qui va si bien à Tate, tout en émotion et en subtilité.

Osmose parfaite entre les titres, ondulations de puissance/calme savamment dosées, cohérence compacte du concept d'un bout à l'autre, Promised Land est à la hauteur de son ambition affichée

Et vous voilà prostré, hagard, encore dans les brumes d'un voyage auditif en première classe aux confins de la folie, dans un univers sonore riche d'une foule de détails, une finesse dont on en redemande... encore... et encore.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Après un essai vers la liberté (Rage for Order en 1986), un retour au metal augmenté d'un progressisme conceptuel (Operation: Mindcrime en 1988), et une explosion au grand public rock via leur album le plus produit à l'imparable ballade (Empire pour l'album, Silent Lucidity pour la ballade, tout ça en 1991), revoici les étatsuniens de Queensrÿche avec leur œuvre la plus ambitieuse... sans en avoir l'air !
Parce qu'il n'y a pas de concept, caché ou pas, juste une sacrée belle collection de chansons offerte en un tout cohérent et organique qui laisse béat d'admiration. Parce que Queensrÿche pond-là son album à la fois le plus instrumentalement ambitieux mais aussi le plus organique. Instrumentalement ambitieux parce que le groupe y ose, avec le morceau-titre de l'album, son épopée progressive la plus osée et plus aboutie aussi où le vocaliste, Geoff Tate, sort même un solo de saxophone floydien pas piqué des vers. Instrumentalement ambitieux parce qu'on y trouve des morceaux différents de tout ce qu'a commis le quintet jusque là (une sombre ballade en cordes avec le magistral Lady Jane, une chanson piano/chant avec le très réussi Someone Else?) et que si les sept autres chansons (9:28 a.m. n'étant qu'une intro pour installer le "mood") sont nettement plus "dans le moule" de ce que l'auditeur attend désormais de la formation, la mise en instruments de l'ensemble, définitivement moderne mais n'oubliant pas d'inclure une belle part acoustique, est un jeu d'équilibriste qui était particulièrement risqué mais qui, au final, s'avère payant. Mais seulement parce qu'il y a de vraies bonnes chansons dans ce Promised Land que ce soit dans le répertoire du heavy metal prospectif (I Am I, Damaged, Disconnected), que dans celui des power-ballads (Out of Mind et Bridge qui, bien que s'enchainant, ne brisent nullement le flow de la galette), que dans un heavy accrocheur à refrain fédérateur où ça se bouscule pour la place du single de la mort qui tue (Bridge, My Global Mind, One More Time, et les trois ballades évidemment, parce qu'on n'oublie pas Lady Jane !).
Tout ça nous fait ? Le meilleur Queenrÿche avec l'osé Rage for Order, avis très personnel que je sais peu partagé (Operation: Mindcrime ayant habituellement les faveurs du jury) mais que je motive par de nombreuses et pointilleuses écoutes de la discographie du groupe jusqu'en 1997 et le pas si mauvais Hear in the Now Frontier, et que c'est celui-ci, ce cru 1994 des natifs de Seattle, qui satisfait le plus ma quête de mélodie et d'idées. A mon avis indispensable si vous aimez le métal qui cherche... Et qui trouve !

1. 9:28 a.m. 1:44
2. I Am I 3:57
3. Damaged 3:58
4. Out of Mind 4:35
5. Bridge 3:29
6. Promised Land 7:58
7. Disconnected 4:45
8. Lady Jane 4:14
9. My Global Mind 4:21
10. One More Time 4:18
11. Someone Else? 4:44

Geoff Tate – vocals, saxophone, keyboards
Chris DeGarmo – guitar, piano, cello, sitar
Michael Wilton – guitar
Eddie Jackson – bass guitar
Scott Rockenfield – drums, percussion, tape effects
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 mars 2014
JE PENSE QUE CE PROMISED LAND EST LA FIN DE L'IMMENSE GROUPE QU'ETAIT QUEENSRYCHE
UN ENORME ALBUM LA VOIX DE GEOFF TATE ET SON GROUPE FONT UNE MERVEILLE VOUS NE SEREZ PAS DECU DE CET ALBUM ENFIN SI VOUS AIMEZ LE METAL PROGRESSIF
DREAM THEATER A DU BIEN LES ECOUTER POUR SORTIR DES SPLENDIDES ALBUMS
GRACE AUX GRANDS FRERES DU RYCHE
BONNE ECOUTE
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Groupe américain de hard-rock quelque peu progressif, Queensrÿche s'est formé en 1981. Promised Land sort en en 1994 et c'est leur 7ème album. Sans atteindre la qualité créatrice de "opération mindcrime" qui est leur plus grand succès à ce jour, cet opus est une réussite et révèle quelques titres intéressants "damaged" et "promised land" par exemple à la rythmique plombée. La musique du groupe est très élaborée, les vocaux sont recherchés, les ambiances étranges et le son parfait valorise l'ensemble. On dit que Dream Theater s'est inspiré de Quennsrÿche. En tout cas, 11 titres pour plus de 48mn de musique hard-prog font de cet album une réussite indéniable.
11 commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 juin 2009
Queensryche nous livre ici un album sans concession avec un début très hard mais à partir du 5ème morceau (Bridge), un virage vers un univers beaucoup plus intimiste avec des jeux de guitares et des voix toutes en finesse. Le morceau "Lady jane " est sublime comme "Real world". Les bonus sont interessants . Un album à posséder!
11 commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 novembre 2012
C'est un bon album dans la lignée des pécédents, mais ce n'est pas le meilleur.
L'inventivité des morceaux est moins au rendez-vous.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

7,00 €
7,00 €
14,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici