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C'est avec un disque superbe qu'il y a quelques années, Jonathan Dunford nous faisait découvrir qu'en plus de ses deux filles, le Sieur de Sainte-Colombe possédait aussi un fils ! Et non des moindres car les pièces qu’il composa pour la viole sont d’une extrême beauté. La chronique de ce disque est une nouvelle fois l’occasion de remercier Jordi Savall pour tous les plaisirs qu’il nous procure. Il joue ces pièces avec une sobriété et une aisance sans égal. De plus, Nicolas de Béco a su capter ce magnifique instrument à bonne distance, d’assez près pour nous dévoiler toutes ses subtilités et avec assez de recul pour ne pas le rendre vulgaire. Pour conclure, une immense interprétation et une musique de très haut niveau. Un disque sublime, rare et intemporel.
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Le fils du fameux Monsieur Sainte Colombe, professeur de Marin Marais et popularisé par Jordi Savall et tous les matins du monde, nous a laissé un très beau recueil de 6 suites pour viole de gambe seule, que Jordi Savall a pris le temps et le soin d'enregistrer dans son intégralité, entreprise matérialisée par ce double album doté d'un livret complet qui permet de faire le point sur les connaissances, certes parcellaires mais ayant évolué rapidement ces derniers temps, quant à l'histoire de la famille Sainte-Colombe.

Ce fils, au tempérament bien trempé et apparemment engagé religieusement dans le protestantisme, a semble-t-il passé le principal de sa carrière en Grande-Bretagne, à Londres mais apparemment encore plus en Ecosse, où on a retrouvé ce manuscrit très précieux.

La musique du fils de Sainte Colombe hérite de son père, cette capacité à exprimer les sentiments intimes et ce sens naturel de la rhétorique, qualités particulièrement évidente dans cette interprétation de Jordi Savall, mais elle est aussi clairement différente dans sa forme (abandon des titres à programme, adoption de la suite de danse) et dans le fond (un langage plus torturé, plus proche des tripes que de l'esprit, de grands sauts entre registres et ruptures dans les phrasés), différences qui évoquent, à mon avis, autant que Sainte Colombe, le monde fantasque, dansant et parfois bigarré de la musique de Monsieur Demachy.

Galvanisé par ce nouveau matérial musical et la fièvre de la découverte, qui doit lui rappeler sa jeunesse, Jordi Savall retrouve ici une partie de ses sensations d'antan (l'urgence, l'abandon...) et un bon équilibre entre, d'une part, les traits communs de cette musique avec celle de Sainte-Colombe le père, c'est à dire suffisamment de résonances et de liant, et, d'autre part, ce qui la différencie, avec beaucoup d'engagement, de mordant, de très bonnes accentuations dansantes ainsi qu'un petit parfum de la déclamation solitaire de Tobias Hume, compositeur cher à Jordi Savall.

Ce double album, en forme de long et bon moment de découverte musicale, d'empathie avec les douleurs et les états d'âme d'un exilé apportant sa touche personnelle au formidable héritage du son père, est donc plus que recommandable pour tous les amateurs de viole de gambe francaise voire tous ceux qui ont aimé "Tous les matins du monde", qui retrouveront Jean-Pierre Marielle, en, aussi discret et qu'excellent, récitant, se mêlant harmonieusement à la viole de gambe, à la fin du récital.
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le 10 février 2015
Sans être normand, j'opinerai peut-être à la « p't-êt' b'en qu'oui, p't-êt' b'en qu'non » pour les Sainte Colombe. Quoi qu'il en soit, ces pièces de violes du fils sont un régal, en outre dans la présentation luxueuse qu'affectionne Alia Vox, la maison Savall en quelque sorte. Un double album sans risque, pour reposer de bon nombre de musiques cacophoniques, y compris « classiques ». Dommage que notre Catalan préféré se soit fait griller la politesse par deux Canadiennes pour l'intégrale des pièces de violes du père ?

P.B.
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