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le 19 novembre 2003
ça y est enfin il est dans ma discothèque. essentiel vraiment essentiel du grand Neil au meilleur de ses capacités de chanteur sur tout sur le titre eponyme !
j'adore.L'idéal serait de le posséder (le verbe n'est trop fort) en 33 tours.
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le 17 mars 2013
Neil Young a ce talent rare qui fait que beaucoup de ses oeuvres sont intemporelles. On the beach fait patie de celles là. je l'ai recouverte 35 ans après avec un immense plaisir. merci Neil.
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le 14 novembre 2005
Cet album de Neil Young est,je crois,mon préféré,et pourtant la concurence est rude!en plus de superbes chansons telle que "see the sky about to rain" par exemple,Neil nous offre ici du tres bon rock a la Neil Young("walk on")ainsi qu'un morceau tres Stones("revolution blues")qui n'est pas sans rappeler "sister morphine".on s'attend meme presque a entendre Lou Reed sur"motion pictures"!a noter,la presence sur cet album d'1 morceau bluesy au banjo("for the turnstiles").1 album tres riche et franchement excellent.
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En gros, on pourrait dire que ce disque appartient à la deuxième période de Neil Young, la première allant de ses débuts jusqu'à Harvest, en 1972. Il y a ensuite une évidente rupture, autant personnelle qu'esthétique, une crise qui s'articule en 3 disques : Time Fades Away (1973), On the Beach (1974) et Tonight's the Night (1975), avant la renaissance de Zuma (1975). Coincé entre Time Fades Away (dont Young refuse toujours la reparution) et Tonight's the Night ou plutôt la sortie de ce dernier, enregistré avant On the Beach, ce dernier est le seul des trois disques entièrement enregistré en studio et où les sonorités acoustiques prédominent. Entre la lenteur des tempi, la douceur des nuances et une production anti-spectaculaire au point de cultiver un son relativement terne, ce disque a aussi beaucoup moins de charisme que ses voisins et moins de chansons immédiatement marquantes. Mais le temps joue pour lui : c'est au fil des écoutes qu'il révèle sa force. Le tout début de Walk On prend à revers par son grand écart de la production, assez léchée sur les instruments (entendre le perlé des cymbales) et d'un amateurisme "live" sur la voix (qu'on retrouvera sur Tonight's the Night). Psychologiquement blasté, Neil Young sort de la chrysalide du folk rock un rien générique de ses débuts pour trouver une vraie stature artistique : lyrics hallucinés mais témoins d'une lucidité qui dit adieu aux illusions romantiques de la jeunesse, country blues effondré se répandant sur la plage, On the Beach est une des plus belles plaintes lyriques du rock. La première face est déjà assez au-dessus de qu'a fait Young jusque-là. La deuxième restera avec The Man who Sold the World de Bowie comme un des documents canoniques des effets du cannabis à forte dose. Trois ballades open-ended, sans début ni fin ; sans cohérence thématique ou narrative, les paroles dérivent d'idée en idée et se figent sur des visions ("I went to the radio interview / I ended up alone at the microphone"). Dans Ambulance Blues le refrain n'a pas grand rapport musicalement avec le couplet et la construction devient anarchique : passé le deuxième refrain, il n'y a plus que des couplets, signe d'errance mais aussi d'aplatissement existentiel, comme s'il n'y avait plus nulle part que de l'ordinaire. Au bord du néant, Neil Young est fascinant.
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le 16 décembre 2008
Voilà l'album le plus cool de neil Young avec des chefs-d'oeuvre tel "Motion picture" "On the beach"... Un album tout en douceur et avec une façon de jouer de la guitare géniale. Pour moi, le meilleur album de Neil Young
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En gros, on pourrait dire que ce disque appartient à la deuxième période de Neil Young, la première allant de ses débuts jusqu'à Harvest, en 1972. Il y a ensuite une évidente rupture, autant personnelle qu'esthétique, une crise qui s'articule en 3 disques : Time Fades Away (1973), On the Beach (1974) et Tonight's the Night (1975), avant la renaissance de Zuma (1975). Coincé entre Time Fades Away (dont Young refuse toujours la reparution) et Tonight's the Night ou plutôt la sortie de ce dernier, enregistré avant On the Beach, ce dernier est le seul des trois disques entièrement enregistré en studio et où les sonorités acoustiques prédominent. Entre la lenteur des tempi, la douceur des nuances et une production anti-spectaculaire au point de cultiver un son relativement terne, ce disque a aussi beaucoup moins de charisme que ses voisins et moins de chansons immédiatement marquantes. Mais le temps joue pour lui : c'est au fil des écoutes qu'il révèle sa force. Le tout début de Walk On prend à revers par son grand écart de la production, assez léchée sur les instruments (entendre le perlé des cymbales) et d'un amateurisme "live" sur la voix (qu'on retrouvera sur Tonight's the Night). Psychologiquement blasté, Neil Young sort de la chrysalide du folk rock un rien générique de ses débuts pour trouver une vraie stature artistique : lyrics hallucinés mais témoins d'une lucidité qui dit adieu aux illusions romantiques de la jeunesse, country blues effondré se répandant sur la plage, On the Beach est une des plus belles plaintes lyriques du rock. La première face est déjà assez au-dessus de qu'a fait Young jusque-là. La deuxième restera avec The Man who Sold the World de Bowie comme un des documents canoniques des effets du cannabis à forte dose. Trois ballades open-ended, sans début ni fin ; sans cohérence thématique ou narrative, les paroles dérivent d'idée en idée et se figent sur des visions ("I went to the radio interview / I ended up alone at the microphone"). Dans Ambulance Blues le refrain n'a pas grand rapport musicalement avec le couplet et la construction devient anarchique : passé le deuxième refrain, il n'y a plus que des couplets, signe d'errance mais aussi d'aplatissement existentiel, comme s'il n'y avait plus nulle part que de l'ordinaire. Au bord du néant, Neil Young est fascinant.
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le 11 septembre 2004
Sorti en juillet 1974, cet album est une pièce maîtresse dans l'oeuvre du Loner. Pour preuve, il s'écoute presque 30 ans après sa sortie avec le même plaisir et la même intensité. D'un point de vue technique, le son est quasiment somptueux.
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