Cliquez ici Cliquez ici NEWNEEEW Cloud Drive Photos En savoir plus cliquez_ici. nav_Renewed En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,3 sur 5 étoiles
16
Regatta de blanc
Format: CD|Modifier
Prix:8,99 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


le 12 septembre 2008
Lieu de mélange de styles et d'influences, chaque disque de Police s'aborde comme l'on part à la rencontre de l'espace d'un créateur à l'écart des modes. D'abord labyrinthe, c'est ensuite que l'on découvre la logique, l'audace, comme l'extraordinaire faculté de celui-ci à nous transporter au-delà de nos références, tout en nous rendant sensible à son univers. En ce sens, si Outlandos d'Amour avait réussit à démontrer la capacité du groupe à faire se réunir dans la même pièce, relents punks, saveurs reggae, élégance jazz et rock intrépide, Reggatta de Blanc dépasse la stratégie pour faire de l'aeuvre un partage. Séducteur, ajoutant à sa partition quelques velours lunaires et une bouteille à la mer sur coussins de soie, le trio s'installe cette fois-ci définitivement dans l'air du temps, non sans avoir perdu une certaine innocence.

Pour devenir un modèle international, il n'existe pas de recette miracle, tout est question de cohérence, d'unité et de sensibilité. Et si le Police de Reggatta de Blanc se fond parfaitement dans l'exercice de style, c'est surtout parce que chacun s'y livre avec talent, sans qu'il soit encore trop question de prise de pouvoir. Sur cet album, onze chansons, comme onze peintures pour mettre nos sens en éveil, nous ouvrir à la tentation de la nouveauté. Ainsi, à l'image de ces silences devant lesquels la basse de Sting se dérobe, tout est parlant dans ce disque. À commencer par cette guitare qui, tout en flirtant entre rage et exploration, ne s'interdit aucune limite lorsqu'il s'agit de prendre de l'altitude. A la fois mosaïque, arbre à musique dont le décor se teinte parfois de couleurs d'Afrique, cette nouvelle intrigue policière fait preuve d'une étonnante maturité.

Véritable parcours sans faute, Reggatta de Blanc est également un objet de luxe. Pas du genre apprivoisé, mais de ceux dont on se rappelle, en bien ou en mal, pour leur authenticité. Pour cette vérité capturée sur l'instant, qui fera que l'on se souvienne du jeu tout en finesse de Stewart Copeland sur The Bed's Too Big Without You, ainsi que de quelques pas en apesanteur. Sans complexe, certainement plus ambitieux que son prédécesseur, on notera aussi avec quel enthousiasme l'album cultive prise de risque expérimentale ou s'élance à notre conquête par quelques originalités, telles Contact ou Does Everyone Stare. Bien sur, tout ceci n'est que du rock. Mais du rock à l'état sincère. Tellement palpitant qu'on en adopte immédiatement la matière, ainsi que les espaces dédiés aux silences.

Toujours associés volontaires, pas encore sujets à des querelles d'egos qui feront de l'avenir une pénombre dans laquelle chacun aura fort à faire pour retrouver l'éclat du passé - seul Sting rencontrera la seconde carrière que l'on sait - Police lance un message à l'amer, en sachant déjà que l'avenir lui appartient.
22 commentaires| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 27 août 2004
The Police a cette image de groupe à succès, style "Téléphone", avec des morceaux tels que "Roxanne" ou "Message In The Bottle". Leur génie est un peu oublié ces temps-ci, et pourtant il s'agissait bien de 3 musiciens hors pair... Une écoute de cet album vous rafraichira la mémoire: du rock débridé ("Contact", "Deathwish", "Alright For You"...), des ballades magnifiques ("Bring On The Night" et surtout "The Bed's Too Big"), et bien sûr des tubes en puissance (les morceaux les moins appréciables forcément). Le jeu du batteur est saisissant (extraordinaire Stewart Copeland que vous pourrez retrouver dans le groupe "Oysterhead" notamment), les influences diverses (parfois on sent une lointaine saveur Reggae)... bref indémodable. Un must.
0Commentaire| 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 14 novembre 2011
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK NOVEMBRE 1979 N°154 Page 118
2° Album 1979 33T Réf : A&M 64792
Inutile d'essayer de vous décrire l'état de frénésie traumatisante dans lequel j'attendais le second album de Police. J'avais entendu le single, dont le titre « Message dans une bouteille » et le refrain « j'envoie un SOS » prouvaient au moins que les policiers vivaient dans les affres de la même expectative.
Une nuit, je me réveillerai en sueur vers trois heures du mat' et téléphonait chez A&M, incompréhensiblement déserté par ses employés. Et puis j'ai eu le disque. Et là, c'est encore pire : j'ose pas l'écouter. La pochette ressemble au premier album, le titre est Fluctueux à souhait, « Reggatta de Blanc », je vous jure....Où vont-ils chercher tout cela ? Et puis ça y est. Je l'écoute, pour la dix-septième fois, et c'est la bonne. Le second album de Police est tout aussi génial que le premier. Sans la moindre concession. On démarre sous les chapeaux de roue avec ce fameux « Message » dont les combinaisons mélodiques sont pulsées par une batterie monstrueuse....Et on tombe sur un second morceau sidérant qui ne ressemble strictement à rien, aberration jazzo-funky qui donne son titre à l'album. Le troisième titre est un rock défiant toutes les lois de la pesanteur. « It's Alright For You », hurle Sting, et il enchaîne aussi vite : « And you, and you....And you ! » Ah j'ai hâte de voir la réaction d'une salle bourrée à un crusher comme celui-là ! Ils négligent rien, dans la Police. Au troisième morceau, on a déjà eu plus d'idées, de petits flashes, de clins d'oeil et d'effets vertigineux que sur 99,9 % de la production discographique mondiale . Pourquoi voulez-vous que j'écoute autre chose ?
Que j'achète le disque de quelqu'un d'autre ? J'aime le rock ? Police défenestre n'importe qui à une vitesse supersonique. J'adore le reggae ? Ils construisent une face deux particulièrement tropicale, ouvrant par le cosmique « Walking On The Moon ». La voix de Sting, toujours plus acide, arrive à travers un vertigineux cosmos nappé d'étoiles froides. Mais revenons à notre première face, « Bring On The Night » est une chanson fondante, adorable. Ne partez pas ! Elle s'achève sur la première intervention d'Andy Summers qui, après avoir caressé un riff fourbe, se met à exploser, cisaillant le manche de sa Telecaster à s'en ouvrir les doigts et faisant exploser toutes ces notes chargées d' électricité. La basse et la batterie, enfin, réconciliées, peaufinent un groove reggae, mais blanc tout de même. En entendant tout ça, tout ce feu d'artifice, on comprend mieux certaines choses. Les vieux mods londoniens qui se sont précipités pour voir « Quadrophenia » n'avaient qu'un seul refrain en sortant : « Le seul à savoir marcher comme un mod, c'est Sting ! ». On comprend aussi la petite phrase railleuse glissée au début de « On Any Other Day » : « les autres sont complètement merdiques ! » De qui parle Police ? Mais des autres groupes de rock, bien entendu ! Des gens tellement accrochés à leur structure, leur format , leurs règles imbéciles qu'ils sont en train, avec leurs fanatiques respectifs, de constituer le plus beau cimetière de fossiles qu'on ait vu depuis la mort du jazz.
Police est un groupe violent. Un groupe où tout le monde ne doit pas adorer son voisin. Il suffit d'entendre la folie incroyable de la section rythmique sur « The Bed's Too Big Without You » : Sting et Stewart Copeland ne se font pas précisément des politesses. A travers eux, ce sont des cultures qui s'affrontent, l'Américain contre l'Anglais, deux traditions musicales aussi : Copeland assure un martellement de mammouth sur ses grosses caisses et, en même temps, il fait frétiller ses cymbales, affirmant un tempo contrasté du plus bel effet. Quant à Sting, impossible de distinguer l'influence jazzy de ses débuts (sauf peut être dans sa façon irréprochable de poser les notes, classy) : il moutonne et se vautre dans les excès avec frénésie. Alchimie humaine : Police, le groupe, est une association qui ne supporte aucune comparaison. Bizarrement, les deux chansons composées par Copeland font vaguement retomber l'atmosphère de la face deux ; j'attends de les tester dans un transitor pour me prononcer sur « Does Everyone Stare », qui complainte, liverpoolienne qui pourrait faire fondre les minettes américaines comme neige au soleil. « No Time This Time » est le bouquet final. Tempo emballé, un staccato saignant, « No Time » pourrait être à Police ce que « Jumpin' Jack Flash » est aux Stones ; le standard définitif. Le truc qui vous enfonce dans la grosse plaque de marbre de l'histoire, en dessous de Chuck Berry et Lou Reed.
Alors, vous avez beau me dire ......me dire que tout ça c'est techno flash and Co, que la voix de Sting seule présente un intérêt, qu'il y a moins de trois bonnes chansons, que le nom du groupe, que le troisième album ..... Chipiti doua. Moi, j'ai un disque que je peux écouter quand j'ai le blues, ou des amis en visite, quand j'ai envie de me défoncer comme un tigre ou de danser comme un fou. Un disque qui s'appelle « Reggatta de Blanc », et c'est okay pour moi.
22 commentaires| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 22 novembre 2007
Superbe album d'un groupe extraordinaire. Toutes les chansons sont excellentes. La voix de Sting reconnaissable entre mille, la guitare d'Andy Summers est fabuleuse, et que dire du jeu époustouflant et inimitable du sieur Stewart Copeland. Cet opus est vraiment là pour nous rappeler que le succès de Police n'est pas dû qu'au seul Sting mais bien à trois musiciens créateurs exceptionnels !
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 23 mars 2014
AVANT DE RENTRER DANS LE HARD ROCK MON PREMIER COUP DE COEUR FUT POUR CET ALBUM
LE VYNIL A TOURNE ET TOURNE SUR MA PLATINE DEPUIS JE L'AI REPRIS EN CD
CETTE MUSIQUE N'EST TOUJOURS PAS DEMODE
DES HITS COMME MESSAGE IN A BOTTLE WALKING ON THE MOON TOURNERONT DANS MA TETE
TRES LONGTEMPS MERCI A LA BANDE A STING DEPUIS IL A PRIS UN VIRAGE OU J'ADHERE MOINS
BONNE ECOUTE
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 15 février 2013
Un classique, le disque où Police impose sont style de "reggae de Blancs"! Inclus l'excellent "Walking on the moon" également présent en vidéo clip sur la dernière plage. A posséder.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)